Suite au crash partiel de Shangaï, le plus gros hedge fund américain du monde, 169 milliards de dollars, vient de se retirer de la Chine, en cause la confiance, base de tout crédit:
« Même ceux qui n’ont pas perdu d’argent sur les marchés seront affectés psychologiquement par les événements, et ces effets auront un impact dépressif sur l’activité économique »
http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021224149267-quand-le-plus-gros-hedge-fund-du-monde-tourne-le-dos-a-la-chine-1139346.php
Kingdon Capital Management, un hedge fund new-yorkais à la tête de 3 milliards de dollars, a ainsi annoncé à ses clients qu’il avait vendu toutes ses parts dans des entreprises chinoises cotées à Hong Kong. Paul Singer, le fondateur du fonds Elliott Management, mais aussi Richard Perry, fondateur de Perry Capital, et William Ackman, de Pershing Square Capital Management, ont également fait part publiquement de leurs inquiétudes.
Si l'on sort de l'immédiateté de ces décisions et de leurs conséquences, reste aux autorités chinoises à faire la preuve que le développement du marché domestique peut passer par la régulation et la chasse à la corruption, même si des effets de leviers importants pour lever des fonds afin d'investir dans les infrastructures viennent de se dérober sous leurs pieds à la suite de leur laisser aller sur les sociétés d'investissemnts boursiers. Souhaitons aux chinois qu'ils apprennent de leurs erreurs et au pouvoir qu'il ne confonde pas régulation et étatisme autoritaire.