LE VIN - NON, LE VIN - SI <>...(Essai)*

Ce que j'aurais pu écrire hier, je l'écris aujourd'hui 17/7/15. Eh ben, oui ! Et puis, c'est le temps des vacances et l'on n'est pas à 24 heures. Et puis, bla bla bla, le premier commentaire expliquera les raisons premières dun modeste poème orphelin. voir le titre et, peuchère, je me le tape son texte, de décembre 2005. Quant au 1er commentaire, "Aujourd'hui peut-être, ou alors demain"*



             LE VIN - NON, LE VIN - SI !

                <<Et glou et glou et glou>>

Ah ! Le thème est le vin, moi je t'aime le vin,

Seulement c'est en vain, que j'essaie d'écrire,

Toutes tes facultés, car tu es un levain,

Qui réchauffe les êtres, et souvent les fait rire.

 

Pour honorer ton thème, tu vas encore m'aider.

Et quitter la bouteille, placée auprès de moi,

Tu gagneras le verre, qui est tout à côté,

Et ce verre d'ailleurs vert, ma main le lèvera.

 <<  Et glou et glou et glou, que je t'aime le vin,

 << Le vermillon surtout, avec toi je suis bien>>



Un verre ne suffit pas, et la feuille reste pâle,

Mais qu'à cela ne tienne, un autre verre encore,

Viendra pousser la plume, et remuer la table !

L'esprit tel un moteur, se sentira plus fort.

<<Et glou et glou et glou, il est des nô-ôtres,

<< Il a son poème, comme les au-autres>>


Mais l'ai-je bien remplie, je parle de la feuille,

Que nenni point encore, au bout d'un mois complet,

Le maître ès écritures, te verra un écueil,

Quand elle attend de nous, de boire du petit lait.

 

Vous avez deviné, que le dieu Bellefeuilles,

Est venu me souffler, mais jamais deux cent trois,

Alors j'emplis le verre, pour mieux remplir la feuille,

Et je siffle le verre, une troisième fois.

 

A l'instar du moteur, dans la carburation,

Je sais que c'est la dose, baptisée "Optimum",

Et avec ces trois verres, vient la modération,

Aux frontières de l'esprit, et du grand délirium.

<< Et glou et glou et glou, suis-je un ivro-ogne,

<<Est-ce que ça se perçoit, sur ma tro- ogne>>


Dam' si l'on doit me donner, le fameux carton rouge,

Sachons l'accompagner, de six bouteilles vieilles,

Je les engloutirai, sans que la table bouge,

M'allongerai dessus, pour contempler le ciel.

<< Et glouton je finis, en latin au vinaigre,

<< In vino véritas, In troppo trop allègre !>>

Bernard (O).

 


 

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