La climatologie dans le brouillard, le CERN in the CLOUD!

J'aime pas trop en arriver au style, on nous cache tout, on nous dit rien, après le photovoltaïque qui pour être fabriqué nécessite des gaz 10 à 20.000 fois plus à effet de serre que le CO2, la belle voiture électrique qui par ses composant peut s'avérer plus polluante que n'importe quelle voiture ordinaire, une remarque d'un internaute sur la formation des nuages m'a mené à découvrir l'expérience CLOUD du CERN menée de 2009 à 2011, expérience

J'aime pas trop en arriver au style, on nous cache tout, on nous dit rien, après le photovoltaïque qui pour être fabriqué nécessite des gaz 10 à 20.000 fois plus à effet de serre que le CO2, la belle voiture électrique qui par ses composant peut s'avérer plus polluante que n'importe quelle voiture ordinaire, une remarque d'un internaute sur la formation des nuages m'a mené à découvrir l'expérience CLOUD du CERN menée de 2009 à 2011, expérience qui a la particularité d'être interdite de conclusions. ("J’ai demandé à mes collègues du CERN de présenter leurs résultats clairement, mais de ne pas les interpréter [sic]. Cela pour éviter d’entrer dans l’arène hautement politique du débat sur les changements climatiques. Il doit être clair que les rayons cosmiques ne sont qu’un des paramètres." Rolf-Dieter Heuer, le directeur général du CERN)

Bref de quoi s'agit-il, de répondre scientifiquement à la question, comment se forment les nuages, ça paraît bête comme ça mais en y répondant scinetifiquement on peut remettre en cause le fait que l'activité humaine soit la cause principale du réchauffement climatique. Bref la recherche fondamentale sert encore à quelque chose.

Alors comme je suis tout neuf sur le sujet, c.a.d sans parti pris a priori, que je ne sais pas si les extrapolations de cette expérience sont fondées ou non, je vous livre telle que d'une part le lien de Sciences et Avenir décrivant l'expérience menée de 2009 à 2011

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/fondamental/20110825.OBS9120/rayons-cosmiques-et-formation-des-nuages-les-brumes-se-dissipent.html

et puis ceci

CLOUD: l'expérience efficace et rigolote du CERN. © PenseeUnique

 

 

 

 

Expérience CLOUD: quand les rayons cosmiques attaquent le réchauffement climatique anthropogénique © Solidarité & Progrès

 

 

 

 

en contrepoint citons cette remarque

"CLOUD a encore beaucoup de travail sur sa planche pour aller des premiers noyaux de condensation (échelle des nanomètres) jusqu’à la formation de gouttelettes nuageuses, explorer à fond l’hypothèse de Svensmark quant aux rayons cosmiques, identifier les constituants chimiques de l’atmosphère non encore intégrés dans la chambre d’ionisation de l’expérience…  et éventuellement s’imposer au bout du compte comme « l’expérience climatique du siècle ». cf blog de Daniel in les echos cité plus loin.

 Notons que Svensmark a reproduit en 1198 des relevés 1983-1993 démontrant la corrélation entre activité solaire et réchauffement or depuis 1995 l'activité solaire et les températures s'écartent sans qu'on sache pourquoi.

http://www.les-crises.fr/climat-18-l-imposture-svensmark/

Cependant ce qu'il faut retenir à mon avis c'st que la rayonnement magnétique du soleil a doublé en un siècle et en moyenne, sur les 342 W/m2 de rayonnement solaire incident au sommet de l’atmosphère, environ 100 W/m2 sont réfléchis vers l’espace par l’albedo des nuages. On comprend qu’une petite variation suffit à avoir de grands effets (en comparaison, le forçage de l’ensemble des gaz à effet de serre accumulés dans l’atmosphère depuis la révolution industrielle s’élève à 2,4 W/m2).

Il se pourrait qu'avec des données exceptionnellement corrélées, Svensmark ait mis le doigt sur un facteur constitutif du climat, dont les études actuelles essayent de comprendre les mécanismes. Donc quand bien même les extrapolations excluant l'activité humaine comme pesant sur son évolution seraient fausses, l'exclusion de l'activité solaire comme paramètre amplificateur dans un sens ou l'autre de l'activité humaine me semble toute ausi erronée. On ne peut à la fois expliquer le petit age glaciaire sous Louis XIV (80 ans quand même) en mettant en cause l'activité solaire et exclure son influence quand il s'agit de réchauffement.

A retenir un billet assez dur contre l'hypothèse Svensmark mais ayant le mérite de souligner d'après des relevés incontestables le décrochage ayant lieu depuis 1995 entre activité solaire et réchauffement.

http://www.les-crises.fr/climat-18-l-imposture-svensmark/

in Daniel la mise en perspective de cette thèse et des premiers résultats de l'expérience CLOUD du CERN.

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/energies-environnement/environnement/221137853/cloud-experience-siecle-climatologie

comme quoi rien n'est jamais définitif surtout en matière de sciences...ce qui m'amène à refaire référence au même auteur de blog sur les echos, exhibant l'a priori méthodologique du GIEC.

"Les fractales de Mandelbrot s’appliquent aux précipitations, au régime des fleuves, aux couches de sédiments du fond de l’eau, aux anneaux de croissance des arbres, etc. : les séries témoins des climats de jadis, chères aux paléo-climatologues, longtemps au premier rang de la communication du Giec pour convaincre d’une crise climatique.

Les pins bristlecone du Mount Capito dans les White Mountains en Californie illustrent dans son livre l’effet de mémoire longue. Pour ces pins, la corrélation est encore de 0,3 au bout de 30 ans, et de 0,1 au bout de 150 ans. Ils ont pour voisins les bristlecone des Sheep Mountains qui sous-tendent presque seuls la courbe en crosse de hockey du Giec, « inventée » par Michaël Mann via des choix de méthodologie statistique hautement contestables. Pour mémoire, les travaux du Giec reposent sur l’hypothèse aventureuse que les effets retard ne durent qu’un an !

Dans une approche mandelbrotienne, il peut très bien ne pas exister d’autre explication aux variations climatiques et à leurs cycles apparents que l’expression d’un parfait aléa, peu domestiqué, resté sauvage : un climat se caractérise tant par ses valeurs moyennes que par l’ampleur de ses variations à toute échéance (journalière, saisonnière, décennale, millénaire…)."

http://lecercle.lesechos.fr/cercle/livres/critiques/221156454/mandelbrot-homme-aurait-pu-epargner-monde-alarme-climatique

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