CHRU NANCY : FERMETURES LITS ET SUPPRESSIONS DE POSTES ANNONCES

En pleine pandémie de Covid-19, le directeur de l'ARS Grand Est a confirmé le projet visant à supprimer des postes et des lits d'ici à 2025 au CHRU à Nancy. Des personnalités locales sont montées au créneau, poussant le ministre de la Santé à réagir.

Olivier tente de calmer les esprits qui s'échauffent après la confirmation par le directeur de l'ARS du Grand Est que des lits nombreux (574) seraient fermés et que 598 postes seraient supprimés d'ici 2025. Rien selon lui ne justifierait l'arrêt de ce projet piloté par le comité interministériel de "performance et de modernisation de l'offre de soins " !!!

Ce n'est pas une plaisanterie de très mauvais goût, ce n'est pas une fake news, c'est bien la poursuite du plan macronien de destruction de la santé en France, qui en dépit de l'hécatombe dans le Grand Est et partout ailleurs , entend être parachevé.

Véran se fend d'une déclaration visant à endormir les esprits surchauffés par cette annonce en déclarant qu'il est favorable à "la suspension" de ces projets destructeurs et criminels en attendant la fin de la crise, pour reprendre plus tard la refonte de l'hôpital public.

Comme vous le voyez, la crise dans laquelle ils et elles nous ont précipités, à tel point qu'on se demande dans quel pays sous-développé nous vivons, n'arrête en rien leur dessin criminel.

Leur morgue est telle qu'en pleine épidémie, ils ne voient aucun problème à faire cette annonce.

Arrêtons-les dès que la crise sera surmontée, au nom de tous ceux qui auront laissé leur vie , soit faute de soins appropriés, soit faute de prise en charge initiale en raison de leur âge ou de leurs pathologies pré existantes, au nom évidemment aussi du respect pour tous les soignants qui vont au front désarmés, et sciemment exposés par nos autorités coupables.

C'est par éthique et par devoir que nous le leur devons.

Levons-nous dès demain et balayons ces irresponsables déshumanisés.

 

 

 

 

 

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