Le Virus et le « gaslighting »

L’épidémie de Sars-CoV-2 est le théâtre, en Occident principalement, de mesures suspectes dans leur opportunisme comme dans leur chronologie. Le danger semble aujourd’hui moins venir du virus lui-même que d’une quelconque remise en cause du narratif qui est servi de concert. Étrange paranoïa !

La « gestion  de la crise sanitaire », comme aiment gloser les commentateurs depuis plus d’un an déjà, est devenu le marronnier d’une certaine presse ; tantôt pour vilipender le pouvoir, ses atermoiements de départ, ses faiblesses ou ses hésitations, réelles ou calculées ; tantôt pour l’accuser de mollesse et d’inconséquence, ou de ne pas accélérer les mesures coercitives. Mais il est entendu pour tout ce petit monde que les gouvernements, en Occident et ailleurs, n’ont pu prévoir l’arrivée de ce fichu virus et n’ont fait qu’adapter tant bien que mal – et très mal le plus souvent - leurs politiques sanitaire et économique. La plupart d’entre nous est donc invité à considérer les mesures économiques et politiques mises en place, y compris sécuritaires, comme des réponses à la venue du fameux virus, mais très peu s’autorisent à les soupçonner comme étant à l’inverse des préalables utilisant la crise sanitaire comme prétexte et subterfuge.

Et s’il est vrai que remettre en cause ou contredire le narratif officiel vous vaut illico l’infamante étiquette de « complotiste » par les médias de complaisance – ce qui constitue le degré zéro de la pensée critique[1] - les faits s’accumulent ou plutôt sont révélés les uns après les autres, permettant de suspecter de fortes connivences internationales et une forme d’opportunisme sécuritaire qui laisse pour le moins interrogatif. Si l’on tente de répertorier la liste et la chronologie des évènements, et des décisions qui les ont accompagnées, le doute a tôt fait de s’envoler pour laisser place à un effarement indigné.

Certains auront fait le rapprochement entre la survenue de l’épidémie en question avec les préparatifs déployés à l’automne 2019 durant la grande manœuvre « Event201 ». La coïncidence amène légitimement question, surtout lorsque l’on apprend que ces « simulations » s’étaient multipliées ces dernières années :

  • En 2017, un premier exercice nommé SPARS consistait en une simulation de pandémie de coronavirus (??!) par le Johns Hopkins Center of Health Security (Baltimore/Maryland), comme le relatait un article publié en novembre 2020 sur The Last American Vagabond[2].
  • Le suivant, « Clade X » s’est déroulé aux États-Unis en mai 2018, avec pour thème un virus lâché comme arme biologique par un groupe terroriste.
  • Un troisième nommé « Crimson Contagion» a eu lieu en octobre 2019, toujours aux USA, avec cette fois-ci une épidémie d'un nouveau virus de la grippe aviaire originaire de Chine (?!), mené par le département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), épaulé par plusieurs organisations nationales et locales.
  • Puis le dernier en date, toujours en octobre 2019, a donc été « Event201», organisé par l’incontournable Fondation Bill & Melinda Gates en collaboration avec L’Université Johns Hopkins et le Forum économique mondial (WEF) de Davos. Il s’agissait cette fois-ci de simuler la façon dont le monde réagirait encore à une pandémie fictive de coronavirus (nom de code CAPS) balayant la planète ! L’exercice postulait 65 millions de morts, et sans surprise parmi les mesures sanitaires, des confinements massifs et des mises en quarantaine.

Mais le point le plus troublant de cet exercice de « simulation », encore une fois, a été d’envisager de lutter contre la « désinformation », et donc l’élaboration d’une censure de tous les points de vue alternatifs, avec exploration de l'idée que la remise en question du récit officiel concernant la pandémie serait traitée de manière judiciaire : contestation de la version officielle vaudrait aux contrevenants arrestation pour acte de délinquance… Le danger semblait venir, pour les responsables de cette « simulation », autant du virus lui-même que d’une quelconque remise en cause du narratif qui était servi de concert. Étrange paranoïa ! Quelle menace représentait donc, et pour qui, l’examen critique du déroulement des faits et des réponses politiques et sanitaires apportées ?

Mais alors que se répandait le virus réel du Sars-Cov-2, au tournant de l’année 2020, se déployait parallèlement une censure tout aussi réelle de la critique ou de tout récit alternatif, sur les réseaux dit « sociaux » - qui se piquaient curieusement de médecine et se préoccupaient soi-disant de notre santé - comme sur les médias mainstream aux mains des milliardaires que l’on sait, mais toujours subventionnés par les pouvoirs publics dans l’Hexagone…

Une accumulation d’invraisemblances et d’absurdités

Des médecins s’évertuant à soigner leurs patients dès le départ se voyaient poursuivis par les autorités sanitaires, et notamment le Conseil de l’ordre, pour l’avoir fait librement avec les moyens de leur choix ! Le pouvoir refusait la prévention et les moyens qu’elle requière, extrêmement modestes, faciles à mettre en oeuvre, et d’un coût dérisoire ; Il refusait les traitements précoces employés par la médecine de ville et qui ont, eux aussi, prouvé sur le terrain leur redoutable efficacité[3] ; pour ne privilégier qu’une solution vaccinale expérimentale, aux effets adverses préoccupants dans leur ampleur et leur gravité, et à l’impact quasi nul sur la transmission de l’infection…

Les autorités sanitaires disaient s’appuyer, pour justifier toutes les décisions contraignantes, sur des tests PCR notoirement défaillants - dixit leur concepteur, le Nobel Kary Mullis (décédé en 2019) et quelques autres - pour confirmer une infection virale, et surtout utilisés en dépit du bon sens ; avec comme résultat inéluctable une envolée de la peur et de l’angoisse des citoyens devant l’incertitude d’être infecté ou non ! Dans le même temps, des tests beaucoup plus fiables, très peu couteux, et ultra-rapides étaient agréés puisque très efficaces, mais non homologués par ces mêmes autorités sanitaires, et donc non disponibles à la vente…[4]

Mais tout ce stratagème permettait la mise en place de confinements, totaux puis partiels – dont l’efficacité dans la lutte contre une épidémie virale n’a jamais été scientifiquement et solidement établie - ; de fermetures arbitraires de commerces et de lieux de culture sous des prétextes à la rationalité douteuse ; d’obligations de port du masque chirurgical, y compris dans la rue et en plein air, alors que là non-plus aucun bénéfice clair pour la population n’a pu être scientifiquement établi, bien au contraire[5].

Autres précautions douteuses

Par ailleurs, nous apprenions que les géants pharmaceutiques, qui s’étaient précipité pour lancer la fabrication de vaccins anti-Covid avec ARN messager (ARNm), avaient obtenu une autorisation temporaire dite conditionnelle pour la mise sur le marché de ces « vaccins » expérimentaux, qui s’avéraient ne pas répondre à la définition même d’un vaccin, puisque n’assurant ni l’absence d’infection postvaccinale, ni l’absence de contagion de la personne vaccinée ! Mais l’AMM (autorisation de mise sur le marché) ne deviendrait légalement définitive qu’après l’examen par les agences sanitaires des résultats définitifs des essais de la phase 3, se déroulant « grandeur nature ».

Or, pour obtenir l’AMM conditionnelle pour ces fameux « vaccins », aucun traitement curateur ne devait être reconnu par les autorités de l’État : ce qui amène une explication aveuglante à tous les torpillages en règle des traitements précoces disponibles et validés sur le terrain (hydroxychloroquine, ivermectine, et autres…). L’appel de Xavier Lemoine, maire de Montfermeil (Seine Saint-Denis), auprès du chef de l’État au sujet de la réhabilitation de ces traitements précoces du Covid 19 se voyaient violemment rejetés par le Premier ministre, suivi par le ministre « désolidarisé » de la santé ! Car dans les sphères technocratiques, lorsque la bouée n’est pas homologuée, personne ne peut envisager la jeter aux naufragés de la médecine officielle qui se noient sous leurs yeux !

Une différence de taille apparait également aussitôt à la lecture de ce déroulé : dans les essais cliniques habituels, les participants sont dûment enregistrés comme cohorte d’un essai, et bénéficient à ce titre d’une surveillance médicale renforcée. Ce n’est pas du tout le cas en ce qui concerne la vaccination anti-Covid qui se déroule actuellement à grande échelle avec les injections à ARNm : les « volontaires » - dont on aura obtenu le consentement par force matraquage médiatiques et manipulations diverses - ne pourront prétendre à aucunes précautions normalement prises en cas d’essai habituel, et ne bénéficieront que d’une promesse de surveillance médicale, en réalité laissée à l’appréciation du quidam lui-même. Il va sans dire que les complications ou effets adverses constatés ne seront donc pas recensés de manière rigoureuse et systématique - les fabricants ne voulant risquer une défiance déjà trop présente vis-à-vis de leurs produits - que l’on aura tendance à les minimiser voire les nier (ce qui s’est passé suite aux décès de vedettes du sport aux USA). L’évaluation des résultats ne présentera qu’un verni scientifique, dénuée de toute valeur et ne répondant pas aux normes de la publication scientifique, mais instrumentalisée pour servir des décisions politiques.

Comme souvent, confirmation de ces craintes survient de manière inopinée, ici par le biais des compagnies d’assurances, dont certaines enseignes considèrent que vous avez participé volontairement à une expérimentation, et que les conséquences graves, voire funestes, qui peuvent se déclarer post vaccination s’apparenteront à un suicide, et ne seront donc pas prises en charge... Il ne restera que les fonds de solidarité, tels l’ONIAM en France (l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux), dans lesquels les géants de la pharmacie sont rigoureusement aux abonnés absents !

Dans la polémique qui accompagnait certaines déclarations de fabricants, l’UE se voyait obligée de préciser que « les États membres sont prêts à couvrir financièrement certains risques des entreprises, pour garantir que les vaccins sont effectivement disponibles pour les citoyens de l'UE afin de protéger la santé publique. » Rappelant toutefois que ces dispositions « ne modifient en rien la charge de la preuve, qui incombe aux entreprises en vue de démontrer l'innocuité et l'efficacité de leurs produits », ce qu’elles s’emploient précisément et systématiquement à nier farouchement.

Rappelons par ailleurs que les laboratoires fabricants de « vaccins » ont mené des campagnes parfois très agressives auprès des gouvernements et des instances sanitaires, comme en Amérique du Sud, pour être exonérés de toutes responsabilités en cas d’effets indésirables graves, ce que beaucoup leur ont accordé sans barguigner, moyennant certains arrangements derrière le rideau ! Pourquoi un tel empressement pour des injections qui nous sont présentées comme particulièrement sûres depuis le début (voir l’allocution présidentielle du 13 avril 2020) ?

Les grandes manœuvres

Un février dernier, un rapport du JAMA (Journal of the American Medical Association)[6] rédigé par Rita Rubin faisait état de vives polémiques soulevées par certains scientifiques liés aux essais en cours sur les vaccins, ceux-ci manœuvrant pour faire disparaitre les groupes sous placébo, au motif qu’il n’était pas concevable de priver les éléments de ces groupes témoins de ces bijoux de technologie génétique que représentaient les « vaccins » à ARNm…

Le Dr Moncref Slaoui, conseiller scientifique en chef pour l'opération Warp Speed, n’hésitait pas à proclamer « qu'il est très important que nous annulions immédiatement l'essai et que nous offrions les vaccins au groupe placebo » parce que les participants à l'essai « devraient être récompensés » pour leur participation (notez le vocabulaire infantilisant et moralisateur). Le problème, aussitôt rappelé par quelques contradicteurs, était que cela revenait purement et simplement à annuler la valeur des groupes témoins, faussant complètement les essais en cours, et faisant disparaitre toute possibilité de comparaison bénéfice/risque, ce qui est la raison d’être des études en phase 3, devons-nous le rappeler !

Les agences mondiales de régulation des médicaments que sont la FDA (Food and Drug Administration) aux États-Unis, l’agence japonaise des médicaments, et l’Agence européenne des médicaments – dont nous pensions jusqu’ici benoîtement que leur rôle résidait précisément dans l’application des règles de sécurité sanitaire - emboitaient étrangement le pas des fabricants lors de réunions préliminaires à la validation de « vaccins » contre les « variants » du Covid 19. Considérant que ces vaccins complémentaires seraient jugés similaires à ceux bénéficiant déjà d’une autorisation conditionnelle d’urgence, les agences de régulation autorisaient les sociétés pharmaceutiques – on s’assoie et on prend un grand bol d’air - à s’exonérer de réaliser la phase d’études de sécurité clinique…

D’autre part, la plupart des milieux scientifiques touchant l’épidémiologie expliquaient avant cette crise que toute vaccination contre les coronavirus n’était que chimère tant leurs variabilités permanentes, et donc leur prodigieuse capacité de mutation, pouvaient ruiner en quelques semaines les travaux d’une année, pour ensuite entonner pour certains le couplet sur la faible mutation du Sars-CoV-2, avant de s’apercevoir quelques mois plus tard que les fameux « vaccins » à ARNm étaient vraisemblablement à l’origine de l’éclosion de la plupart des « variants » dans le monde.

Après avoir passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments, le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, aujourd’hui à la retraite, accordait il y a peu un entretien au site américain LifeSiteNews. Il s’avérait catégorique à cette occasion, affirmant qu’il n’y a « aucune possibilité » que les « variants » actuels du COVID-19 échappent à l’immunité : c’est « juste un mensonge ». Pour lui, les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vaccins «de rappel » (de complément) parfaitement inutiles pour les « variants » : il faut donc chercher ailleurs la nécessité de toute cette frénésie vaccinale. L’argument fréquemment avancé est lié au chiffre d’affaire captif attendu par les industriels du vaccin. Compte tenu du fait que le laboratoire AstraZeneca perd de l’argent pour le moment sur la commercialisation de son « vaccin », et que d’autre part l’omniprésent Bill Gates vient de se désengager des 17% du capital de Pfizer qu’il détenait, ainsi que dans celui des 6 autres fabricants de vaccins où il était présent d’ailleurs, le raisonnement précédent est manifestement indigent pour le Dr Yeadon [7].

Le gaslighting institutionnel

Inspirées de la pièce Gas Light de 1938, connue aux USA sous le nom d’Angel Street, les adaptations cinématographiques ultérieures - et surtout celle de 1944, réalisée par Georges Cukor avec Charles Boyer et Ingrid Bergman - vont permettre la généralisation du terme gaslighting pour désigner l'utilisation systématique de la manipulation psychologique du personnage principal sur sa victime.

Le gaslighting est donc reconnu depuis comme une forme d'abus mental dans lequel l'information est déformée, faussée, tronquée, voire délibérément omise, même partiellement, et toujours dans l’intérêt de l'abuseur. Le dessein occulte est de faire douter la victime de sa propre perception, de sa mémoire, et au final de sa capacité à saisir le sens des évènements, voire de soupçonner sa propre santé mentale défaillante. Les exemples sont multiples, et vont du simple déni des abus infligés jusqu'aux mises en scène et à l’agencement d’événements destinés à désorienter la ou les victimes, à leur faire perdre leur grille conceptuelle d’analyse de la réalité.

Alors que dans les phénomènes de bouc-émissaire - tels qu’analysés notamment par René Girard - individu, groupe, ou organisation, sont choisis pour endosser la responsabilité, la culpabilité de souffrances, ou expier une faute pour laquelle ils sont innocents, même partiellement, dans le gaslighting, la culpabilité de la souffrance de la victime est retournée et injustement attribuée à la victime elle-même. Il s’agit du renversement orwellien, à la fois du sens des mots et de la lecture rationnelle des faits, pour permuter les rôles de manipulateur (ou bourreau)/victime. Le manipulateur peut utiliser bien évidemment toutes les formes de « projections » psychologiques, qui sont une façon de faire endosser aux personnes destinataires la responsabilité d’un sentiment ou d’une émotion perçus comme négatifs, et que le bourreau ne peut ou ne veut pas assumer, consciemment ou inconsciemment.

La technique s’est considérablement développée dans des contrées totalitaires, que cela soit l’Allemagne nazie, l’Union Soviétique ou la Chine maoïste, où non seulement toute critique directe ne pouvait être admise et était traitée comme une « déviance », une sorte d’aberration mentale, mais surtout des groupes ont été manipulés pour dénoncer et combattre une « menace » fantôme susceptible de déstabiliser le pouvoir (Hannah Arendt a écrit des pages limpides sur le sujet). Celui-ci devait se voir confondu avec le bien-être et l’avenir forcément radieux de la communauté ; conformément à la croyance en un progrès et ce que Guy Debord a nommé le « temps linéaire et irréversible » de la modernité (La société du spectacle).

Or, la survenue de cette épidémie de Sars-CoV-2 [8] - qui n’est en rien une « pandémie », sinon fabriquée de toute pièce - montrait dès les premières semaines une formidable propension des pouvoirs publics comme des autorités sanitaires à la valse hésitation et au discours contradictoires, mais surtout à la mise en place d’un narratif complaisamment relayé par les médias de connivence, et qu’il n’était plus question  de contredire, tout comme la simulation Event201 l’avait anticipé.

Plus question de chercher une information alternative, aussitôt traitée comme dangereuse, sinon séditieuse ; plus question de pointer les manquements graves à la déontologie, voire à la loi, de tel membre du gouvernement ou du corps médical ; plus question de contester les mesures loufoques et contraires au simple bon sens qui se multipliaient au fil des mois, bien que contredites par l’exemple même de nations voisines ; le pays s’enfonçait peu à peu dans la répression de la liberté de penser autrement, et surtout de rester maître de sa personne et de sa santé, pourtant garantie jusqu’ici par la loi (lois Huriet de 1988, et loi Kouchner de 2002).

Par ailleurs, la Welt-am-Sonntag du 7 février dernier révélait qu’en mars 2020, un groupe de juristes du ministère de l’Intérieur allemand avait pris contact avec diverses institutions scientifiques et médicales – dont le Robert-Koch-Institut de Berlin – pour leur demander d’élaborer un modèle particulièrement alarmiste de propagation de l’épidémie – on n’hésitait pas à évoquer 1 million de morts outre-Rhin - sur la base de laquelle le ministre de l’intérieur pourrait justifier les mesures les plus dures dans la lutte contre le coronavirus…

L’existence de manœuvres politiques était donc mise à jour, destinées à imposer des mesures coercitives pour mater tout discours alternatif. La contestation était jugée plus dangereuse que le virus, comme anticipé dans les « simulations » précédentes…[9]

Une peur irrationnelle et manipulatoire

Le théâtre hygiéniste officiel étant seul habilité à jouer, en ces périodes de confinement sanitaire illusoire, l’hypothèse pasteurienne - le virus est tout, le terrain n’est rien, proposition qu’il reconnaitra inversée sur son lit de mort - se voyait déployée ad nauseam, alors qu’elle est contestée et remisée au rayon des croyances médicales depuis des lustres, et alors même que les études d’observations menées un peu partout montrait  l’extraordinaire disparité des populations et un nombre faramineux d’asymptomatiques, ce qui constituait une gigantesque faille dans la doxa autorisée, attribuant le rôle principal à l’agent infectieux et négligeant précisément… le terrain.

On nous affirmait hier en haut lieu que le fameux virus se transmettait principalement par contact ; puis aujourd’hui on soutient l’inverse, et la propagation par voie aérienne est pointée, quoique le masque n’ait toujours pas démontré son efficacité pour lutter contre la transmission : qu’à cela ne tienne, puisque cela entretient la terreur du virus. On feignait d’oublier au passage les hôtes permanents de notre propre corps (le microbiote intestinal), et le fait que nous baignons littéralement dans un bain viral – d’ailleurs, n’allez plus vous baigner : 1 litre d’eau de mer contient plus d’1 million de virus !

Cela n’empêchait pas le gouvernement de prendre des décisions toutes les deux ou trois semaines, le plus souvent contradictoires et anticonstitutionnelles, évoquant l’urgence et la sévérité de l’épidémie pour se permettre de bafouer la démocratie, le débat public, pour découdre le tissu et les liens sociaux ; mais privilégier certains secteurs et des intérêts privés sans l’avouer, parce que représentant des multinationales ou de grandes enseignes aux mains de copains milliardaires. Les déplacements étaient mesurés au kilomètre près pour les citoyens, les sorties de territoire restreintes, mais les entrées de migrants se poursuivaient derechef, avec de véritables foyers d’infection à la clé, comme à Roissy où la police relâche par ailleurs des migrants positifs au coronavirus, et sans aucun suivi sanitaire !

Double langage permanent. La perversité avait désormais pignon sur rue...

Un véritable déni de réalité entraine désormais nos dirigeants et les instances médicales à encourager un clivage opposant bons aux mauvais citoyens, gens sains, obéissants et vaccinés aux rebelles toxiques, irresponsables, et forcément antivax. Le « crédit social » à la chinoise étant un précurseur aveuglant de cette manœuvre. Plus besoin de brandir la menace d’un passeport vaccinal, les dociles vont s’employer à criminaliser les récalcitrants !

Renversement des principes régissant le domaine de la santé qui, comme le rappelait l’expert international en épidémiologie le Dr Michel de Lorgeril, ont toujours privilégié l’approche et le traitement individuel adapté : « C’est la première fois dans l’histoire de la médecine, écrivait-il dans un de ses petits opus sur la vaccination, qu’on ose rendre malades des personnes sous le prétexte d’une possible économie de vies ultérieures, en violation du principe fondamental depuis l’Antiquité et qui s’exprime par le fameux Primum non nocere (d’abord ne pas nuire). On prétend avoir le droit de nuire à des individus sains dans l’intérêt d’une communauté, ce qui est une autre violation de l’éthique médicale traditionnelle puisque le médecin est supposé soigner des individus indépendamment de toute considération sociologique, religieuse ou philosophique. C’est clairement formulé dans le Code de santé publique français. »[10]

Chronologie surprenante et curieux préparatifs

Aux États-Unis, un article d’ABC News relatait l’existence d’un rapport produit fin 2019 par une unité spéciale de renseignement médical au sein de la Defense Intelligence Agency (DIA) : celui-ci avertissait qu’une épidémie d’une ampleur inquiétante était en train de se propager dans la région de Wuhan en Chine ; la DIA avait largement diffusé le document, encourageant le gouvernement américain à prendre des mesures pour protéger les forces armées basées en Asie. L’existence de ce rapport sera d’abord… nié par le Pentagone, avant que la télévision israélienne ne confirme cependant quelques jours plus tard qu’en novembre 2019, les services de renseignement américains avaient effectivement partagé un tel rapport sur l’épidémie de Wuhan avec leurs alliés de l’OTAN et Israël !

Les gouvernements occidentaux, dont celui de la France bien sûr, savaient donc dès la fin de l’année 2019 ce qui se passait en Chine, ce qui amène une lumière crue sur la réaction en deux temps de l’ex-ministre de la santé Agnès Buzin, avant qu’elle ne prenne la poudre d’escampette.

Un programme de vaccination contre le coronavirus a été annoncé à Davos lors du Forum économique mondial (WEF) du 21 au 24 janvier 2020, deux semaines à peine après que les autorités chinoises aient réussi à identifier le Sars-CoV-2, le 7 janvier. Cette quasi simultanéité est pour le moins surprenante. C’est la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une organisation parrainée et financée par le WEF et la Fondation Bill & Melinda Gates - dont on connait les liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique et les organismes mondiaux de la santé tels que l’OMS - qui préconisait un nouveau vaccin contre le coronavirus.

Une semaine plus tard, le 30 janvier, l’OMS lançait officiellement une campagne urgente de santé publique mondiale autours du fameux coronavirus, alors que le nombre de « cas confirmés » dans le monde (mise à part le Chine) était de 150, dont 6 seulement aux États-Unis. Le 11 Mars 2020, la « pandémie » était officiellement déclarée, alors que les USA n’enregistraient qu’une douzaine de décès à cette date…

Cette organisation trop bien huilée, pour une infection qui ne menaçait au départ pratiquement personne, et qui laissera les gouvernements occidentaux curieusement démunis et particulièrement indécis et abouliques devrait légitimement poser question, alors qu’ils étaient informés par leur tuteur yankee depuis des semaines.

Viendront se greffer au fil des mois des interrogations persistantes sur la virulence de la contagion pour certaines personnes, et le caractère quasi anodin pour beaucoup ; puis les scientifiques intègres - il faut désormais le spécifier ! - échoueront à trouver un hôte intermédiaire au Sars-CoV-2, admettant donc qu’il n’existait aucun réservoir naturel, et que beaucoup trop de faits laissaient penser à une manipulation de laboratoire ayant fuité[11]. Le laboratoire P4 de Wuhan mène régulièrement des collaborations avec les américains du Galveston National Laboratory de l’Université du Texas, et notamment sur les virus à gain de fonction (GOF) : ceux-ci sont élaborés par manipulation génétique pour acquérir précisément des caractéristiques accrues de contagiosité, de spécificité, de pathogénicité, de virulence ou de létalité, sous le prétexte d’étudier la réponse sanitaire à une éventuelle pandémie. En réalité, si de nombreuses études sont menées par des scientifiques américains en collaboration avec des chinois, c’est le plus souvent dans l’hypothèse de fabriquer de véritables armes biologiques.

Aux dubitatifs et aux sceptiques, rappelons que de nombreuses fuites de virus provenant de laboratoires sont légion, y compris lors de l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003-2004, et que plus de 1000 fuites diverses de laboratoires biologiques auraient été recensées de par le monde entre 2008 et 2012. Le Cambridge Working Group rapportait dans le magazine Nature en 2014, que « des incidents de biosécurité impliquant des agents pathogènes réglementés se sont produits en moyenne plus de deux fois par semaine », rien qu'aux États-Unis[12], et les laboratoires de virologie ont accidentellement libéré le virus du SRAS original à au moins quatre reprises[13], trois de ces quatre cas de fuite conduisant à des épidémies. Cela a été le cas également pour les épidémies de grippe H1N1 de 1977 en Union soviétique et en Chine, conséquence là aussi d'une fuite de laboratoire…[14]

Pendant ce temps, l’OMS s’activait pour lancer des préconisations parfaitement contradictoires d’un trimestre sur l’autre – le port du masque est inefficace pour les asymptomatiques et devrait être réservé aux personnels soignants, puis il devient impératif – mais surtout s’affairait à changer subrepticement la définition de l’immunité collective, par 2 fois en moins de 6 mois, pour la rapprocher au plus près de ce que voulait faire entendre les géants pharmaceutiques : l’immunité collective ne pouvait être atteinte qu’avec une vaccination - une première dans l’histoire médicale – et il était illusoire et même immoral de vouloir s’en passer[15] ! Ben voyons…

La perversité permanente du discours institutionnel

Le pouvoir s’empare donc désormais des moyens psychologiques bien connus des sectes, qu’il a fait mine de combattre par ailleurs : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux (voir les Ehpads) ; rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance (fermeture des petits commerces et des bars et restaurants/ versement d’aides temporaires maintenant une indépendance illusoire) ; propager et surtout marteler un discours monolithique univoque (censure de tout récit alternatif / condamnation des voies divergentes comme « complotistes ») ; présenter les contradicteurs comme nuisibles à l'intérêt supérieur de la communauté (ce qui s’avère contraire au simple bon sens).

Un conseil scientifique était placé par l’exécutif au sommet de la chaine décisionnelle sanitaire, mais sans qu’aucune concertation ne soit possible, ni aucun rapport rédigé susceptible d’être consulté et évalué par la communauté scientifique ; opacité totale de la source de décisions, l’organe parlementaire relégué aux strapontins et son rôle réduit à entériner la parole élyséenne ; incohérence et ineptie des mesures déployées depuis un an, mais jamais soumises à une évaluation rationnelle ; tout cela dégageait des effluves autocratiques qui n’annonçaient rien de bon pour la populace. Mais surtout, l’ensemble de ces faits montrait que la « crise sanitaire » n’était pas du tout le vrai sujet : et personne pour s’en offusquer et le dénoncer... Il y avait même là comme un parfum de revanche sur ce peuple qui avait eu l’outrecuidance, il y a quelques mois, de revêtir un gilet fluorescent pour manifester son ras-le-bol du mépris technocratique qui l’avilissait et l’essorait, et face auquel le pouvoir avait été à deux doigts de vider les étriers avant de sortir un arsenal répressif complètement démesuré et inique, signature de son désarroi.

L’arrivée du Covid 19 permettait donc de légaliser, via une alerte surjouée, le suicide économique d’un certain nombre de nations, occidentales avant tout, la disparition des petites structures de production et de service, et l’euthanasie effective d’un certain nombre de citoyens parmi les plus fragiles (voir les prescriptions de Rivotril en Ehpad, jointe au refus de traiter précocement les patients infectés).

La multiplication du « grotesque »

Notre sphère cognitive pétrie de croyances et d’illusions nous dissuade en permanence, aidée comme il se doit par une certaine clique médiatique aux ordres,  d’appréhender les faisceaux de faits pour ce qu’ils sont ; nous croyons manquer de preuves que nous vivons aujourd’hui dans une dystopie parfaitement inadmissible gérée par une poignée de psychopathes, alors qu’elles s’étalent régulièrement sous nos yeux.

Comme ne manquait pas de le rappeler l’incontournable René Guénon, « […] cet esprit de négation est aussi, et en quelque sorte par nécessité, l’esprit de mensonge ; il revêt tous les déguisements, et souvent les plus inattendus, pour ne pas être reconnu pour ce qu’il est, pour se faire même passer pour tout le contraire, et c’est justement en cela qu’apparaît la contrefaçon […]. Au fond, cela revient à dire qu’il imite à sa façon, en l’altérant et en le faussant de manière à le faire toujours servir à ses fins, cela même à quoi il veut s’opposer : ainsi, il fera en sorte que le désordre prenne les apparences d’un faux ordre, il dissimulera la négation de tout principe sous l’affirmation de faux principes, et ainsi de suite.  

Pourtant, avertissait Guénon, comme qui dit contrefaçon dit par là même parodie, car ce sont là presque des synonymes, il y a invariablement, dans toutes les choses de ce genre, un élément grotesque qui peut être plus ou moins apparent, mais qui, en tout cas, ne devrait pas échapper à des observateurs tant soit peu perspicaces, si toutefois les « suggestions » qu’ils subissent inconsciemment n’abolissaient à cet égard leur perspicacité naturelle. C’est là le côté par lequel le mensonge, si habile qu’il soit, ne peut faire autrement que de se trahir ; et, bien entendu, cela aussi est une « marque » d’origine, inséparable de la contrefaçon elle-même, et qui doit normalement permettre de la reconnaître comme telle. »[16]

Que le gouvernement et les institutions mentent n’est pas un fait nouveau, loin s’en faut. Qu’ils le fassent avec autant d’application et d’ampleur durant cette « crise sanitaire » devrait amener tout observateur à des conclusions dépourvues d’ambiguïté : alors que le grand public rechigne à reconnaitre les psychopathes qu’il a cru choisir et élire pour ce qu’ils sont, les signes les plus évidents d’un programme eugénique doublé d’une destruction en règle du tissus économique et social, et alimenté par un délire pervers-narcissique se déploient tous les jours.

Le darwinisme social a été le prétexte de la folie nazie, et nous n’aurions rien appris de cet épisode ? La survie de la race allemande purifiée, où le combat pour la vie nécessitait de sacrifier les faibles et les indésirables, et nous ne voyons aucune similitude avec la manœuvre en cours et le plan du « Grand Reset » de Klaus Schwab et de ses adeptes ? Car c’est bien l’impératif économique qui imposera le programme « Aktion T4 » en octobre 1939, autorisant l’euthanasie des personnes handicapées et des malades jugés incurables : alors que l’Allemagne venait d’entrer en guerre, il s'agissait avant tout de libérer des lits d'hôpitaux pour les armées allemandes…

Nous devrions toujours avoir l’œil sur ces élites perverses qui gouvernent constamment sur le mode du billard à trois bandes. Pendant que les ravis de la crèche médiatiques nous conjurent de regarder le coup comme "remarquable", ou possiblement "foireux", le résultat final suit la plupart du temps l’aphorisme célèbre du doigt montrant la lune.

Car si les institutions se sentent aujourd’hui « attaquées » dès que les citoyens remettent en cause les mesures liberticides, la violence psychologique déployée, le discours infantilisant, et de manière générale la volonté d’inculquer une peur totalement disproportionnée par rapport à la menace réelle de l’épidémie, c’est que l’intérêt du citoyen est passé au second plan. Mais la similitude de traitement avec celui infligé aux individus des régimes totalitaires du XXème siècle devrait susciter interrogation, à tout le moins.

Alors que les traitements précoces sont refusés à la population, les biens-portants soupçonnés, la traque et la surveillance généralisées, la perversité des réponses sanitaires qui tentent d’être apportées se révèlent au final plus néfastes et funestes que l’infection elle-même, mais ne doivent plus être critiquées, puisqu’elle « menacent » la stabilité de l’État, et donc la manœuvre déployée sur le dos des citoyens, et notamment des plus fragiles : les racines eugénistes de la doxa néolibérale dans toute leur abjection, validant le combat et la survie des plus forts, dissimulées derrière les formules doucereuses de « solidarité et de santé » et autres sucreries intellectuelles !

Comment ne pas rappeler ici les avertissements d’un Montesquieu : « Une injustice faite à un seul devient une menace pour tous. » Et encore, « Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice. » (L’Esprit des lois -1748)

Le sociologue américain Christopher Lasch ne manquait pas de pointer par ailleurs « l’élément grotesque » émergeant du comportement de ces élites : « Lorsqu’ils se trouvent confrontés à de l’opposition devant leurs initiatives, ils révèlent la haine venimeuse qui se cache sous le masque de la bienveillance bourgeoise. La moindre opposition fait oublier aux humanitaristes les vertus généreuses qu’ils prétendent défendre. Ils deviennent irritables, pharisiens, intolérants. Dans le feu de la controverse, ils jugent impossible de dissimuler leur mépris pour ceux qui refusent de voir la lumière… ceux qui ne sont pas dans le coup, pour parler le langage du prêt-à-penser politique… »[17]

Beaucoup ont déjà validé le fait que nous sommes dirigés par des sociopathes,  qui ne travaillent plus dans l’intérêt de leur nation et de leur peuple, mais dans celui d’entités supranationales qui se jouent des frontières et des législations. La manipulation s’est généralisée pour nous dissuader de regarder les faits, facilement disponibles pour quiconque a le temps et la volonté de les observer et les passer au crible de l’examen, pour ce qu’ils sont.

On tirera donc profit à relire, en ces temps agités, un des grands opposants russes au communisme soviétique, le mathématicien et philosophe Alexandre Zinoviev, dans une interview qu’il donnait en 1998, peu de temps avant de rejoindre la Russie après plus de 20 ans d’exil en Allemagne de l’Ouest[18] : « Mais la fin du communisme a aussi marqué la fin de la démocratie, notre époque aujourd’hui n’est pas que post communiste, elle est aussi post démocratique. Nous assistons aujourd’hui à l’instauration du totalitarisme démocratique, ou si vous préférez à l’instauration de la démocratie totalitaire. » Puis plus loin : « Les pays occidentaux sont donc dominateurs, mais aussi dominés car ils perdent progressivement leur souveraineté au profit de ce que j’appelle la «supra société». Elle est constituée d’entreprises commerciales et non commerciales dont la zone d’influence dépasse les nations. Les pays occidentaux sont soumis comme les autres au contrôle de ces structures non nationales… Or la souveraineté des nations est elle aussi une part considérable et constituante du pluralisme, donc de la démocratie, à l’échelle de la planète. »

On nous pousse à obéir afin que les mesures coercitives - déployées au prétexte d’une « pandémie » (0.028% de mortalité dans le monde…) -  cessent, croyons-nous, pour maintenir l’illusion que le retour à « la normale » est au bout des efforts demandés, alors que c’est précisément parce que nous obéissons que ces mesures perdurent et autorisent les pouvoirs à poursuivre leur folle entreprise ! Nous retrouvons inéluctablement l’incontournable examen de la servitude volontaire de La Boétie : « Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres »… « Pareillement les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent, plus on leur baille, plus on les sert […] »[19]

Il serait bon de s’en souvenir « avant fermeture définitive », comme disent les marchands…

Sources :

[1] Il est vrai que la presse française pointe au 34ème rang du classement mondial de la liberté… de la presse, derrière l’Afrique du Sud ! Les États-Unis croupissent à la 44ème place… No comment ! https://rsf.org/fr/classement

[2] https://www.thelastamericanvagabond.com/spars-pandemic-2025-echo-chambers-vaccine-opposition/

[3] Quand le Quotidien du Médecin dérape grave. Publié le 25 avril 2021. Blog du Dr Gérard Maudrux. http://www.profession-gendarme.com/quand-le-quotidien-du-medecin-derape-grave/

[4] Tests covid ultra-efficaces mais blacklistés : Frédéric Baugniet au Défi de la vérité. Publié le 16 avril 2021. https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/frederic-baugniet-au-defi-de-la-verite?utm_source=NL

[5] Voir la méta analyse Facemasks in the COVID-19 era: A health hypothesis” réalisée par le pneumologue BaruchVainshelboim. Veterans Affairs Palo Alto Health Care System/Stanford University (Californie), et publiée le 22 novembre 2020. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0306987720333028?via%3Dihub

Et sa traduction sur : https://nouscitoyens.ca/les-masques-faciaux-a-lere-du-covid-19-une-hypothese-de-sante-ncbi-national-center-for-biotechnology-information/

Le présent article passe en revue les preuves scientifiques (études et méta-analyses)) concernant la sécurité et l'efficacité du port de masques faciaux, décrivant les effets physiologiques et psychologiques et les conséquences potentielles à long terme sur la santé.

« En ce qui concerne les masques chirurgicaux et médicaux N95, le taux de filtration d’efficacité tombe à 15% (masques tissés en coton] et 58% [masques en fibres autres], respectivement lorsqu’il existe même une petite ouverture entre le masque et le visage. »

« Conclusion : Les preuves scientifiques existantes remettent en question la sécurité et l'efficacité du port du masque facial comme intervention préventive contre le COVID-19. Les données suggèrent que les masques faciaux médicaux et non médicaux sont inefficaces pour bloquer la transmission interhumaine de maladies virales et infectieuses telles que le SRAS-CoV-2 et le COVID-19, et dénoncent l'utilisation des masques faciaux. Il a été démontré que le port de masques faciaux avait des effets physiologiques et psychologiques négatifs importants. […] Les conséquences à long terme du port d’un masque facial peuvent entraîner une détérioration de la santé, développement et progression des maladies chroniques et des décès prématurés. »

[6] The Price of Success—How to Evaluate COVID-19 Vaccines When They’re Available Outside of Clinical Trials (Le prix du succès - Comment évaluer les vaccins COVID-19 lorsqu'ils sont disponibles en dehors des essais cliniques). Publié le 18 février 2021. https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2776787

[7] L’ancien vice-président de Pfizer : « Les gouvernements vous mentent et préparent le dépeuplement massif ». par Pierre-Alain Depauw. Le 8 avril 2021. https://www.medias-presse.info/lancien-vice-president-de-pfizer-les-gouvernements-vous-mentent-et-preparent-le-depeuplement-massif/

[8] Une étude récente du professeur John Ioannidis de l’université de Stanford, considéré par ses pairs comme un des meilleurs épidémiologistes mondiaux, ramène le taux de létalité de l’infection (IFR / infection fatality ratio) du COVID-19 de 0,23 % (estimation précédente) à 0,15 %. Publiée le 14 mars 2021. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/eci.13554

Une erreur habituelle entretenant la confusion par les chiffres tend également à confondre taux de létalité et taux de mortalité, et permet d’entretenir une peur non justifiée. La létalité calcule le risque de mourir d’une maladie pour les personnes infectées (0.15 % pour le Covid), la mortalité désigne le risque de mourir de la maladie pour l’ensemble de la population, malades ou non (0.028 % pour la population mondiale concernant le Covid). Les chiffres sont implacables : lorsque vous avez 99.85 % de chance de guérir de cette infection, il ne s’agit plus de « pandémie ». Sinon, où passent les cortèges de corbillards ?

« Si on regarde les statistiques de la mortalité dans le monde, analysait par ailleurs le journaliste Jean Quatremer, on s’aperçoit que la faim (pourtant facile et peu couteuse à éradiquer), la malaria, le SIDA ou encore les guerres (souvent faites avec les armes produites par nos industries) tuent infiniment plus que le coronavirus ne tuera jamais. »

Confinement : le débat interdit. Par Jean Quatremer, publié le 30 avril 2020. http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2020/04/30/confinement-le-debat-interdit/

[9] Outre-Rhin, deux réponses policières récentes viennent confirmer nos craintes concernant ceux qui ont l’outrecuidance de penser par eux-mêmes.

En utilisant des preuves scientifiques, un médecin a recommandé d'interdire à deux écoles d'obliger les élèves à porter des masques. L’affaire portée devant les tribunaux, le juge Christian Dettmar a accepté de valider cette décision au regard des conclusions des experts.

« Le juge a souscrit à l'évaluation des experts selon laquelle les masques n'étaient pas utiles pour la protection virale, que le test PCR ne pouvait pas détecter une infection causant une maladie avec la certitude nécessaire et que la transmission asymptomatique ne jouait aucun rôle détectable au niveau épidémiologique en ce qui concerne le SRAS-CoV. -2. »

« L’agence de renseignement intérieur du pays a déclaré qu’elle créera un nouveau département pour lutter contre l’extrémisme parmi les théoriciens du complot. »

[10] Dr Michel de Lorgeril, Introduction générale à la médecine des vaccins, édits La Chariot d’Or, nov. 2018.

[11] Comme ne manquaient pas de le souligner les auteurs de l’article, « le calcul de probabilité laisse peu de place au doute sur l'origine « très peu naturelle » du SARS-Cov2 ».

Histoire du COVID-19 – chapitre 8 - Partie 4 : Questions ouvertes à l'Institut Pasteur. Valère Lounnas et Gérard Guillaume pour FranceSoir. Publié le 29 janvier 2021. https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/histoire-du-covid-19-chapitre-8-questions-ouvertes-a-pasteur-partie-4

[12] Nature July 2020; 583(7818): 830-833

[13] Independent Science News July 15, 2020

[14] The Washington Post February 9, 2021

[15] Voir : WHO, Coronavirus disease (COVID-19): Serology June 9, 2020, What Is Herd Immunity section

puis : WHO, Coronavirus disease (COVID-19): Herd immunity, lockdowns and COVID-19, October 2020 (Archived)

Et enfin : WHO, Coronavirus disease (COVID-19): Herd immunity, lockdowns and COVID-19, December 31, 2020

[16] René Guénon, Le règne de la quantité et les signes des temps, Gallimard, (1945) réédition juin 2015.

[17] Christopher Lasch, La révolte des élites, et la trahison de la démocratie, Flammarion – Champs essais, janv. 2010.

[18] Alexandre Zinoviev, La grande rupture – Sociologie d’un monde bouleversé, éditions l’Age d’homme, octobre 1999. L’entretien à été réalisé par Victor Loupan à Munich en juin 1999 quelques jours avant le retour définitif de Zinoviev en Russie.

[19] La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Mille Et Une Nuits, 1997. Publié en 1576, cet essai est l'oeuvre d'un jeune homme de dix-huit ans…

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