UN TOMBEAU POUR PRANAM

Just A Game

UN TOMBEAU POUR PRANAM

Just A Game

 

Qui suis-je ?

 

Je suis l’Être.

I’m Enlightened child. Tintin Revisited or Alice but in « Uncanny Valley ».

 

Que fais-je ?

 

I Make ordinary Extraordinary.

 

Comment ?

 

My Voice syntonise Energies :

 

« Que l’artiste soit dans son œuvre comme le Créateur dans la Nature :

 

invisible mais « Présent ». Ainsi l’Arutam chez les Achuars d’Amazonie

 

ou le « Pranam » chez les Tibétains.

 

Through my Whole Opus « Runs a River »…

 

Sampling Discursing and Easy Game Freedom Sound In My Blood

 

I’M Heavens ‘s Breath Blowing Up

I’M The Flavour Of Fruits Fallen Down From Others Space Time

 

Over The Rainbow I’M A Sparkling Survival

 

Je suis le suc de fruits tombés « sous de vastes Portiques »

 

Chez moi Atropos ne coupe pas le fil de la Vie

Anubis de tout son Être tient bien la corde

 

Twinkle ! Twinkle Little Star !

 

You Don’t Know How Wonder You’re !

 

Jesuis celle qui voit ce que vous ne voyez pas

Celle qui voit l’ Invisible dans le visible

Tel le Voile d’Isis, muette Apostrophe

 

J ‘ai tenté de saisir la personne derrière le sujet,

Peindre quelqu’un qui ne dit ni « Moi » ni « Je »

Mais qui erre sous vos yeux entre les trois pronoms

Les trois personnes du singulier et du pluriel

 

Si, telle cette statuette funéraire Égyptienne

J’apparais en « costume des vivants »

Çà donne tour à tour

Une Diva ou une Lolita selon le principe :

 

« Ni l’un ni l’autre et tous les deux à la fois

Le paradoxe Ménippéen inversé,

Génialement illustré dans le « Tiers Livre » de Rabelais.

 

Le « Costume des vivants » n’est autre que la singularité, la solitude ontologique de chacun :

 

Le visage raconte comment une Vie s’écrit dans le temps :

 

Le temps biologique, au sens du tremblement du passage terrestre

Dont l’œuvre est le fruit mais « Sorti du Temps ».

Ou plutôt au seuil de cet autre espace temps :

Le Champ Quantique, au delà et dans le mythique Hadès.

 

L’Opus est l’Assomption transverbérée vers le « Nirvana » .

 

La pointe de la pointe au sens subatomique

De ce Costume des vivants qu’est le visage

Porte en elle la Connaissance du tremblé du périr

Mais aussi celle flamboyante de l’Aïon Spinoziste :

 

« Sentimus Experimusque Aeternos Esse »

Que G.Scelsi indiquait au fronton de sa composition « Pranam II »

 

Respecter une certaine flexibilité pour créer une impression de respiration ou l’image d’une vague sur la mer

Dynamique que l’on retrouve dans « Gin Fizz On The Waves »

 

Ainsi rejoignais-je dans une cosmique translation symbolisée par Ouroboros le souhait de cet autre vagabond Verlaine :

 

« De la Musique avant toute chose… »

 

Linden BLOSSOM

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.