ECHO D'UNE ESCALADE SOLITAIRE (1/2) - FIN 1987

"Je ne suis pas Monsieur Profit Christophe*, ce maître ès-escalades qui négocie trois hauts sommets alpins en moins de 48 heures. D'ailleurs, de tous les sports, l'escalade a toujours été, et restera pour moi, le plus inaccessible, dans toutes les voies du terme.




L'escalade ! 
C'est pourtant cette discipline que j'ai choisie, comme titre et thème de cet éditorial, depuis le premier instant où j'ai décidé de réaliser l'Esprit sain, Massif qui culmine à 999 points au-dessus de 0. C'était le 22 octobre 1985, au sortir d'une banale conciliation qui me donnait raison, quant à la forme employée, pour m'écarter d'une société, dans laquelle j'avais fait une mauvaise rencontre... Toutefois, à mes yeux, la forme n'était que secondaire; le fond me paraissait plus important. Mais là, il fallait prendre un guide - pardon, un avocat - afin de pénétrer dans les méandres de la procédure. 

Préférant le grand air, je me crus capable d'avaler seul toutes les difficultés de L'Esprit Sain, atteintes près de deux ans après...

(Mauvais  choix dans le contexte... temps chez MDP. Vais inscrire la fin de ce 1/2, par les mots bagages, polémiques et armement :

bagages : ils étaient des plus légers : je ne voulais que du sérieux (des preuves) et de l'humour (des chansons).

polémiques : Pas de polémiques ! J'en possède des tonnes en réserve, que je conserve en ces temps de paix (87), comme les États thésaurisent les armements, pour de simples motifs de dissuasion. Et puisque, j'évoque les armements, je voudrais préciser que mon stock de violences est nul, à zéro, et que je n'en recherche pas. On n'arrête pas le progrès : je suis un révolutionnaire pacifique.   

 

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