Même quand vous payez votre liberté au prix demandé, le service n'est pas rendu !

C'est simple : payer son abonnement téléphonique ou Internet c'est avoir le droit de communiquer à la condition que vous vous taisiez. C'est clair ? "On" ne vous empêche pas l'accès à l'information, mais simplement vous invite à être un citoyen inactif dans cette information. Les prétextes invoqués sont d'une futilité tragique pour chacun d'entre nous.

Une futilité tragique !

Avant que je disparaisse de la sphère médiatique (voire de la surface de notre Terre), je tiens à laisser ici une sorte de testament.
J'ai confiance en Mediapart pour savoir quoi faire de ces données, et j'autorise Mediapart à s'en servir comme il sait le faire, pour le bien de tous.

Voici mes chevaux de bataille qui peuvent donner lieu à un contrat sur moi :
- réhabilitation au sein de la confrérie médicale, laquelle à été de manière massive dégradée par l'action de certains confrères ignobles que je veux dénoncer et qui sont à des places de haute responsabilité. Certains sont présidents départementaux, et au moins l'un d'entre eux est à un niveau régional. De manière très elliptique il s'agit pour eux de me faire passer pour un fou. J'ai des certificats de grande qualités qui prouvent le contraire. Ces certificats sont l'aboutissement de non pas d'une mais de deux procédures internes à la confrérie et déclenchées par elle à mon endroit, pour des raisons que j'affirme être des manœuvres subversives pour me tuer professionnellement.
- recherche d'une de mes patientes, transsexuelle, qui a disparue 1 an après que j'ai dû fermer mon cabinet a pied levé, dans la nuit, par peur d'un catholique fou furieux qui m'a menacé de mort (sa femme m'ayant averti à temps). Ces personnes faisaient partie de ma patientèle et étaient très bien soignés (je dis cela pour affirmer que je ne peux pas être mis en défaut sur ma pratique... C'est pourquoi j'affirme ne pas avoir à en être exclu... pour le moment "on" n'y est pas parvenu, parce qu'il existe encore des gens corrects et estimables au sein de la confrérie, heureusement. Cependant ils ont de moins en moins de pouvoir et de plus en plus seuls. Je le vois bien.
- demandes d'explications pour justifier des attitudes criminelles ou non d'au moins trois maires de communes. Deux dans lesquelles j'ai exercé, la commune de Château-Gaillard puis celle mitoyenne d'Ambérieu. Le premier m'a détruit mon cabinet sans le remplacer, le deuxième ne supporte pas les transsexuels au point d'envoyer des équivalents de lettres de cachets à des tiers contre moi. Pourquoi ne s'est-il pas adressé à moi pour me dire de partir de sa commune, cela aurait été plus légitime et peut être aurai-je pu y accéder. C'est quand même incroyable de me passer sur le dos comme ça, vous ne trouvez pas ? C'est comme si le maire de Lyon envoyait une lettre au directeur du Progrès pour mettre en procès un de ses journalistes et que ce directeur déclenche la procédure. Avec cette notion supplémentaire que le journaliste est indépendant (c'est ce qu'il faut comprendre dans le cadre de la confrérie médicale).
A ce propos je pense qu'il y a un lien entre la disparition de ma patiente et mon calvaire. En effet ne sommes nous pas tout-e-s les deux des transsexuels ?
Le troisième maire est celui, ou a été celui à l'époque, qui m'envoie une lettre curieuse dans laquelle je dois me justifier de ma tenue vestimentaire chez moi le soir. (lettre au coffre elle aussi). Moi je fais le lien entre mes procédures psychiatriques, la puissance des confrères incriminés au sein de mon Ordre, et les conseils municipaux.

Je rappelle que ce souci est apparu après un débat difficile sur la défense de Mr Ruffin sur sa dernière vidéo à l'adresse :
https://www.youtube.com/watch?v=whbIs40XnFU&lc=z22cifozrlqiu1gs3acdp43atepknl54psbqdp5ege1w03c010c.1575264485325223
Je ne fais pas de rapprochement, je constate simplement des faits importants à mon endroit que je veux dénoncer.
Je sais comment (pas exactement, je ne suis pas Assange) ces processus de blocages distants peuvent s'opérer. Je ne peux en parler publiquement.

Ce que le public doit comprendre c'est que toute mes allégations ne sont que des euphémismes pour rester politiquement correct. Je n'ai pas la puissance médiatique pour me défendre et exposer les termes qui expliquent le réel de mon calvaire dans ces institution, je suis seul (pour le moment j'espère) et c'est assez difficile je dois vous l'avouer. Mais il s'agit de mon titre de Docteur en Médecine, de mon titre de Citoyen farnçais, et de mon titre d'Humain vivant (encore) sur Terre.
Ce n'est pas que je compte sur vous pour exposer ces vérités, pour y travailler dessus, pour dénoncer ces personnes qui agissent frauduleusement en utilisant les appareils institutionnels normalement chargés de nous défendre, ce n'est pas que je compte sur vous, mais j'estime qu'il du devoir des citoyens (les vrais) que de se défendre les uns les autres contre les abus des faux citoyens.
Pour l'heure il y a encore suffisamment de personnes de bonne foi et de bonne volonté sur Terre, c'est le moment de réagir. Nous avons, nous les citoyens les moyens de nous prendre en charge nous même, comme toutes les révolutions nous y ont invitées.
Et ce n'est pas parce qu'elles ont été jusqu'à présent toutes étouffées, que la prochaine ne sera pas réussie et définitive. Je sens que cela va venir.

Pourquoi je gêne ?
Je suis un artiste alors je peux répondre de manière elliptique, mais encore une fois, je suis seul, et jusqu'à présent c'est ma cohérence avec le réel qui m'a maintenu en vie. Beaucoup de mes patients, surtout ceux d'Ambérieu peuvent témoigner, je pense en particulier au père de la jeune femme disparue avec qui je suis en contact et qui me donne des informations qui me semblent intéressantes mais dont je ne peux révéler aux gendarmes de la gendarmerie, au vu de ce qu'il me font subir à chaque fois que je les contacte. Je n'ai pas confiance non plus en certains gendarmes, mais en ce qui les concerne ce n'est qu'une opinion !

NB : notez donc bien que ce sont les individus que je vise et pas les institutions, celles ci sont encore bien régulées, et il faut qu'elles le restent.
Ce ne sont pas les institutions, j'insiste pour ceux qui réfléchissent trop vite et qui concluent aussi rapidement et curieusement toujours à leur avantage ! Donc je répète plus précisément :
- Ce n'est pas la Médecine que je critique, mais le comportement de certains confrères qu'il faut dénoncer car criminels.
- Ce n'est pas le Maire en tant que fonction, mais certains individus qui, à cette fonction, en abusent de manière criminelle.
Que cela soit bien dit et clairement, car c'est sur cette dystopie qu'on essaye de mettre les gens en prison ou en institution psychiatrique, voire de les éliminer physiquement (j'ai une connaissance qui pourra vous confirmer que des contrats pourraient peser sur moi. Et pour précision très importante à qui sait le voir, cet ami m'annonce cela en me montrant la couverture d'un livre ou est inscrit en très grosses lettres DGST).
N'oubliez pas que Hollande à justifié le meurtre d'état en nous en rendant tous complices. (Je déclare ici ne pas être solidaire du moindre mort, quel qu'il soit, quel qu'il soit je répète, commandité par certains responsables qui sont ou ont été en poste dans nos gouvernements successifs. Je ne porterai jamais la croix, le poids de ces meurtres et je déclare ici que Mr Hollande n'a pas a faire de nous des criminels. Que ceci soit déclaré avant que je ne disparaisse, afin que je parte le cœur léger comme une plume, seul moyen de passer à travers le chat de l'aiguille).

Bon, moi la mort, je l'attends avec sérénité, pas de problème là-dessus, et j'affirme ici, et que cela soit inscrit sur la Toile à jamais, que ce serait un honneur pour moi d'être tué par un de ces salopards ! Car sur la Toile plus rien ne peut disparaître et les informations sont éparpillées donc incontrôlables, et les supports multiples et pas forcément immatériels.

Aujourd'hui certains hauts placés dans les milieux institutionnels s'évertuent, avec l'aide de la puissance financière (qui est à l'agonie), à faire en sorte que le permis de tuer par simple suspicion soit légitimé. Je vous le répète, si je meurs, je meurs ! Cela me fait une belle jambe, mais après, ce sera à qui le tour ?

Je profite de ce billet pour donner mes dernières volontés. Au cas où !
Je déclare ici dans la présente, dans ce billet, qu'en cas de décès violent ou de mise dans un coma profond de manière subite sans pouvoir réagirje lègue tous mes droits (d'auteur et moraux) ainsi que tous mes biens matériels, en particulier un appartement T2 situé à Bourg-en-Bresse dans l'Ain, ainsi que tous mes effets et objets personnels manuscrits et autres œuvres de mon esprit à mon fils aîné dont je tairai le non ici mais qui est facilement identifiable. Il est au courant qu'il est désigné seul héritier.
Je déclare vouloir être enterré dans de beaux habits féminins pour que là-haut on me reconnaisse, et avec pour seuls objets la médaille que je porte toujours au cou et qui est parfois visible dans certaines de mes vidéos, ainsi que ma guitare Ovation qui elle est nettement plus visible sur les dîtes vidéos. Si possible dans les 3 jours et avec le corps dirigé vers le lever du Soleil, à l'Est. Je rappelle que je suis chrétien, et que ces volontés sont définitives et inaliénables. Je rajoute la phrase qui va bien : je déclare faire cela en toute conscience et libre de toute pression extérieure.

Merci à Tous pour votre humanité.
Dr Léo Castelluci, alias Léa Castelluci pour les amis.

Voici mon CV qui montre et affirme mes compétences dans les différents domaines. Je vous demande chers lecteurs d'être attentifs car chaque mot est pesé et correspond non pas à une réalité mais à des Réels facilement vérifiables.

Mon CV en diffusion libre © Dr Léo Castelluci Mon CV en diffusion libre © Dr Léo Castelluci

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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