LE CUMUL DES FONCTIONS (1975-76).

Titre de billet passant qui ne se veut qu'éclat éclairant et non de bombe. Un article tout récent de Médiapart dont je ne sais même plus le ou les concernés. Dans un contexte d'obligation (de plus en plus fréquent) de changement de cap, le présent billet est un extrait recopié d'un chapitre 2 critiquant simplement cet aspect de la 5ème, il y a 40 ans. (en mai 76, j'allais retrouver un travail solide, chez Nicolas (les vins...). J'y ferai 100 mois, 8 ans et 4 mois, Après ils firent sans moi, je veux sans nous, car famille Nicolas dévorée à 162 ans par les British Rémy-Martin (s?). C'est une autre histoire. Donc copie de cet enfant de billet.



2. Le cumul des fonctions (avec surprise à la chute, lisez terminal)

<<Une chose m'étonne en France, en particulier dans la fonction publique. Des gens exercent x fonctions difficiles où, dans chacune d'elles, ils possèdent de grandes responsabilités.

Sont-ils des dieux, des surhommes, des génies?

Comment font-ils, comment peuvent-ils le faire? Comment acceptent-ils de s'occuper des chômeurs, alors qu'ils touchent eux-mêmes quatre ou cinq salaires ?

 

Sont-ils des êtres supérieurement intelligents ?

J'exagère ? Ils n'existent pas ? Eh bien ! Cherchez ! Vous trouverez ! >>... saut sur le(s) zéros et suite.


Le héros, je l'appellerai Bibidada. 

<<Bibidada est un général en retraite. Je pense qu'il a droit à une pension. Qu'on lui verse, s'il ne  l'a pas. C'est sans doute parce que l'armée mettait à la retraite ses employés très jeunes, qu'on a vu apparaître, après la dernière con...mondiale, dans le civil, beaucoup d'anciens militaires venus tuer le temps(1)(c'est mieux que de tuer les gens !), et surtout arrondir leurs fins de mois. Le général Bibidada est de ceux-là. Lui s'est lancé dans la carrière administrative, ou plutôt politique. Ami d'un des généraux les plus célèbres de ces trente cinq dernières années (Général de Gaulle**), il allait brillament réussir. Certes, son ami fit mieux encore, en devenant "roi"de France, sous le titre de Président de la République. Lui, Bibidada, fut député R.P.F., puis U.D.T., puis UNR, puis UDR et bientôt RPR., bref, il s'agit d'un seigneur du gaullisme.

Le général Bibidada est donc devenu député. Son cheval de bataille, depuis des lustres, c'est de Gaulle et l'anti-communisme. Avec ces seuls arguments de 1962 à 1976, et peut-être 1977, on peut bien conserver ses fonctions de députéde maire et toutes les autres. On ne vous juge pas sur ce que vous êtes chargé de construire. On vous permet tout. Ses électeurs, ne se moquent-ils pas pour les trois quarts, de la politique ?

 

C'est ainsi qu'en 1975, à soixante dix printemps, le général Bibidada est chargé de participer à l'élaboration des lois de la France en sa qualité de député, qu'il est char gé d'administrer une ville pilote** Être pilote entraîne certainement de multiples obligations de <<public-relations>>...Il reçoit des rois, des empereurs peut-être ? Il voit le Préfet. Nombre de ses amis sont ministres. Il fonde, il cofonde...et il écrit des livres.

5 juin 2015 : c'est Créteil , préfecture du Val de Marne...

Le général était le général Billotte. Il ne fut pas réélu en 1977, et plus jamais...

De quoi, aborder l'article MDP et les échanges qui ont cours, suite à l'excellent reportage fait à partir du quartier Mont-Mesly.

Je voudrais que, quelles que soient les opinions de chacun et chacune, - tout est à revoir de notre Constitution - et c'est bien pour tous ceux et toutes celles qui y participent. Les êtres politiques des 3 plus grandes formations n'ont point de leaders sans d'immenses contretemps. Alors à partir de leurs activités et presse, des citoyens s'activent. Pour que vivent les vivants et la Terre...D'oû des débuts de projets dans les sphères politiques dont nous ne sommes que des maillons...Blabla, mais j'ai besoin d'aller vers édition, souvenirs, sport (tennis de table pour les partages et les chansons, aussi les poèmes - pas les haïkus) et puis les siens, soi, l'Amour bien sûr, simple et/ou compliqué. Pensant à des animateurs nombreux du Journal (je n'en suis pas) qui délivrent de nos richesses humaines, avec photos, illustrations et des textes bien construits. Pour ce qui est, n'en suis pas ou plus. Mais faire connaître oui//////

Bernard Lepage : pourvu que ça passe ! Pas relu. BL

 

 



 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.