Nature, politique et melon

[Réflexions pour l'avenir] Vouloir la transition écologique et sociale : très bien, mais cela se limite-t-il à une approche de type: « Enlève-toi de là, que je m’y mette ! » Épisode 2: Les notions de gauche et de droite sont-elles vraiment solubles dans une écologie politique qui les transcenderait ?

Yannick Jadot en 2015 © Éric Coquelin/Wikimedia Commons. Licence Creative Commons CC-BY-SA int. 4.0. Yannick Jadot en 2015 © Éric Coquelin/Wikimedia Commons. Licence Creative Commons CC-BY-SA int. 4.0.

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Placer l’écologie au centre — pas seulement au centre politique, mais au centre de tout —, c’est la volonté qu’a affirmée Yannick Jadot, tête de liste des Verts à l’élection européenne. Mais quelle réponse peut-on apporter à gauche ?

Relatant son intervention lors d’un rassemblement d’écologistes à Ivry le 8 juillet dernier, les journalistes Abel Mestre et Sylvia Zappi[1] écrivaient en le citant :

Le député européen a tenu à bien marquer sa ligne assumée d’autonomie. Une sorte de « et-et » plus que du « ni-ni » : «Je ne souhaite pas limiter la discussion dans le camp de la gauche, on n’est plus dans le même tour de table», a-t-il ajouté, faisant référence aux appels au rassemblement qui se multiplient. Lui veut « sortir l’écologie de la petite tactique ».

Il est bien connu que la référence à la petite tactique, aux petits arrangements permet de mieux écarter, avec un souverain mépris, la grande ambition… de servir, bien entendu, une grande cause au nom de laquelle on entend s’afficher.

Écologie : la revendication
d’une offre politique « vertébrale »

Yannick Jadot précisait, dans un entretien au Monde (5/6/19) qui a beaucoup fait gloser[2], comment il entendait procéder en deux temps.

Le premier doit selon lui viser au regroupement de la famille écologiste :

Il est absurde qu’il y ait différents partis écolos qui se fassent concurrence. Il faut créer la structure qui va rassembler la liste Urgence écologie, le Parti animaliste.

Le second est, à l’instar mutatis mutandis de la France insoumise, de s’affirmer comme la seule force possible, les autres étant de vieux appareils condamnés, écologie ou pas, à l’extinction. Interrogé en effet sur LFI et Génération·s (les amis de Benoît Hamon, derrière lequel il s’était rangé à la présidentielle par souci d’efficacité), Yannick Jadot répond sans ambages :

Pour moi, ce ne sont pas des partis écologistes. Mais leurs militants, comme tous ceux qui se retrouvent dans les valeurs de l’écologie, sont les bienvenus s’ils souhaitent, avec nous, construire une société écologique et apaisée.

Autrement dit, c’est « ralliez-vous à mon panache vert ». D’ailleurs, Delphine Batho, elle-même transfuge du Parti socialiste, d’affirmer à cette occasion :

Tous ceux qui se définissent écolos sont les bienvenus, ils doivent quitter les anciens partis pollués.

Et, comme on sait, pollution ne rime pas avec environnement. Cette approche exclusiviste est partagée, sans être identique. On sait ainsi comment La France insoumise entend pour sa part incarner le Peuple en mouvement, renvoyant de la même manière le clivage gauche-droite à des temps dépassés. Rien de neuf : Salus extra ecclesiam non est, « hors de l’Église (du groupe, du silo), point de salut », écrivait déjà Cyprien de Carthage au IIIe siècle. Et la gauche elle-même, en vertu de ces « principes » et en des temps où le concept avait quelque sens, a connu, d’un parti à l’autre ou au sein d’un même parti, maintes excommunications[3].

L’approche hégémonique de Yannick Jadot a suscité des réactions désapprobatrices au sein du courant écologiste (notamment la sénatrice Esther Benbassa1). Et David Cormand, secrétaire national d’EELV jusqu’au congrès de novembre 2019[4] est présenté comme « taclant sans le nommer » Yannick Jadot lors des dernières journées d’été du parti écologiste (22-24 août 2019) qu’il animait pour la dernière fois en cette qualité[5].

Ainsi Le Monde retient-il cette formulation de David Cormand, dont on n’a souvent retenu que la première phrase :

Il faut se défier de la tentation de l’arrogance. Si nous, nous nous mettons à faire la leçon à tout le monde, personne ne nous accordera le moindre crédit.

Mais si la formule se veut moins « impérialiste », si David Cormand tempère sensiblement dans les faits le « et… et » ou le « ni… ni » de Yannick Jadot[6], le fond de l’approche reste assez similaire. Côté droit, il exclut la droite institutionnelle (« libérale » ou « conservatrice »), se bornant à affirmer que la démarche de son parti peut intéresser :

[…] ceux qui peuvent se dire de droite mais ne sont pas d’accord avec les offres existantes et qui peuvent se tourner vers les écolos. On n’a pas de raison de limiter notre offre politique uniquement à ceux qui viennent de la gauche. Ce serait renoncer à construire une nouvelle majorité d’idées beaucoup plus large.

Côté gauche, c’est la même logique, dans une démarche affirmant que :

L’écologie politique est une offre politique alternative face à la droite et à la gauche de ces dernières décennies.

Aussi bien affirme-t-il :

Notre force c’est que nous pouvons remplacer la promesse sociale-démocrate qui est devenue intenable. Il nous faut persister. L’offre de la social-démocratie est moribonde parce que son idéal de rendre juste la répartition de l’abondance est aujourd’hui dépassée. Il s’agit désormais d’établir dans la justice une société de sobriété.

Bref, entre Jadot et Cormand, il n’y a pas de différence sur le fond : celui-ci ne changerait sans nul doute pas un mot à ce propos de celui-là :

Notre contribution au débat, ce n’est pas de choisir entre tel ou tel appareil en mutation mais de proposer une ligne claire, celle du paradigme écologiste, et de voir comment on peut reconfigurer une offre lisible autour de cette thématique. […] Il y a deux façons de sublimer ça   à la façon de Macron, en disant que les étiquettes n’existent plus et de les recycler ; et la nôtre, qui n’est pas de noyer cela dans un ventre mou « et de gauche et de droite » ou « ni gauche ni droite ». Au contraire, nous proposons une nouvelle offre très vertébrée, émancipatrice, qui s’appelle l’écologie.

Commentant les propos des écologistes, Laurent Joffrin écrivait dans Libération[7] :

Le vert doit remplacer le rouge et le rose. Au nom de ce mot d’ordre chromatique, que le bon score d’Europe Écologie-les Verts aux Européennes a conforté, Yannick Jadot jette à la poubelle l’ancien vocable de «gauche». C’est désormais la défense de la planète, pense-t-il, qui sera l’alpha et l’oméga dans cette partie de l’échiquier politique, quitte à caresser l’hypothèse d’un élargissement à une droite civilisée. Pour être franc, il y a dans cet aggiornamento une grande part de posture.

Est-ce à dire que les enjeux environnementaux ne sont pas majeurs ? L’incendie gigantesque de l’Amazonie, à sa triste manière, répond à la question. Mais on relèvera que l’ensemble des forces politiques ou presque (mettons de côté, une bonne fois pour toutes, l’extrême droite) mettent avant leur conversion à la question écologique — avec ou sans arrière-pensées, de la part de ces formations comme de ceux qui les soutiennent ou le combattent.

 © Crédit image : « Eduardooooo »/Wikimedia Commons. Licence CC-BY-SA int. 4.0. © Crédit image : « Eduardooooo »/Wikimedia Commons. Licence CC-BY-SA int. 4.0.

À la posture hégémonique «écolo»,
quelles répliques ?

Avec 13,48 % aux Européennes (scrutin à la proportionnelle qui les a toujours favorisés, celui de 2019 n’étant au demeurant pas leur meilleur résultat historique), il y a sans doute une certaine imprudence des Verts à considérer qu’ils offriront seuls une solution politique globale, et une impudence certaine à considérer que, hormis eux, il n’est pas d’écologiste.

Mais quelle réponse apporter à cette volonté, en somme assez logique, d’une force politique, à vouloir assumer un rôle central dans la vie politique ? L’affirmation d’une étiquette politique (un affichage d’identité) ne suffit pas, même s’il est historiquement assis. La question posée par EELV, c’est la centralité de l’approche écologique, qui n’exclut pas d’autres dimensions (économique, sociale, droits et libertés, etc.).

Derrière l’ambiguïté, plus ou moins relative, des propos de Yannick Jadot, la formulation de David Cormand exclut d’autres apports issus de la droite que ceux d'individus, ou alors (pour continuer, une fois n’est pas coutume, à filer la métaphore théologique) dans un contexte improbable de conversions collectives sur le chemin de Damas de la révélation écologique. Mais dans les formations issues de la gauche[8], on ne peut pas se contenter de rester dans des logiques d’additions (de voix, d’orientations à synthétiser…).

La promesse écologique, telle que l'énonce Cormand, est celle d'un enchantement ou d'un réenchantement. Certes, mais lorsqu’il considère le caractère « moribond » de l’«offre social-démocrate», il n’a pas tort si l’on considère le monde européen de l'après-guerre à la fin des Trente Glorieuses. La société industrielle, qui a structuré la gauche tout au long du XXe siècle n'est plus, plus en tout cas comme on l’a connue en 17, 36, 45 ou même en 68.

Inversement, on peut considérer que le slogan, énoncé par David Cormand, de la «justice dans une société de sobriété» est discutable, tel qu’il l’énonce (Le Monde, 21/8/19) :

L’offre de la social-démocratie est moribonde parce que son idéal de rendre juste la répartition de l’abondance est aujourd’hui dépassée. Il s’agit désormais d’établir dans la justice une société de sobriété. Voilà l’objectif autour duquel nous voulons rassembler.

On peut y voir (pas seulement, mais aussi) une approche punitive, et donc peu porteuse de l’écologie politique, notamment dans les classes ou couches populaires. Elle pourrait se traduire (pas seulement, mais aussi) par des contraintes homothétiques qui ne remettraient pas en cause de manière significative les inégalités de toute nature. Comme le diraient les spécialistes de la démocratie athénienne, l’isonomie est une égalité « géométrique » et non « arithmétique »[9].

Par simple hypothèse d’école, on pourrait imaginer un modèle de société écologique avec limitation drastique du réchauffement, développement contrôlé, jour du dépassement au 1er janvier de l'année suivante sinon plus tard, et tout et tout... mais avec, même partiellement réduites, de féroces inégalités économiques, sociales et culturelles.

De ce point de vue, une offre «socialiste» (au sens non partisan du terme) ou même «communiste» (mais au sens de : «les communs d'abord») aurait du sens. Si l’on considère que les dérèglements écologiques et climatiques, mais aussi économiques, financiers et sociaux, pèsent sur le grand nombre au point de menacer l’humanité même au profit d’un nombre des plus réduits d’ultra-privilégiés, alors la transition doit être menée sur les deux fronts. Dans ce cadre, les différentes étapes doivent viser à prendre en compte prioritairement les plus exposés (ce qui reste plus facile à écrire ici qu’à réaliser en levant, si on le peut, de multiples contradictions dans un monde plus complexe que ne le décrivent des slogans réducteurs par nature).

En tout état de cause, le mode de production capitaliste — qui n’a pas de rival en position de dominance relative — s'est transformé, mais c’est dans un contexte très différent et avec des enjeux fondamentalement différents qu’il pratique cette double exploitation que dénonçait déjà Karl Marx dans Le capital en 1867[10] :

La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du procès de production sociale qu'en épuisant en même temps les deux sources d'où jaillit toute richesse: la terre et le travailleur.

Ne tombons pas pour autant dans l’anachronisme, même si la formule-choc peut être reprise aujourd’hui : Marx évoquait l’exploitation des travailleurs dans l’industrie et la surexploitation des sols pour l’agriculture (« la ruine de ses sources durables de fertilité ». Les horizons ne sont plus les mêmes qu’il y a un siècle et demi[11]. Pour les redéfinir, il faut conjuguer l’exigence de justice sociale (même « sobre ») avec une remise en cause de l’idée même de croissance. On connaît les travers de la notion de « produit intérieur brut » ou PIB[12]). La « commission Stiglitz » en a analysé les limites[13], mais ses propositions ont été pour le moins discutées[14]. Il n’en reste pas moins que, pour sortir du modèle dominant actuel, il faudra bien déterminer d’autres indicateurs. On mesure combien ce pourrait être compliqué au plan national ; on n’imagine pas la difficulté à l’échelle internationale.

Notons, au moment d’arriver à la conclusion, que ce que l’on a reproché à la commission Stiglitz, c’est d’avoir les limites d’un travail d’experts en chambre. On voit bien, pour revenir à notre sujet, que ce ne sont pas des accords d’état-major qui règleront les problèmes (même si tactiquement ils sont nécessaires à tel ou tel moment en l’état des configurations politiques et sociales). Il n’y aura pas de synthèse feutrée « à l’ancienne », comme au temps de la FGDS — que n’avait d’ailleurs pas rejointe un PSU dont EELV semble avoir conservé certaines caractéristiques, entre débats byzantins et désir de pureté.

On sait que le PSU a voulu faire cavalier seul et que, même en 1974 lorsque Michel Rocard a rejoint un PS dominant que dirigeait François Mitterrand, les militants de son parti choisirent majoritairement l’autonomie. Cela a affaibli le courant rocardien, et surtout conduit à la dislocation du PSU, dont une partie des ultimes militants ont fini par rejoindre les courants… écologistes[15].

Une domination à 13 % sur les décombres des partis de gauche « traditionnels » n’est pas une domination à plus de 20 % qui assiérait une position politique dans une configuration plus solide. Hormis Grenoble, quelle grande ville se targue aujourd’hui d’avoir un maire écologiste ? Certes, l’ambition de peser à la présidentielle de 2022 n’est pas forcément démesurée (une inversion, somme toute, du soutien de Yannick Jadot à Benoît Hamon en 2017).

On observera avec soin ce que donneront les élections municipales, où les enjeux environnementaux sont réels, mais où les candidats doivent convaincre les électeurs de leur capacité à assumer cette gestion à laquelle aspirent les dirigeants EELV[16]. La réalité pourrait rappeler que ce n’est pas parce qu’on veut défendre la nature qu’il faut prendre le melon. Quant aux autres formations, elles pourraient tout autant cruellement rappeler que le rebond, même avec des personnalités locales implantées, ne va pas de soi, et qu’après la disruption de 2017, le difficile, sinon douloureux, mais indispensable travail de recomposition continue.

Mais les écologistes comme leurs éventuels ex- ou futurs partenaires ne devraient pas oublier ce danger majeur qui leur impose de renouveler leur offre et de dialoguer : le Rassemblement national est toujours en embuscade, et les barrières qui le séparaient d’une certaine « droite dure » sont bel et bien tombées. De quoi devenir vert.

Luc BENTZ


Version en ligne de ce document (blog Mediapart) :
https://blogs.mediapart.fr/luc-bentz/blog/240819/nature-politique-et-melon-reflexions-pour-lavenir-2.

Dernière révision : 24/08/2019 17:47.
Les liens internet mentionnés ont été consultés au plus tard ce même jour, sauf mention contraire.

 

[1] Abel Mestre et Sylvia Zappi, « Yannick Jadot ou l’écologie “et de droite et de gauche”», LeMonde.fr https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/07/09/yannick-jadot-ou-l-ecologie-et-de-droite-et-de-gauche_5487169_823448.html (9/7/19).

[2] LeMonde.fr : « Yannick Jadot : “Nous voulons conquérir et exercer le pouvoir” », https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/06/05/yannick-jadot-nous-voulons-conquerir-et-exercer-le-pouvoir_5471558_823448.html (5/6/19).

[3] Mais l’exclusivisme n’était pas absent en des époques plus anciennes. On prête souvent à Guy Mollet l’invention de la formule « Le Parti communiste n’est pas à gauche, il est à l’Est », mais il l’avait empruntée dans les années 1950 à Édouard Depreux (en 1958 fondateur du Parti socialiste autonome, puis premier secrétaire général du PSU)… qui l’aurait lui-même reprise au parlementaire MRP Alfred Coste-Floret.

[4] Élu député européen, il devra alors abandonner son mandat en raison des règles de non-cumul prévues par le § IV-2 du règlement intérieur d’EELV (p. 40).

[5] Abel Mestre, LeMonde.fr, « EELV : Yannick Jadot taclé (sans être nommé) par David Cormand lors de son dernier discours » https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/08/22/eelv-pour-son-dernier-discours-david-cormand-tacle-sans-le-nommer-yannick-jadot_5501654_823448.html (22/8/19).

[6] « Quand il s’agira de construire des majorités d’idées, on le fera avec des forces en cohésion avec notre projet, qui n’est pas compatible avec l’extrême droite, la droite conservatrice et la droite libérale », entretien au Monde.fr : Abel Mestre et Sylvia Zappi, « David Cormand : “Il s’agit désormais d’établir dans la justice une société de sobriété”» https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/08/21/david-cormand-l-ecologie-doit-affirmer-un-leadership-ideologique_5501291_823448.html (21/8/19). On notera que, institutionnellement parlant, cela laisse très peu d’espace « collectif » à des forces politiques de droite.

[7] Laurent Joffrin, « Éditorial : Posture », https://www.liberation.fr/france/2019/08/21/posture_1746513 (21/8/19).

[8] Pour une bonne part de ses cadres, la France insoumise est un produit dérivé du Parti de gauche, fondé par Jean-Luc Mélenchon et composante du « Front de gauche » avec d’autres partenaires dont le PC était le principal.

[9] Voir par exemple : Jacqueline de Romilly, Problèmes de la démocratie grecque, Hermann, collection Agora (Paris, 1975), p. 84 et suiv. ; Michel Humbert et David Kremer, Institutions politiques et sociales de l’Antiquité, Dalloz, 11e édition (Paris ; 2014), p. 85-86 ; ou encore, pour approfondir par curiosité, Alain Fouchard, "Des “citoyens égaux” en Grèce ancienne », Dialogues d’histoire ancienne, 1986, nº 12 https://www.persee.fr/doc/dha_0755-7256_1986_num_12_1_1715.

[10] Karl Marx, Le Capital, livre premier, section IV, chapitre XV, X. Voir par exemple sur Wikisource : https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Capital/Livre_I/Section_4#cite_ref-337.

[11] La dissolution du rêve communiste originel dans le système soviétique ou sa dissolution dans un capitalisme d’État en Chine « populaire » n’auront rien arrangé.

[12] Voir par exemple ici :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut#Limites_du_PIB_et_d%C3%A9fauts_dans_sa_d%C3%A9termination.

[13] Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Stiglitz.La page contient un lien brisé vers le rapport, mais on peut y accéder en choisissant l’accès en cache :
http://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr/documents/rapport_francais.pdf.

[14] Voir par exemple sur le site de l’IDIES (Institut pour le développement de l’information économique et sociale) : Florence Jany-Catrice et Dominique Méda, « Indicateurs de richesse. Le rapport Stiglitz et les écueils de l’expertise », Note de travail nº 14, mars 2011. document PDF
http://www.idies.org/public/Publications/idies_note_de_travail_14_BAT.pdf.

[15] La dissolution formelle du PSU a eu lieu en 1990.
Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_socialiste_unifi%C3%A9_(France).

[16] Sur les journées d’été d’EELV, voir : Pauline Graulle, « Les écolos préparent les municipales, partagés entre euphorie et prudence », Mediapart https://www.mediapart.fr/journal/france/240819/les-ecolos-preparent-les-municipales-partages-entre-euphorie-et-prudence (24/8/2018).

 

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