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Billet de blog 18 novembre 2015

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Les fautes du président

Etre allé au Bataclan, ne pas avoir pu rentrer du fait des risques d'explosion, ressentir du coup un sentiment d'impuisance face à un tel carnage et par là prendre le risque de prendre des mesures sécuritaires bien trop larges sous l'emprise de l'émotion.Ne pas donner une suite judiciaire aux renseignements collectés sur le radicalisme terroriste est une faute, accepter que des enseignements vent debout contre les lois de la république soient diffusés est une faute, plier nos règlements d'espace publics et privés aux desiterata d'une communauté religieuse est une faute. Comme disait une dame:Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans qui exercent leur religion librement et gentiment et nous nous battrons contre les 10 000 barbares qui tuent, soi-disant au nom d'Allah.A l'heure où les débats deviennent forcément techniques s'en tenir à cette colonne vertébrale est plus que suffisant.Le spécialiste sécurité de la droite expliquait hier qu'il avait refusé de voter la loi sur le renseignement parce qu'il n'acepte pas que le boulanger du coin soit espionné alors que l'état n'a pas à se protéger de ses citoyens mais de radicaux en nombre limité agissant au nom d'une idéologie bien définie.NB: 5 jours sans mesures concrètes, l'assignation à résidence, alpha et omega des mesures d'urgence risque de montrer à nos dépens son inanité, car il existe des précédents bien connus d'évanouisssement dans la nature.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Etre allé au Bataclan, ne pas avoir pu rentrer du fait des risques d'explosion, ressentir du coup un sentiment d'impuisance face à un tel carnage et par là prendre le risque de prendre des mesures sécuritaires bien trop larges sous l'emprise de l'émotion.

Ne pas donner une suite judiciaire aux renseignements collectés sur le radicalisme terroriste est une faute, accepter que des enseignements vent debout contre les lois de la république soient diffusés est une faute, plier nos règlements d'espace publics et privés aux desiterata d'une communauté religieuse est une faute. 

Comme disait une dame:

Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans qui exercent leur religion librement et gentiment et nous nous battrons contre les 10 000 barbares qui tuent, soi-disant au nom d'Allah.

A l'heure où les débats deviennent forcément techniques s'en tenir à cette colonne vertébrale est plus que suffisant.

Le spécialiste sécurité de la droite expliquait hier qu'il avait refusé de voter la loi sur le renseignement parce qu'il n'acepte pas que le boulanger du coin soit espionné alors que l'état n'a pas à se protéger de ses citoyens mais de radicaux en nombre limité agissant au nom d'une idéologie bien définie.

NB: 5 jours sans mesures concrètes, l'assignation à résidence, alpha et omega des mesures d'urgence risque de montrer à nos dépens son inanité, car il existe des précédents bien connus d'évanouisssement dans la nature.

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