BON DEBARRAS : JE "PARS" TOUT DECEMBRE !

Réalité : ce 23 présent, titre d'un billet pour un poème sur les fleuves que je dédie à tout le monde, sans oublier personne. Eloignement d'eau troublée et saturation...Pas de polémiques et encore moins de violences est un voeu déjà formulé il y a 40 ans. Ça avait marché. Le voeu était préface de Mi-Temps.  (ÉÉVoir éventuellement suite dans le billet précédent.)


                           LES FLEUVES.

" L'enfant-fleuve, de sa source, s'évade hardiment,

" Il dévale la pente, et court éperdument,

" Il devient un adulte, si fort et accompli,

" Qu'il porte sur son dos, les hommes et leurs vies.


" Les uns pour le labeur, les autres' pour voyager,

" Il est le plus discret, des agents de liaison,

" Depuis la nuit des temps, ainsi utilisé,

" Il avance sans cesse, tandis que nous passons.


" Autour de l'eau des fleuves, se sont organisées, 

" Combien de capitales et de populations,

" Symboles de la vie, et de l'éternité,

" Ils sont parfois sacrés, objets d'adoration.


" Si les hommes les courtisent, ils sont aussi aimés,

" Par la Nature entière, au-dessus les oiseaux,

" Au-dedans les poissons, sur le bord les roseaux,

" Les arbres, les rivières, les vies à l'unisson.


" Bénie soit l'eau des sources, qui fait naître les fleuves,

" Artères de nos vies, s'il en fallait la preuve,

" Je voudrais dire d'eux, qu'ils sont ambassadeurs,

" Vers la mer et le ciel, des hommes qui se meurent.

Bernard Lepage.


 

 

 

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