LA REVUE DU 8 MAI 2015.

1) Avant nouveau cap, j'ai voulu mettre à jour - sans polémique - des débats en cours (courts).

 2) Je viens de virer une suite de 3  lignes. En fait, j'irai faire des commentaires sur place. Sur les derniers billets de Patricia - Natho, et autres contacts affichés ou non, Et puis, ce ne sera pas que ce poème que je souhaiterai commenter, mais participer à des actions engendrées par des adhérents positifs. Là devant mettre au net des mots croisés et fléchés le reste de l'après-midi, je vous promets de stopper mes tout petits propos de solitaire. Messages privés ce jour donc. ! (Me) ferai des commentaires. Ce matin, ai signalé une erreur sur billet, par MP. Con, je fus con car en 1er commentaire, ça servait à moi...Pour développer d'autres éléments et montrer que j'existe, même petit maillon vieillissant. Attendez les festivals arrivent. Bien à vous. Ne pas me dire le négatif du poème, ça ne servirait pas. Seuls aspects éventuellement positifs seraient ok. Nouveau cap sympa, - copie, accompagnement. La prochaine fois ! ce soir exceptionnellement utiliserai matériaux partageables dans une case libérée. BL

 

        Nous avons tous une âme,

Je ne sais si c'est dieu, ou si c'est le destin,
Qui m'a donné une âme à laquelle je tiens.
Je la trahis parfois et ne m'en sens pas bien,, 
Lors, je cours après elle, mais elle va bon train

Mon âme est une amie, la première sans doute,
Qui m'a fait voyager sur tellement de routes,
Que j'en suis essoufflé, mais, délesté de doutes,
Le chemin est meilleur, plus sa fin ne redoute.

Cette âme croit en dieu : son dieu, c'est la conscience,
Une grande emmerdeuse à qui elle fait confiance,
Avec raison d'ailleurs car, par ses convictions,
La conscience nous guide dans toutes nos actions.

Elle nous offre un grand choix : le bien ou bien le mal,
C'est alors que survient un fameux carnaval !
Le bing-bang des humains, avec ses petitesses
De toutes nos erreurs, de toutes nos faiblesses.

Celle des yeux qui se ferment, des oreilles qui sont sourdes,
Des bouches qui se taisent et des peurs qui sont lourdes,
Lourdes de conséquence, quand elles se nomment guerres,
Lâchetés ou violences, bref : Le Monde-sur-Misères…

Nous avons tous une âme doublée d'une conscience,
Si nous les écoutions, ben ce serait Byzance !
L'Eden, le Paradis et non plus cette sphère,
Faite de terre et d'eau et qui est notre Mère.

Quant au Père, il est nous : le quotient de nos âmes,
Allant du cent parfait au zéro qui nous damne :
Le parfait serait dieu et le zéro le diable.
Nous ne sommes que l'Homme, sujet interminable…

Euréka, je vous jure qu'en écoutant des hommes,
J'ai fini par lever quelques mystères en somme,
Qui iraient vers le plus et feraient taire un peu,
La raison du plus fort, la puissance du feu…

Bernard Lepage

 

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