Je ne sais pas comment quelqu'un vous contrôle...

... Ils vous ont achetés et vendus *

1968, la guitare d'Harrison pleure doucement...  

Alors bien sur on parle d'amour, les hippies sont de naïfs drilles n'est-ce pas ? 
Encore aujourd'hui on représente ce titre par des images pieuses, comme ici par exemple :
https://www.youtube.com/watch?v=VJDJs9dumZI

51 ans ce sont écoulés et toujours pas compris le sens profondément subversif de ce message ?
Pourquoi ? 
La réponse est pourtant dans les paroles : (traduites en français)

"Je ne sais pas Comment quelqu'un vous contrôle,
Ils vous ont achetés et vendus...
Je ne sais pas Pourquoi ils vous ont détournés
Vous étiez trop perverti...
Je ne sais pas Comment vous avez été inversés
Personne ne vous a alerté..."

A un moment il est même dit que
"Je regarde le Monde et je remarque : et bien, il tourne ! 
Avec chaque erreur que nous devons surement apprendre
"
Ce qui veut dire à mon sens, que malgré la fin du Monde, le spectacle continu. En avons nous finit avec les erreurs ?

Chacun voit 1968 a sa manière.
- Pour l'Occident c'est surtout la guerre au Viet-Nam. 
- Pour la France c'est surtout le problème de la décolonisation de l'Algérie et les fameuses luttes sociales.
Bien sûr, de très grandes souffrances.
Mais 1968 est le début de la révolution que nos petits enfants sont en train de fabriquer.
Bilou° est le technico-prophète du monde encore à venir 
Ils l'ont laissé faire parce qu'ils croyaient qu'ils allaient pouvoir dominer non pas le monde, mais les humains qui l'habitent
Moi je dis qu'ils ont acheté la boite de Pandore, sans s'en rendre compte. 

Il y avait un lutin qui s'appelait Georges et qui nous donnait la clé.
Les mots de cette chanson devraient à présent nous revenir comme un boomerang.
Les mots en gras sont suffisamment explicite pour dire que 1968 et 2019, même combat.
Même combat contre quoi ?
Contre la guerre ? 
Contre l'écocide ? 
Contre les tueurs d'enfants ? 
Contre la malbouffe ?
La liste pourrait bien quadraturer le cercle que malgré tout il manquera l'essentiel.
Qui sont ce "quelqu'un" et ces "ils"
car c'est le combat de nous mêmes dont il est question. 

Laissons nos souffrances personnelles disparaître d'elles-même sur le côté et avançons. 
Moi aussi j'ai mes souffrances familiales (je suis d'origine napolitaine, pas loin du Mt Cassini, hélas pour mes pas si lointaines cousines. Là où l'oncle de l'illustre et fier à bras préfet de Paris est mort. Je n'en parle jamais, et c'est bien lui qui remet le couvert). 
Alors qui sont ce "quelqu'un" et ces "ils" ?

La radicalité de ce texte est tellement énorme que encore aujourd'hui on ne veut pas le comprendre.
Comme je vous le dis, cela fait un moment qu'on nous averti, 
mais, malheur pour nous, nos oreilles sont toujours sourdes à la Vérité. 
C'est pourquoi le robot nous supplante...
C'est pourquoi ce "quelqu'un" et ces "ils" en profitent toujours

Je n'ai pas la prétention de me comparer à G. Harrison du point de vue de la composition musicale. 
Par contre je suis plus musicien que détective (quoique je ne ménage pas mes efforts et les risques, pour enquêter sur les disparitions surtout lorsqu'il y a une affaire d'identité sous-jacente, j'y reviendrai en temps utile). 

J'ai repris ce titre en français (sur mon mur FB), pour mes compatriotes qui font ce travail de comprendre. 
J'invite mes amis les enquêteurs à chercher à mettre des visages et des noms sur ces gens.
J'invite mes amis sociologues, et les non plus amis économistes à mettre le focus sur le système matriciel de ces gens

désespérante FIN ou FIN des espérances ?

 

° Bill Gates

 

 

 

 

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