UN RËVE DU 18 AU 19 MARS 1976 , restitué EN MARS 2012 ;

     19 mars :je ne me suis pas levé tard, pour vous restituer     lire 19/3/1976

le plus fidèlement possible le texte que j'ai rêvé.

     Le peuple (1), debout.

     Le peuple, tu peux être bon. Je le sais.

     Tu .as du coeur et le coeur c'est le plus important. Tout
ce qui vient du coeur exprime la pureté, la générosité la
fraternité. Il faut laisser parler le coeur. Ne le baillonne
pas si souvent, Le peuple. Le coeur est guidé par une voix
qui ne se trompe pas parce qu'elle est la voix du Dieu de
la Religion Humaine: la conscience. Crois-moi, le peuple:                                                                                                                                           si tu laisses parler ton coeur, le bien l'emportera sur le mal                                                                                                                                     partout.
     Seulement le peuple, il faut t'habituer à entendre la
voix de ce guide sinon elle ne parviendra plus jusqu'à tes                                                                                                                                      actes. Les tentations, je te l'accorde, sont nombreuses. En
tout premier lieu, il y a l'argent. L'argent combat le coeur.
Or, conjonction .de circonstance, l'argent n'est qu'un                                                                                                                                            guide artificiel. Bien dosé, il réglemente le jeu de la vie.
Mal dosé, il entraîne à des conflits. Dans le même temps                                                                                                                                         que des êtres humains possèdent six maisons, deux
bateaux, des fortunes colossales et bien inutiles pour les
besoins de trois ou quatre vies,des centaines d'autres passent
toute leur existence à parvenir de justesse à se nourrir et encore...

      Si tu sais entendre ta conscience; tu choisiras le positif.
Tu préfèreras l'humilité à l'orgueil, l'utile à l'inutile, le
travail à l'oisiveté, l'organisation à la désorganisation,
l'étude à l'ignorance, etc... Je te l'accorde, ceci est idéaliste.
Pourtant, si chacun s'y fiait davantage, les vies seraient
davantage emplies d'un bonheur naturel, le plus beau, le
plus pur, celui qui fait penser qu'il y a peut-être bien un                                                                                                                                          Dieu mais que ce Dieu ne se mêle pas des affaires des
hommes. Il attend sans doute le jour J. En attendant ce
jour qui viendra ou qui ne viendra pas, le peuple tu es sur
Terre et je suis sûr que tu préfères le bonheur au malheur,

la paix à la guerre, la justice à l'injustice.

     A cause des tentations citées plus haut et de quelques
autres, tu verses dans le négatif. Tu sais où serait la raison
et pourtant tu te trompes. Tu reviens dans le bon chemin
après bien des malheurs que tu pouvais éviter, Réfléchis
plus souvent. Sois courageux. Sois humain. Le bonheur
dépend de toi le peuple, le temps de ta vie.

     Tu es le maître. Il ne dépend pas de tel ou tel homme
ou de quelques-uns. Il dépend de tous et tous c'est toi.
Alors le peuple, debout. Quand tu t'aperçois qu'un autre                                                                                                                                             guide que ce guide naturel qu'est la conscience envahit un
endroit, qu'il soit ton pays, ton entreprise, ta vie de chaque
jour, résiste et combats-le.                                                                                                                                                                                      Ne sois pas lâche, sinon tu encourages le négatif; la
mort, la misère, le recul. Le bonheur de l'espèce humaine
dépend de toi. Alors reste un homme.

     Ton pays, c'est toi le peuple. Ton entreprise, c'est toi
le peuple. Ta jeunesse et ton avenir, c'est toi le peuple.
Ta justice c'est toi le peuple. Ta réforme de l'entreprise,
c'est toi le peuple. Ta réforme de l'enseignement, c'est toi                                                                                                                                           le peuple. Ton bonheur, c'est toi le peuple. Seulement
sois humain reste debout. Les bêtes marchent souvent
à quatre pattes, pas toi. Comme tu n'es pas un dieu, il
te faut chercher pour approcher le parfait, le bonheur. Tu                                                                                                                                          ne l'as jamais atteint et tu ne 1'atteindras peut-être jamais.

     Pourtant, il faut y croire.

Le 2 mars 2012, j'ai ainsi, avec de l'aide, voulu reproduire

la presque fin d'un livret qui appartenait au Xè et dernier

chapitre d'un bouquin qui venait justifier une mi-temps de...

37 ans, pour un match bietôt achevé...

Ceci est mal présenté, mais si faible en technique, tel qu'il est...

il sera un 11è blog, tandis que je m'évertuerai à faire moins mal

pour communiquer avec mes concitoyens. (Ceux qui savent ...savent

la trouille que j'ai de voir tout s'effacer. Ah ! Drupal, sois bon...

Aux républicains 2012, pour une prochaine très belle république.

LBernard.

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