Le Triton
Concerts, restaurant, label
Abonné·e de Mediapart

10 Billets

1 Éditions

Billet de blog 26 mai 2014

Le compositeur Andy Emler s'implante au Triton pour 3 ans

Le Triton
Concerts, restaurant, label
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

© Marion Lefebvre

Depuis près de dix ans, le compositeur et pianiste Andy Emler, entretient avec le Triton un compagnonnage sincère et exemplaire. Après de multiples rencontres inédites, une résidence en 2008 lors de laquelle il a créé et joué avec ses acolytes du MegaOctet le répertoire « Crouch, touch, engage », Andy démarre cette semaine au Triton une nouvelle aventure, la plus intense et la plus prolifique de leur histoire commune. Au programme de cette folle année : le trio Emler, Tchamitchian, Echampard qui présentera son nouvel album « Sad and beautiful » (5 concerts du mardi 27 au samedi 31 mai) - TubaFest, une création d’Andy Emler pour son ami François Thuillier accompagné du Quatuor à cordes « Cactus » (2 concerts en octobre) - un nouveau répertoire du MegaOctet « Obsession 3 » (2 concerts en décembre), une pièce composée pour un Ensemble de 12 violoncelles qui sera diffusée au Théâtre du Garde-Chasse aux Lilas en mars 2015.

 Emler Andy dates :

 1958 

Andy Emler naît le 12 mars 1958 dans le XXème arrondissement de Paris, d’un père fils de pilote dans l’aéropostale et d’une mère britannique, professeur de gymnastique.

 1966 

A huit ans, il rencontre Marie-Louise Boëllmann, élève du grand Gustave Lefèvre et fille du compositeur Léon Boëllmann. Elle lui enseigne le piano, les bases du solfège et surtout, lui transmet sa passion de l’improvisation.

 1980 

Musicien de scène au départ, notamment guitariste de rock dans les bals du samedi soir, il intègre par la suite le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Il y rencontre Antoine Hervé et Marius Constant, deux grands maîtres de l’improvisation, qui vont très fortement l’influencer dans ses orientations musicales (le jazz essentiellement) et dans sa démarche de compositeur.

 1986 

Après avoir œuvré dans le Big band d’Antoine Hervé et expérimenté des techniques nouvelles d’écriture et d’improvisation dans son propre Quintet, il intègre en 1986 le premier Orchestre National de Jazz (ONJ), dirigé par son ami François Jeanneau. Aux côtés de Marc Ducret, Denis Badault, François Verly, Yves Robert, il se découvre un dessein de chef d’orchestre, d’organisateur d’équipe, de « catalyseur d’énergies ». 

1989 

Après le refus de sa candidature à la direction d’un nouvel ONJ en 1989, Andy décide de créer son propre laboratoire, le MegaOctet en 1989 avec 8 des « plus flambeurs improvisateurs » de sa génération. 

2000

Avec son ami et collègue Thierry Virolle, il crée sa propre compagnie, la Compagnie aime lair, dont le but est de promouvoir ses objets musicaux et ceux de ses compagnons de route.

2003

Il monte le trio E,T,E avec le contrebassiste Claude Tchamitchian et le batteur Eric Echampard, tous deux membres du MegaOctet. En 10 ans, ce trio enregistre trois albums.

2008

L'année 2008 est incontestablement l'année des récompenses pour Andy Emler qui obtient avec le MegaOctet deux prix prestigieux dans le monde du jazz : la Victoire du Jazz dans la catégorie « artiste ou formation instrumentale française » ainsi que le Django d’Or 2008 dans la catégorie « spectacle vivant Spedidam »

2013

Le réalisateur Richard Bois présente au public « Zicocratie », son documentaire consacré au MegaOctet d’Andy Emler. En faisant intervenir des observateurs habitués à exercer des fonctions de leadership dans des domaines totalement étrangers à la musique (la femme politique Clémentine Autain, l'amiral Jacques Lanxade, l'ingénieur Alain Felce, le sportif Patrice Dominguez...), ce film interroge le processus créateur dans le groupe et notamment la place du « chef » au sein de l'orchestre, en confrontant les notions d’autorité, de pouvoir, d’économie d’ensemble... la musique étant ainsi mise en valeur dans sa dimension sociale et politique.

2014

Il démarre une résidence d'implantation de 3 ans au Triton, avec pour commencer, une année 2014 particulièrement riche en création, en diffusion et en actions pédagogiques.

Emler Andy long :

© Le Triton

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — France
Le candidat Gérald Dahan sait aussi imiter les arnaqueurs
Candidat Nupes aux législatives en Charente-Maritime, l’humoriste a été condamné en 2019 par les prud’hommes à verser plus de 27 000 euros à un groupe de musiciens, selon les informations de Mediapart. D’autres artistes et partenaires lui réclament, sans succès et depuis plusieurs années, le remboursement de dettes.
par Sarah Brethes et Antton Rouget
Journal
Les publicitaires font main basse sur les données des élèves partout dans le monde
Human Rights Watch a analysé durant deux ans 164 outils numériques destinés aux élèves de 49 pays durant la pandémie afin qu’ils puissent continuer à suivre leurs cours. 89 % « surveillaient les enfants, secrètement et sans le consentement de leurs parents ». Une enquête réalisée avec un consortium de 13 médias, dont Mediapart, coordonnés par The Signal Network.
par Jérôme Hourdeaux
Journal
Le casse-tête des enseignants français
Avec seulement deux applications mises en cause, la France fait figure de bonne élève dans le rapport de Human Rights Watch sur la collecte de données durant la pandémie. Mais, dans les salles de classe, la situation est en réalité plus complexe, notamment en raison de l’usage d’outils non validés par le gouvernement.
par Jérôme Hourdeaux
Journal — Fil d'actualités
Au Texas, au moins 21 morts dont 19 enfants dans une tuerie : Biden appelle à « affronter le lobby des armes »
Le président américain Joe Biden, visiblement marqué, a appelé mardi à « affronter le lobby des armes » pour prendre des mesures de régulation, alors que l’Amérique vient de replonger dans le cauchemar récurrent des fusillades dans des écoles.
par Agence France-Presse

La sélection du Club

Billet de blog
Violences faites aux femmes : une violence politique
Les révélations de Mediapart relatives au signalement pour violences sexuelles dont fait l'objet Damien Abad reflètent, une fois de plus, le fossé existant entre les actes et les discours en matière de combat contre les violences sexuelles dont les femmes sont victimes, pourtant érigé « grande cause nationale » par Emmanuel Macron lors du quinquennat précédent.
par collectif Chronik
Billet de blog
Pour Emily et toutes les femmes, mettre fin à la culture du viol qui entrave la justice
[Rediffusion] Dans l'affaire dite du « viol du 36 », les officiers de police accusés du viol d'Emily Spanton, alors en état d'ébriété, ont été innocentés. « Immense gifle » aux victimes de violences masculines sexistes et sexuelles, cette sentence « viciée par la culture du viol » déshumanise les femmes, pour un ensemble de collectifs et de personnalités féministes. Celles-ci demandent un pourvoi en cassation, « au nom de l’égalité entre les hommes et les femmes, au nom de la protection des femmes et de leur dignité ».
par Les invités de Mediapart
Billet de blog
Portrait du ministre en homme fort (ou pas)
Le nom de Damien Abad m'était familier, probablement parce que j'avais suivi de près la campagne présidentielle de 2017. Je n'ai pas été surprise en voyant sa photo dans la presse, j'ai reconnu son cou massif, ses épaules carrées et ses lunettes. À part ça, je ne voyais pas trop qui il était, quelles étaient ses « domaines de compétences » ou ses positions politiques.
par Naruna Kaplan de Macedo
Billet de blog
En finir avec la culture du viol dans nos médias
[Rediffusion] La culture du viol est omniprésente dans notre société et les médias n'y font pas exception. Ses mécanismes sont perceptibles dans de nombreux domaines et discours, Déconstruisons Tou(rs) relève leur utilisation dans la presse de masse, dans la Nouvelle République, et s'indigne de voir que, depuis près de 10 ans, ce journal utilise et « glamourise » les violences sexistes et sexuelles pour vendre.
par Déconstruisons Tours