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Billet de blog 23 novembre 2019

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De la violence... de médecins envers des médecins. La fin des Gogos ?

Certains dénoncent les violences policières, celle d'Etat, celles des rédactions. Moi je dénonce les violences inter-confraternelles.  A chacun son domaine d'intervention, je suis plus à l'aise avec le confrère salaud de service qu'avec le policier barbare en faction. La fin des injustices nécessite de recomposer tous les corps intermédiaires. Le temps des Gogo est fini !

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Pourquoi cette violence dans notre société ?
A cause de la police ? A cause de la justice ?
Pas du tout !!
La faute aux corps intermédiaires ** qui ont perdu leur esprit lumineux et restent encartés dans leur paresse institutionnelle.
Ils se sont petit à petit accommodés avec le pouvoir exécutif. Et ils pensent naïvement que cela est un acquis. 

Or l'Ancien monde est le Monde des vieux cons. ceux qui ne codent pas, ceux qui ne jouent pas en réseau, ceux qui ne connaissent pas l'art du partage comme le partage de l'art, ceux qui aiment la guerre, les cigares et les petites pépés. Et ainsi de suite...

Mais le temps des gogos c'est fini ! Voici Greta Thunberg...
La plupart de ceux qui lisent seront morts quand cette jeune femme aura 50 ans.
On sera en 2050 et vous pensez que vous serez toujours vivants ?


Objet du billet : dénoncer les violences au sein des corps intermédiaires. Leur lien avec les violences d'Etat n'est pas abordé dans ce billet, cependant ayez tout de suite en tête en abordant ce billet que ce sont bien les corps intermédiaires qui sont à l'origine des violences sociétales que l'on subit de pire en pire.

Je profite de la présence à Radio-sud ce 23 novembre 2019, de mon confrère le Dr Jean Paul Amont, président de la FMF, la fédération des médecins de France qui dénonce sur Radio-Sud la violence subit par les médecins, pour commencer immédiatement ce billet dont le sujet est prioritaire pour moi. 

L'objet de mon billet n'est pas celui de mon confrère intervenant sur Sud-Radio, son objet est donc la violence que subit les médecins par leur propres confrères. Cela déteint sur les patients qui devenant des portes-armes de confrères jaloux et qui agissent pour leur compte, vous en tiennent rigueur (* lire mon billet sur l'idiotie du fasciste et sur les effets de meute). Pour moi et pour mes 40 années d'expérience, la violence subit par les médecins comme moi n'est pas celle des patients mais celle bien engendrée par l'état d'esprit raciste et fasciste de pas mal de mes confrères

Comme l'information doit être saisie sur le vif, je débute ce thème avec promptitude, et donc avec beaucoup de biais. Il ne s'agit que d'un premier jet, et d'ailleurs ce propre billet sera annoté, complété, voire refait, car le problème de la violence inter-confraternelle mérite d'être dénoncé. L'ordre des médecins n'est pas à la hauteur de sa déontologie en matière de fratricide.
Une action est engagée contre les abus de confrères aux esprits supérieurs, sic, pour dénoncer, parmi bien d'autres incompétences et vices, le racisme ambiant dans la confrérie.


Donc, ce 23 novembre 2019, mon confrère le Dr Jean Paul Amont, président de la FMF, la Fédération des Médecins de France, dénonce sur Radio-Sud la violence subit par les médecins. En ce qui me concerne, cela fait 40 ans que je suis violenté non pas par mes patients mais plus grave, par mes propres confrères. Les médecins veulent moins de violence ? Qu'ils commencent par balayer devant leur porte. Si aujourd'hui ils subissent la violence de la patientèle c'est peut-être parce ils la pratiquent déjà entre eux. Car celui qui meurt violemment c'est parce qu'il a vécu par la violence.
Je souligne toutefois l'intervention de mon confrère parce qu'elle a le mérite d'exister, cependant je tiens à préciser une étiologie que mes confrères ne voient pas parce qu'ils la pratiquent. C'est la violence entre confrères qui est la cause de la violence des patients.

"Quand vous aurez bien violenté vos médecins vous ne serez pas surpris qu'ils ne viennent plus s'installer à côté de vous".
Imaginez vous frapper votre plombier parce qu'il vous a changé votre robinet qui fuyait à domicile, sur votre demande ?
Alors pourquoi le faîtes vous avec votre médecin ? La réponse est "parce que un autre médecin me l'a suggéré" !

Mon confrère Jean Paul dénonce la violence subit par les médecins ?
L'intervenante que je suis en rajoute.
- violence physique pour ne pas avoir satisfait le désir du patient : je rappelle que les Samus on été mis en place par l'action des généralistes qui dénonçaient le danger de mort d'aller en pleine nuit sans protection n'importe où sur le territoire, en particulier dans des guet-apens 
- violence physique encore : 40 C/jour c'est trop. Pas moyen de s'occuper de ses enfants ! L'argent gagné est redistribué à la nounou...
- violence d'infrastructure, en l'occurrence municipale : "le caducée n'est plus respecté. Le médecin non plus. Vous ne pouvez plus faire de visite à domicile". Les primes sont algo-rythmées et dressées à distance, le sbire de service est bien assis dans son fauteuil pendant qu'il vous ruine. A mon imagination je le vois chez lui, nu et gras, une bière et un clope à la main, avec une main gauche qui fait un mouvement frénétique et  périodique...  

En fait la violence des médecins est liée à la violence que les confrères entretiennent entre-eux.
Certes j'ai été obligé de fermer mon cabinet en urgence, non pas parce que mon patient voulait m'assassiner "à la kalachnikov" d'après les dires de sa femme inquiète, mais parce je n'ai pas été aidé par ma confrérie lorsque recevant une lettre tierce dénonçant mon anormalité, mon Conseil s'est mis à instruire l'affaire, en totale contradiction avec notre code de déontologie. Le Dr Beley, qui se croit le chef des médecins locaux, ne me semble pas étranger à l'ostracisme que j'ai subit pendant mon exercice dans la région ; plus tard mes patients m'informeront de ses colportages à mon égard. 

Je rappelle toujours que cela s'est cristallisé le 14 décembre 2014.
Le 15 janvier suivant la France entrait dans ma réalité quotidienne. celle que mes confrères n'ont jamais voulu entendre. Sont-ils idiots ou complices ? Je pense sincèrement qu'ils ne sont pas idiots.
Ce n'est pas la première fois dans ma carrière que mes pronostics n'ont pas été pris en compte par mes confrères.
Déjà en 2002 j'ai pu constater l'ignominie de certains d'entres eux, trop nombreux à mon sens, qui suaient de toutes les fourberies pour vous voler tout, jusqu'à votre honneur, votre mérite, votre travail, votre identité, votre âme. Ces gens là ne sont pas des bons hommes, comment peuvent-ils prétendre être de bons médecins ?
Je ne reconnais pas l'autorité d'un confrère sur moi. Mon code me l'interdit, tout simplement. Par contre tous mes confrères ont voulu aliéner mon indépendance, mon autorité à la leur, ce qui est une faute réelle et sérieuse de destitution de titre.
J'estime qu'un médecin ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit
J'estime que le rôle d'un confrère est de défendre son semblable lorsqu'il est injustement pris à parti.

Voici un exemple je dirai sucré de la vraie violence.
Elle est bien décrite par le film : "Bienvenue à Marly-Gomont" (initialement Le Docteur de Kinshasa) est une comédie franco-belge écrite et réalisée par Julien Rambaldi, sortie en 2016. °
Ce que je reproche à ce film c'est qu'il va faciliter la violence chez les gens de peu de vergogne et de peu de cognition.
On y voit deux frères profiteurs profiter de l'examen, du diagnostic, du pronostic et du traitement, et ne pas payer le professionnel parce que le diagnostic ne leur convient pas. Si vous avez du racisme envers les médecins alors imaginez votre plombier à la place du médecin... 

Un bon médecin commence sa carrière à 30 ans, et la finit épuisé à 60 ans.
La plupart de ceux qui sont frais à cet âge le doivent au fait qu'ils ont fait bosser les autres. C'est qu'ils se sont "payés" un remplaçant ou ont profité et abusé d'un abus de pouvoir, pour éviter par exemple les gardes et les astreintes et aussi les maladies contagieuses, enfin tout le sale boulot laissé à des connards comme moi, et qui crèveront 10 à 20 ans avant les esclavagistes cannibales.
Je dis "connard" parce qu'il fallait que je sois con pour croire que mes confrères, parce qu'ils sont médecins, sont vertueux. Au contraire, je peux vous dire qu'ils sont pires que dans le milieu artistique musical par exemple, qui pourtant, pour le connaître, n'est pas piqué des vers, avec tous les plagiats qui s'opèrent à la reculade. Ils sont également pires que dans le milieu des start-up ou de l'entreprise en général.
Figurez vous que je m'entends à merveille avec mes patients et aussi avec mes employeurs. Alors pourquoi mes confrères ne veulent pas travailler avec moi ? La réponse est évidente... cela pourrait-être "parce que je pue de la gueule" (oyez ici au choix une métonymie ou une métaphore, ou encore plus vraisemblablement une hypotypose)

Sachez pour élément d'information supplémentaire dans cette partie, qu'un médecin généraliste ne devient pas riche. Pour cela il vaut mieux faire radiologue ou biologiste et ouvrir une office en rapport.
Sachez que la blouse et les gants ne sont de rigueur qu'en cas d'acte invasif.
Sachez enfin qu'en ce qui me concerne, j'ai, pour des raisons évidentes, toujours refusé les examens de gynécologie-obstétrique et ceux d'uro-proctologie. Cela veut dire que je ne pratique ni le toucher rectal ni la "spéléologie par spéculum". Je ne pratique donc ni la gynéco, ni l'obstétrique, ni la proctologie. Mais les conseils sont toujours donnés (et non vendus).
Ce qui donne lieu à numéraire sont pour moi :
- les examens somatiques ou psychiques, théoriquement, devraient être payés en fonction du temps passé pour la consultation
- les prescriptions quelles qu'elles soient. Ce sont elles qui donnent lieu à responsabilité.
- les interprétations : diagnostic, pronostic et traitement
- les indemnités de frais divers (déplacement au domicile, utilisation pour le patient de produits chers, etc)
- avec les majorations qui conviennent pour les déplacements lointains, ceux aux horaires ou situés dans des moments particuliers (la nuit, les fériés)

Enfin n'oubliez jamais que cette profession est une profession à risque.
Le médecin est contaminé en permanence par l'habitus du patient.
Il n'est pas rare d'attraper la maladie contagieuse que l'on est venu soigner.
Et il n'est pas rare non plus de la ramener à la maison et que vos enfants soient malades le lendemain.
Surtout si vous êtes fatigué, que l'appel à lieu à 3 heures du matin, que vous aurez à faire 25 km en voiture puis à monter 17 étages à pied vu que les ascenseurs ne marchent pas, avec votre cabinet sur le dos et dans la main votre lourde trousse d'urgence et un appareil ECG. Vous êtes seuls, dans le froid de l'hiver, et souvent vous devez y patienter parce que la porte de l'immeuble ne s'ouvre pas, et que le patient ne répond pas à l'interphone. Pour enfin arriver essoufflé devant la porte du malade. Vous tentez de reprendre votre souffle avant de respirer l'air contaminé où ça crache, ça tousse et ça éternue, dans une atmosphère moite et un patient pyrétique. 
Le malade ne se rend pas compte que tous cela ne vaut pas 25 euros. Il pense que vous êtes un robot et il vous dit avec sa mauvaise foi habituelle qu'il connait le serment d'Hippocrate (mais bien sur ne sait pas l'écrire !!) et qu'il compte bien vous l'appliquer. Ce qui veut dire : "Vas te faire reculer ailleurs et vas te faire payer par la Sécu !".  
Franchement accepteriez-vous longtemps de travailler dans ces conditions ?

Pourquoi est-on violent envers celui qui vous fait du bien ?

- Par peur ? Non pas du tout. Le médecin est seul, en milieu hostile, et non protégé par les institutions. C'est plutôt lui qui a peur. Ses agresseurs sont des chiens de meute, hystérisés en groupe, par des frustrations abscons, galvanisés les uns par les autres. Le médecin est noir, il est infirme, on sait pas si c'est un homme ou une femme, il a les cheveux longs, il n'a pas de boucle d'oreille, et quand il est à 20 000 km de moi il m'embête rien que par le fait qu'il existe ! Vous croyez que cela n'est pas possible ? Vous vivez où ?
Une question : avez-vous payé votre médecin comme il faut, une seule fois dans votre vie, pour tous les bienfaits qu'il vous a prodigués pour vous et votre famille ? Permettez moi, d'après mes 40 années d'expérience de vous dire que non, jamais. 
Donc ce n'est pas par peur du médecin que les patients sont violents avec lui, mais par convoitise sinon par jalousie. 
- Par racisme : pour mon cas oui. Pour celui de Seyolo° aussi. Mais voyez-vous quand le raciste se voit encouragé dans ses injures par un autre confrère chez lequel il a été, en plus hélas, se plaindre, ce n'est pas que du racisme mais en sus de l'agression en bande organisé. Avec circonstances aggravantes pour le confrère manipulateur et installateur des méfaits. 
Normalement ce genre d'attitude n'est pas tolérée dans la confrérie. 
Quand on est raciste on ne veut rien devoir à un "inférieur". Et même si c'était le cas l'autre n'a pas le droit de protester !
Ma belle-mère, médecin, était outrée que je sois médecin et que je n'ai pas les chromosomes pour. Ne croyez pas que cela prête à rigoler, car avec ses relations elle a influencé sa fille pour qu'elle divorce, qu'elle me vole mes enfants en m'accusant de pédophilie et de violence, en pleine affaire d'Outreau. Trois ans sans les voir, et quand je m'adresse à mon Conseil pour une aide morale, son président du moment invente une agression sexuelle délirante et supposée vraie que j'aurai commise envers une patiente qui par contre souffrait d'érotomanie.
Figurez-vous que les menteurs, on peut savoir pourquoi ils mentent, sans qu'ils s'en rendent compte.
En effet dans le cas du Dr Boris Chataing mon accusateur perfide, j'ai appris quelques années plus tard, de la bouche d'une amie (Aline) à ma compagne du moment, qu'elle le connaissait bien parce qu'elle et lui, fréquentaient la même boite d'échangisme. 
Si on sait lire et entendre on voit bien les causes des causes des violences arbitraires.
C'est pareil avec la violence policière ordonnée, avec la violence terroriste, avec la violence envers les femmes et les identitaires de genres. 

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la scène suivante, je précise quelques points tout en restant volontairement succinct, les développements se feront en leur temps. 1°- J'avais été convoqué par le Conseil Régional (le CROM) parce que j'avais fait le bon diagnostic (il s'agissait d'une bronchite aiguë avec désaturation en oxygène chez un vieil homme de plus de 80 ans), le bon pronostic et le bon traitement. Oui, oui, il n'y a pas d'erreur. Ce n'est pas Macron qui a inventé la dystopie, Macron nous a juste montré comment s'en servir. Le patient s'était plaint que la visite n'était pas gratuite. C'était un dimanche et il s'agissait de la première visite de la journée ; d'ailleurs le patient était en avance ce qui avait mis à mal mon emploi du temps ; la garde commençait à 8 heures, l'appel avait déjà été reçu au Central et tenu au chaud pour ma pomme ! Cela veut dire que j'aurai pu le refuser, mais pensez-vous qu'on m'aurait laisser exercer mon droit ? Il faut préciser que ce sont des appels régulés par un confrère tranquillement assis dans un fauteuil au central Samu et qui vous considère au final comme son aliéné, qui vous envoie au casse pipe, à vos propres frais, sans aucune vergogne : "mais c'est comme cela, je reçois l'appel et toi tu te déplaces, tu n'as pas le droit de refuser".
Bon vous avez compris que je n'ai pas refusé, des fois que certains lecteurs faisant preuve d'hystérie se mettent à lire ce qu'ils veulent lire et rien d'autre ! 2°- Donc après avoir été bien cuisiné par les 30 faux-frères, je me rappelle avoir répliqué, à un confrère psychiatre qui était invité spécialement pour me poser cette question : "Le Président le Dr Chataing vous soupçonne de violence sexuelle qu'avez-vous à dire ?"
Ma réponse est sortie comme par magie, en 9 mots seulement : "Celui qui le dit est celui qui l'est"
Je me rappelle que le silence s'est installé, et que je suis parti comme j'étais entré, seul. Non sans les avoir tous regardé un par un. 
Cette anecdote je la raconte pour signaler qu'elle se passe plusieurs années après la révélation que ma locution était la bonne.
Le président projetait sur moi des désirs violents, à caractère sexuel, et il a pensé trouver un bon pigeon, esseulé, sans chromosome médicaux, pour assumer ses propres perversions.
Ne pensez pas que l'histoire ne s'arrête pas là. Ce fut ensuite ma première convocation devant un collège de 3 confrères psychiatres... La suite sera exposée pour sûre !

Vous avez compris la situation. Non ? je résume :
- ma femme, artiste (?!), influencée par sa mère médecin (!?) au motif que je n'ai pas les chromosomes nécessaires, profite de l'affaire d'Outreau pour demander le divorce et me voler mes enfants que je ne verrai pas pendant 3 ans. J'accuse le coup et demande à mon Conseil de prendre cela en considération (je ne pouvais plus prendre en charge les problèmes des autres n'ayant pas les moyens de régler le mien). Mon Conseil au lieu de m'aider va trouver une fourberie pour me tuer. On m'accuse alors de violer mes patients. On veut me déclarer fou, afin de m'ôter mon droit de pratiquer en France. Mais la psychiatrie voyez vous, c'est mon dada °°
Ne cherchez aucune culpabilité de ma part dans cette histoire, il ne s'agit que de tiers violents, ignobles, pratiquant le faux témoignage, imbibés de convoitise, adepte du meurtre des psychés d'enfant (les miens) par procuration.
Si malgré tout vous voyez une culpabilité de ma part dans cette affaire, je vous conseille d'aller en psychanalyse, on trouvera chez vous un Noyau subjectif hystérique et paranoïaque, c'est à dire le top pour être inhumain.
- Par idiotie : le jeune qui pour me voler ma bourse m'a violenté dans la rue, à finir à l'hôpital, m'a dans la même action empêché d'aller soigner sa mère qui en est morte. Le jeune dit que c'est de ma faute, parce que malgré les injures, les peaux de bananes et les coups qui m'ont rendu handicapé et qui continuent de m'empêcher de travailler encore aujourd'hui, il dit que c'est de ma faute, que "je n'avais qu'à pas être médecin". C'est sur que lui est en pleine santé et qu'il n'a pas besoin de conseil de santé. Mais a-t-il pensé à sa mère ? Ou quand il sera dans le besoin de soulager une souffrance ?

- Par absence d'esprit de confraternité entre nous. Le patient que vous avez sauvé et qui pour remerciement vous insulte et vous traite comme son esclave et comme si vous lui deviez votre vie, votre titre, et votre temps, ce patient là lorsque le lendemain il ira chez son médecin traitant, à son cabinet, recevra l'aval de ce faux-frère, oui oui, ce dernier ne voulant surtout pas perdre un patient (un client on devrait ici dire).  
"Le docteur comment vous dîtes ? Le docteur KesTuNousChie ? Il a osé vous demander de se faire payer ? Hala la ; bon donnez moi votre Carte Vitale et aller vous allonger sur la table d'examen"
Remarquez que la nuit dernière ce faux-frère dormait tranquillement avec son épouse... C'est effectivement le médecin du jeune idiot décrit ci-dessus.

Alors est-ce que cela vous met sur la voie de l'origine de la violence chez mes confrères (et par extension la violence sociétale) ?

...

Je poste en l'état. Il est nécessaire de poster aujourd'hui même.
Le sujet de la violence confraternelle est le sujet de ma vie.
Mon blog lui doit d'ailleurs sa construction.

Certains dénoncent les violences policières, moi je dénonce plus précisément les violences inter-confraternelles. 
A chacun son domaine d'intervention. Je suis plus à l'aise contre le confrère salaud de service qu'avec le policier barbare.
La fin des injustices ne pourra se faire que par la recomposition de tous les corps intermédiaires sclérosés et même vérolés par endroit. je parle aussi bien de médecins, que de juges, de maires, de syndicalistes, de hauts-fonctionnaires, de députés, des colonialistes patentés ou non, des médias vendus au plus offrant, etc... liste non exhaustive. 

Dans le Nouveau Monde, tous les salauds °°° auront disparus.
Et tant qu'ils n'auront pas tous disparus la contamination par l'Ancien Monde restera active. 
Il y a beaucoup de salauds, c'est pourquoi le temps est long pour son avènement. 

 
A suivre...

Post scriptum : quelques chiffres :
Le rapport national des plaintes dans le domaine médical et publié en 2012 faisait état sur le territoire français de 1091 plaintes déposées en tout dans les différents CDOM de la part des médecins, 3800 plaintes de particuliers, 621 plaintes entre médecins, 1158 plaintes entre particuliers et médecins, 76 plaintes entre médecins et établissement de santé. 1322 réunions de conciliations ont été enregistrées sur le territoire en 2012

** Corps des médecins, corps des juges, corps des syndicats, corps des maires, etc.

° synoptique du film tiré de Wikipédia : "En 1975, Seyolo Zantoko, médecin fraîchement diplômé originaire de Kinshasa, saisit l'opportunité d'un poste de médecin de campagne dans un petit village français. Arrivés à Marly-Gomont, Seyolo et sa famille déchantent. Les habitants ont peur, ils n'ont jamais vu de noirs de leur vie."

°° j'ai obtenu 20/20 au certificat de psychiatrie. Et oui, je possède un sans faute au certificat de psychiatrie, cela est inscrit dans mon dossier universitaire.

°°° les racistes, les misogynes, les violeurs, les voleurs d'enfants, les fascistes, les antifascistes, 

 ^^ Quelques articles pertinents de notre code de déontologie (édition de novembre 2019) inscrits au CPS = Code de santé publique
- ARTICLE R.4127-5 : Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit.
- ARTICLE R.4127-20 : Le médecin doit veiller à l’usage qui est fait de son nom, de sa qualité ou de ses déclarations. Il ne doit pas tolérer que les organismes, publics ou privés, où il exerce ou auxquels il prête son concours utilisent à des fins publicitaires son nom ou son activité professionnelle.
- ARTICLE R.4127-31 : Tout médecin doit s’abstenir, même en dehors de l’exercice de sa profession, de tout acte de nature à la déconsidérer.
- ARTICLE R.4127-71 : Le médecin ne doit pas exercer sa profession dans des conditions qui puissent compromettre la qualité des soins et des actes médicaux ou la sécurité des personnes examinées.
- ARTICLE R.4127-75 : Conformément à l’article L.4163-5, il est interdit d’exercer la médecine sous un pseudonyme. Un médecin qui se sert d’un pseudonyme pour des activités se rattachant à sa profession est tenu d’en faire la déclaration au conseil départemental de l’ordre
- ARTICLE R.4127-97 : Un médecin salarié ne peut, en aucun cas, accepter une rémunération fondée sur des normes de productivité, de rendement horaire ou toute autre disposition qui auraient pour conséquence une limitation ou un abandon de son indépendance ou une atteinte à la qualité des soins.

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.