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Billet de blog 14 août 2025

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Pardon passé

Un poème qui finit en purée politique (si vous voulez mon avis)

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Dans mon immaturité je me suis tout pardonné,
Je courrais éperdu derrière la nouveauté,
Jusqu’au jour - laïque -
      où je me suis réveillé 
De la longue mort d’une existence figée, 
     manipulée.
Encore soumis à l’indigne Psychiatrie, 
Je me débats pour m’en émanciper,
Et les dessins que je veux animer, 
Ce sont eux qui me rendront        ma liberté.

J’écris aujourd’hui car je suis pressé,
J’ai hâte de me faire connaître comme je commence à me rencontrer,
J’ai envie d’expérimenter, 
à l’eau,
à l’ombre,
à l’authenticité.

J’irai maître absolu de ma playlist,
Je tenterai même le silence, avant Liszt,
Je reviendrai sur mes pas, car sinon je suis lost,
Et si d’aventure je me surprends à me trahir, 
A m’associer, à adhérer à un mouvement statique,
Je me fais Seppuku, calmement posé sur mes genoux,
Radical,
Atonal,
Limite exceptional.

Et c’est une probabilité toute probable, 
Etant donné l’état fatigué de ma volonté affable,
Qui, toute gaie de Nietzsche, toute triste des notables,
Cherche à décapiter une République trésorière,
Sorcière, montre ton derrière,
Série, ton discours propre  et exécutant n’est qu’un ronflement délétère,
Pour, chaque soir, retourner au lit avec quelque chose dans le derrière.

Alors, pour finir dignement ce poème blasé,
Fait de rimes plus simples qu’un jeu à gratter,
Je propose de mobiliser pour le prochain mois de mai.
Et je m’imagine même malmener misérablement la langue à coups de m, d’en infester mon verbe jusqu’au point final, mode méga mal, mode Macron avec un peu d’esprit, manifester, ou même malicieusement publier, publier à tour de presse, un kaléidoscope musical de tous les méfaits commis sous l’ère Jupiter. Au Fascisme l’honneur, aux faces d’aspirine fixées  sur l’identité. Aux pédo-criminels, une palme, pour avoir si ouvertement partagé leur foi irrationnelle à coups de taloches et de tortures, à coups de viols et d’humiliations en guise d’éducation. A la Terre enfin, qu’ils regardent mourir avec cet espèce d’indifférence qui tue. Massivement.  Voilà ; j’ignore si l’on goûte déjà le jeu, j’irai néanmoins jusqu’au bout, j’éviterai de jeter mon texte même si je me rends compte qu’il a omis toute la politique étrangère du Tartuffe en chef sans avoir su jouer génialement des drolatiques contraintes chouettement oulipiennes voire perequienne que j’avais entrevu. 

Fin (mai 2026)

Edité le 15 août, pour les beaux yeux de mon follower ou de ma followeuse anonyme

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