apparemment l'inégalité des institutions républicaines et de leurs représentants à l'égard des citoyens s'appliquent devant les crimes terroristes.
Ce sont les familles des victimes du quartier du bataclan qui vont être contentes d'apprendre que leurs morts étaient moins horribles que la mort d'un couple de policiers lachement assassinés.
C'est à cette occasion que l'on voit comment ils se considèrent, il y a leurs morts et les notres, la populace, la piétaille, celle là même qui renacle à produire plus pour gagner moins, qui se permet d'user de sa liberté d'expression sans jamais prendre le risque réfléchir à l'avenir du pays ou de garder un semblant d'ordre dans ce pays.
Le mépris à l'égard des autres en guise de message de deuil.
Drôle d'hommage rendu à ces victimes que de piétiner les valeurs qui les ont faites sans doute entrer dans ce métier là.
Au dessus de tout et de tout le monde, tel est le message enfin énoncé du pouvoir avec ses morts et ses blessés graves.
Leurs morts et les notres.
Avec leur passé algérien devant les mêmes horreurs, les mêmes séances à l'assemblée et demain les mêmes erreurs.
Aucune conscience de leur histoire aucun recul face à l'évènement, ce n'est pas ainsi que l'on sauve la vie.
Sur ce je vais reprendre le travail et refaire les 350 ordinateurs du parc informatique pour la rentrée prochaine pour 580€ par mois
mais j'ai envie de tout arrêter, le manque de considération peut être car l'argent ne fait pas tout,
envie seulement, des jeunes vont frapper aux portes, désireux derrière leur insouciance angoissée et leurs gloussements printaniers de se faire une petite place dans la vie....
Encore tenir, tenir malgré tout