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Billet de blog 11 nov. 2021

Lettre ouverte à ceux qui ambitionnent encore nous représenter

« Nous sommes en guerre » : La route perverse des hommes modernes. La République soi-disant issue des Droits de l’Homme se discrédite chaque jour un peu plus en bafouant les principes même qui la fonde, et en s’asseyant sur les droits censés en garantir le bon fonctionnement.

Luc-Thierry Rossi
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Aujourd’hui, la République se déshonore et se parjure, et notamment dans ses départements et territoires d’Outre-mer, par l’entremise de ceux qui sont en charge de la représenter et la défendre.

« Nous sommes en guerre » martelait à de multiples reprises le Chef de l’État le 16 mars 2020, lors de sa première intervention concernant les mesures que le gouvernement envisageait pour lutter contre le Sars-Cov-2. Le Président faisait alors mine, avec une emphase suspecte et des ambitions irréalistes, de désigner le fameux virus comme l’ennemi à abattre ; personne n’envisageait à l’époque que la diatribe puisse viser son propre peuple. Les dernières mesures déployées par les autorités, d’abord en métropole, puis dans les Départements et Territoires d’Outre-mer semblent pourtant donner corps à cette lecture subliminale.

Les parjures

Emmanuel Macron se sera fendu au moins à trois reprises ces derniers mois de déclarations dépourvues d’ambiguïtés : « je veux être clair, je ne rendrais pas la vaccination obligatoire » (allocution du 24 novembre 2020) ; « je l’ai dit, je le répète : le vaccin ne sera pas obligatoire » (allocution du 27 décembre 2020) ; « le passe sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de vie de tous les jours, comme les restaurants, théâtres et cinémas » (allocution du 29 avril 2021)…

Toutes seront pourtant balayées en deux temps trois mouvements par son gouvernement, en dehors de toute rationalité et de la réalité des chiffres remontant du terrain concernant la contamination et les décès !

« J’ai toujours tenu un langage de vérité, répétait cependant le Chef de l’État le 12 juillet dernier, affirmant dans une des formules ambigües qui le caractérisent : « …À la rentrée, nous aurons rendez-vous avec notre avenir ». Au vu des faits contredisant frontalement ces propos, les Français ne sont plus du tout enclins à le croire sur parole. Quelqu’un peut-il le lui faire savoir.

Car la confusion générale qui domine la sphère politico-médiatique permet aujourd’hui au pouvoir d’affirmer sans rire, et de façon abrupte – il s’agit d’une première dans l’histoire sanitaire mondiale - que des individus en bonne santé peuvent officiellement transmettre une maladie dont ils ne présentent aucuns symptômes, à d’autres individus pourtant vaccinés contre celle-ci, mais qui risquent tout de même d’être à la fois contaminés et contagieux, et pour certains d’en mourir...

Cette confusion entretenue en haut lieu permet également de faire croire – mais la ficelle est tout de même sacrément épaisse - que tous les opposants au pass sanitaire, pour des raisons évidentes de défense des libertés civiles et fondamentales, sont aussi des opposants au vaccin, à tous les vaccins, donc des « antivax », et naturellement de par ce fait, des obscurantistes, d’affreux égoïstes, voire des complotistes… La prochaine étape qui se dessine sera, à n’en pas douter, de les incriminer d’être contre la science, et de propager même l’idée que la Terre est plate !

Lors de son déplacement en Polynésie française, le Président déclarait le samedi 24 juillet : « Que vaut votre liberté, si vous, vous me dites ‘Je ne veux pas me faire vacciner’ ? Si demain, vous contaminez votre père, votre mère ou moi-même, je suis victime de votre liberté alors que vous aviez la possibilité d’avoir quelque chose pour vous protéger et me protéger. […] Ça n’est pas ça la liberté. Ça, ça s’appelle l’irresponsabilité. Ça s’appelle l’égoïsme. »

Primo : lui a-t-on suggéré de se renseigner sur la haute contagiosité des « vaccinés » (Israël, Gibraltar, Malte, Royaume Unis, etc.), et donc la totale ineptie de ces propos ?

« Une société ne tient que quand la liberté de chacun est respectueuse de l’autre », poursuivait-il lors de cette allocution. 

Secundo : quelqu’un lui a-t-il suggéré de tenter d’appliquer ce beau principe à son propre gouvernement, et dans la durée si possible ?

Fake news gouvernementales

L’étude publiée en mars 2021 par le professeur John Ioannidis[1], de l’université de Stanford, un des meilleurs infectiologues mondiaux, ramenait le taux de létalité de l’infection (IFR : infection fatality ratio) du COVID-19 de 0,23 % (estimation précédente) à 0,15 %. Depuis mai 2020, John Ioannidis affirmait donc le caractère non-pandémique de cette infection : « Au niveau mondial, le taux de létalité par infection du COVID-19 cette saison pourrait être du même ordre que le taux de létalité par infection de la grippe (0,1 %, 0,2 % dans une mauvaise année) » (mai 2020).

D’autre part, la plupart des milieux scientifiques touchant l’épidémiologie expliquaient avant cette crise que toute vaccination contre les coronavirus n’était que chimère tant leurs variabilités permanentes, et donc leur prodigieuse capacité de mutation, pouvaient ruiner en quelques semaines les travaux d’une année. Les vaccins contre la grippe existent depuis 70 ans, et aucun n'a éradiqué la grippe. Mais ensuite, nous entendions certains, rivés aux plateaux télévisés, entonner le couplet sur la faible mutation du Sars-CoV-2, avant d’admettre quelques mois plus tard à demi-mots que les fameuses injections à ARNm étaient vraisemblablement à l’origine de l’éclosion de la plupart des « variants » dans le monde.

Double langage permanent. La perversité avait désormais pignon sur rue...

Les publications des industriels du vaccin étaient par ailleurs dépourvues d’ambiguïté, indiquant noir sur blanc que leurs produits étaient toujours en phase expérimentale[1] – II pour certains, pour d’autres III – confirmant que nous avions affaire à des essais cliniques à grande échelle ne pouvant en aucun cas faire l’objet, selon les termes mêmes du Code de santé publique français, d’obligation de traitement ; elles se devaient au contraire d’insister sur le caractère volontaire de ce même traitement accompagné de la nécessité du consentement libre et éclairé du bénéficiaire et, à tout le moins, d’une évaluation du rapport risque/bénéfice au bout de quelques mois pour une autorisation définitive de mise sur le marché.

Rien de tout cela ne s’est vu confirmé, alors que les citoyens ont vu à l’inverse se déployer une véritable propagande vaccinale, matraquage médiatique à l’appui, et ritournelle de mensonges ministériels en prime.

Les derniers chiffres émanant des services de santé des pays parmi les plus « vaccinés » montrent de manière implacable et impitoyable que les injections n’empêche ni la contagion[3], ni la mortalité[4],[5], si ce n’est dans une proportion tout-à-fait marginale pour une certaine population, et qu’il est en conséquence totalement illusoire de vouloir atteindre une immunité collective par le biais de « vaccins » ; ce que les médecins et scientifiques intègres savaient et annonçaient depuis des mois, Pr Didier Raoult compris !

Pour l’expert international en épidémiologie, le Dr Michel de Lorgeril : « […] On doit préférer l’immunité naturelle à l’immunité vaccinale, beaucoup moins efficace. Les variants/mutants ne vont pas cesser de changer, car nos environnements microbiologiques ne vont pas cesser de changer. La solution technico-commerciale de type vaccinal n’est donc pas appropriée ; sauf pour les fabricants de vaccins. »[6]

« Primum… nocere », mais ne pas le dire trop fort…

Les effets indésirables graves liés aux injections étant partout niés par les autorités de… santé – et donc ni correctement comptabilisés, ni corrélés aux précédentes injections – de nombreuses sommités médicales et scientifiques alertent cependant depuis des semaines sur le caractère profondément délétère des produits injectés[7], dont les fabricants eux-mêmes concèdent, contrairement à ce que soutient le ministère désolidarisé de la santé, qu’ils ne connaissent pas les effets à moyen et long terme[8] !

Les dernières révélations remontant d’un sous-traitant de Pfizer, Ventavia[9], montrent une fois de plus les tripatouillages et entourloupes qui jalonnent l’histoire récente des productions pharmaceutiques, avec de multiples condamnations judiciaires à l’appui[10] !

Cette lubie du « tout vaccinal », défendue cependant mordicus par le Chef de l’État, signe le renversement des principes régissant le domaine de la santé qui, comme le rappelait le Dr Michel de Lorgeril, ont toujours privilégié l’approche et le traitement individuel adapté : « C’est la première fois dans l’histoire de la médecine, écrivait-il dans un de ses petits opus publiés sur la vaccination, qu’on ose rendre malades des personnes sous le prétexte d’une possible économie de vies ultérieures, en violation du principe fondamental depuis l’Antiquité et qui s’exprime par le fameux Primum non nocere (d’abord ne pas nuire). On prétend avoir le droit de nuire à des individus sains dans l’intérêt d’une communauté, ce qui est une autre violation de l’éthique médicale traditionnelle puisque le médecin est supposé soigner des individus indépendamment de toute considération sociologique, religieuse ou philosophique. C’est clairement formulé dans le Code de santé publique français. »[11]

Le propre essai de phase III de Pfizer[12], d’une durée de seulement six mois, a montré que les injections augmentaient la mortalité toutes causes confondues, ce qui est pourtant partout nié, y compris au ministère désolidarisé de la santé ! En effet, les résultats montrent que le groupe de traitement recense plus de décès et d’effets adverses que le groupe placebo…

La tromperie se manifestant peu à peu, un article du Dr Bart Classen[13], publié dans le numéro d'août 2021 de la revue Trends in Internal Medicine, soulignait par ailleurs que Pfizer, Moderna et Janssen utilisent tous une conception de l'essai clinique « dangereusement trompeuse ».

Les critères d'évaluation primaires spécifiques à une maladie ne sont plus utilisés dans de nombreux domaines de la médecine, soupçonnés de masquer les problèmes : le résultat final sera en effet toujours négatif si une personne décède des suites du traitement ou est atteinte de graves effets adverses, même si le traitement a permis de bloquer la progression de la maladie en question. Or les industriels des « vaccins » actuels utilisent tous un critère de substitution pour la santé dans leur évaluation, à savoir « des infections graves par COVID-19 », alors que le critère d'évaluation approprié qui devrait être retenu est la mortalité et la morbidité, toutes causes confondues.

C’est à l’examen des données des essais cliniques des trois industriels, en utilisant la morbidité sévère toutes causes confondues comme critère d'évaluation, que le Dr Classen a révélé une toute autre réalité : « Cette analyse donne à la réduction des infections graves au COVID-19 le même poids que les événements indésirables de gravité équivalente. Les résultats prouvent qu'aucun des vaccins n'offre un bénéfice pour la santé et tous les essais pivots montrent une augmentation statistiquement significative de la «morbidité sévère toutes causes confondues » dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo.

[…] Sur la base de ces données, il est presque certain que la vaccination de masse contre le COVID-19 nuit à la santé de la population en général. Les principes scientifiques dictent que la vaccination de masse avec les vaccins COVID-19 doit être arrêtée immédiatement car nous sommes confrontés à une catastrophe de santé publique induite par les vaccins. »

Cela se passe de commentaire !

Le refus des traitements précoces : perversité et autoritarisme 

Les arguments qui n’ont pas manqué de fleurir très tôt pour décrédibiliser tout traitement alternatif précoce – naturel ou médicamenteux – ont signé très vite la dimension perverse du discours des autorités, politiques et « de santé », disant s’appuyer sur la science tout en la niant farouchement lorsqu’elle ne servait pas leur projet[14] ; Voire à s’essuyer les pieds sur les principes scientifiques qui dérangent. L’obscurantisme le plus crasse est de retour !

Car à l’heure actuelle, un éventail assez large de traitements, validés soit par des études d’observations (de terrain), soit par des études randomisées, autorise les médecins intègres – il faut désormais le préciser – à soutenir que cette pseudo-pandémie trouverait son terme en quelques semaines si les autorités les laissait librement prescrire !

Dès lors, l’autoritarisme déployé par le pouvoir pour imposer à tout prix une « vaccination » plus que douteuse dans son efficacité, passablement délétère, qu’accompagnent des mesures de contrôle social totalement disproportionnées autant qu’inefficientes, montre que le projet est avant tout politique et peu reluisant : il s’agit de circonvenir les populations, de les forcer par empilement de contraintes ineptes à plier l’échine, au mépris de toutes les valeurs qui ont fondé la République et de tous les principes démocratiques.

La référence constante à un « consensus scientifique » aussi flou qu’évanescent – car n’ayant jamais existé : voyez si les travaux de Galilée, de Newton, des Curie ou d’Einstein, bénéficiaient d’un « consensus »… - désarme toute critique, fut-elle solidement fondée. Sans la capacité de penser librement et d'exprimer ces pensées et critiques, la vie elle-même devient plus ou moins dépouillée de sens ; Ainsi se révèle le nihilisme suicidaire des élites aux manettes.

La véritable guérilla médiatique qui sévit depuis des mois pour réduire au silence toute contestation du narratif officiel est un aveu cinglant. À l'heure actuelle, et depuis le début de la pseudo-pandémie de Covid-19, remettre en question tout ou partie du récit officiel, aussi incongru, contradictoire, non scientifique ou socialement destructeur soit-il, est aussitôt persiflé et vilipendé, et l’auteur accusé de mettre des personnes en danger. Renversement total de l’argumentaire, posture propre au pervers et aux manipulateurs.

La normalisation de ces armes de censure rend l’information des citoyens extraordinairement difficile, l’exposé scientifique impossible, l'éducation impossible, et surtout cela rend l’expression de la démocratie impossible. Tout est réduit à la conformité par rapport à une non-conformité ; tout est polarisé.

Un pass sanitaire totalement inepte bientôt en mesure d’identifier pour les stigmatiser des citoyens de seconde zone : voilà le retour des « impurs ». Ceux-ci vont rapidement être jugés trop «dangereux» pour participer librement à la société publique, et cela justifiera leur identification et leur exclusion – c’est un des projets autorisé par la numérisation galopante poussée par nos édiles depuis des lustres. La prolongation in fine du passeport vaccinal permettra d’identifier le non conforme, le dissident, celui qui refuse la prise de contrôle technocratique, en le privant de ses droits les plus élémentaires; cette tentation est en passe de se généraliser chez nos voisins Allemands. Mais avez-vous déjà oublié que ce fut le prétexte d’Hitler et des nazis pour établir les ghettos et débuter leur politique eugénique ?

Tout cela déployé sur un lit de propagande permanent, fustigeant ceux qui ne pensent pas dans la ligne – s’était déjà la charge portée contre les dissidents des régimes despotiques de l’Est il n’y a pas si longtemps : cela devrait porter à réfléchir ! Nous sommes littéralement bombardés de propagande pro-vaccinale, quotidiennement et à toute occasion ; ce qui signifie qu’une fois appris à la débusquer et la reconnaître dans le narratif médiatico-politique, il est consternant de découvrir qu’il n’y a pratiquement rien d’autre.

Le pouvoir s’est emparé désormais des moyens psychologiques bien connus des sectes, qu’il a fait mine de combattre par ailleurs : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux (voir les Ehpads) ; rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance (fermeture des petits commerces et des bars et restaurants/ versement d’aides temporaires maintenant une indépendance illusoire) ; propager et surtout marteler un discours monolithique univoque (censure de tout récit alternatif / condamnation des voies divergentes comme « complotistes ») ; interdire la remise en question de la posture soi-disant scientifique des dirigeants, et présenter les contradicteurs comme nuisibles à l'intérêt supérieur de la communauté - ce qui s’avère contraire au simple bon sens.

Pas de complot, vraiment ?

Un programme de vaccination contre le coronavirus a été annoncé à Davos lors du Forum économique mondial (WEF) du 21 au 24 janvier 2020, deux semaines à peine après que les autorités chinoises aient réussi à identifier le Sars-CoV-2, le 7 janvier, alors que les premiers pays touchés ne relevaient que quelques dizaines de décès, et qu’aucun n’avait reconnu une quelconque « pandémie », et donc annoncé de mesures sanitaires d’envergure…

Il apparait à cette occasion de manière aveuglante – confirmée depuis à de nombreuses reprises, notamment par la « fuite » de laboratoire et l’origine de recherche sur les virus à « gain de fonction » du NIAD dirigé par le Dr Fauci, désormais admises - que nous sommes en présence d’un « coup monté », une parfaite collusion entre les décideurs politiques les plus haut placés et les industriels pharmaceutique, qui se sont déjà signalés par un lourd passé judiciaire (voir billet précédent) ; les leaders politiques ont ainsi décidé sous le manteau d’agir en faveur d’un cartel d’escrocs patentés.

On sait désormais - doux euphémisme - que les populations ont un bénéfice très relatif et limité à en attendre…

Les révélations se succédant à un rythme accéléré, nous apprenions ces derniers mois par la bande la véritable teneur des contrats verrouillés et secrets passés entre la plupart des gouvernements et les géants pharmaceutiques ; ceux-ci ne laissaient aucun doute, eux non-plus, sur la véritable nature de l’opération déployée à l’échelle planétaire[15].

Il y était question de coercition plutôt que de clauses commerciales, de dédouanement total des industriels en cas d’effets indésirables de leurs produits – donc un aveu d’existence – et surtout de garanties financières proprement scandaleuses, car échappant à tout contrôle parlementaire[16].

Un élément révélé éclairait par ailleurs de manière aveuglante le pourquoi des combats acharnés menés par les autorités, relayés par les médias aux ordres, contre les traitements précoces tels l'hydroxychloroquine et l'ivermectine : les contrats liant les parties stipulent en effet pour les gouvernements l’obligation de donner suite à leurs commandes de vaccins, y compris dans le cas où d'autres traitements émergeraient pour prévenir, traiter ou guérir COVID-19. Faut-il rappeler à ce sujet que les textes régissant l’autorisation de mise sur le marché d’un vaccin, fut-elle provisoire, la conditionnent à l’absence de traitement existant ? Faut-il donc feindre de nouveau l’étonnement face au pilonnage en règle de ces traitements et de tous ceux qui ont défendu leur remarquable efficacité ?

Comme le souligne fort justement le site Public Citizen à l’origine des révélations, « L'arbitrage privé reflète un déséquilibre de pouvoir. Il permet aux sociétés pharmaceutiques comme Pfizer de contourner les procédures juridiques nationales. Cela consolide le pouvoir des entreprises et sape la primauté du droit. » Du néolibéralisme pur sucre, en quelque sorte !

Alors que les traitements précoces sont refusés à la population, les biens-portants soupçonnés, la traque et la surveillance généralisées, la perversité des réponses sanitaires qui tentent d’être apportées se révèlent au final plus néfastes et funestes que l’infection elle-même, mais ne doivent plus être critiquées, puisqu’elle « menacent » la stabilité de l’État, et donc la manœuvre déployée sur le dos des citoyens, et notamment des plus fragiles : les racines eugénistes de la doxa néolibérale dans toute leur abjection, validant le combat et la survie des plus forts, dissimulées derrière les formules doucereuses de « solidarité et de santé » et autres sucreries intellectuelles !

L’arrivée du Covid 19 permettait donc de légaliser, via une alerte surjouée, le suicide économique d’un certain nombre de nations, occidentales avant tout, la disparition des petites structures de production et de service autant que l’incapacité de l’État dans ses missions de garantie du droit et de l’accès aux soins comme aux différents services culturels, et même l’euthanasie effective d’un certain nombre de citoyens parmi les plus fragiles (voir les prescriptions de Rivotril en Ehpad, jointe au refus de traiter précocement les patients infectés).

Car si les institutions se sentent aujourd’hui « attaquées » dès que les citoyens remettent en cause les mesures liberticides, la violence psychologique déployée, le discours infantilisant, et de manière générale la volonté d’inculquer une peur totalement disproportionnée par rapport à la menace réelle de l’épidémie, c’est que l’intérêt du citoyen est passé au second plan. L’étroite parenté de traitement avec celui que subissaient les citoyens des régimes totalitaires du XXème siècle devrait chez vous susciter interrogation.

L’eugénisme derrière la porte

La dissonance cognitive qui ne manque pas de s’inviter dès lors qu’on évoque les faits dérangeants - seulement les faits - rend le débat singulièrement ardu.

Comment ne pas sursauter au déroulé des mesures déployées petit à petit par le pouvoir ?

  • Les médecins prescripteurs ont été exemptés de leur responsabilité, par le ministère de la santé et sur demande du conseil de l’Ordre, en cas d’effet indésirable des injections qu’ils auraient pratiquées. Le serment d’Hippocrate est tenu pour serpillère, ou torchon de laboratoire, c’est selon.
  • Les médecins désireux d’utiliser les traitements précoces dans l’objectif de soigner leurs patients sont poursuivis… Le Conseil de l’Ordre se parjure en interdisant à ces adhérents de soigner – y compris actuellement dans les Dom-Tom : il est temps de le dissoudre.
  • Les « vaccins » sont clairement désignés en phase d’expérimentation, mais les cobayes ne bénéficient en aucun cas de la protection assurée jusqu’ici aux participants des cohortes, ni d’un suivi particulier ; ils sont même privés des droits les plus élémentaires prévus par la loi et le Code de santé publique !
  • Un odieux chantage est déployé à l’encontre des citoyens pour les forcer à participer à cette mascarade expérimentale : comment quelqu'un peut-il alors donner son consentement éclairé à une injection anti-COVID-19 lorsqu'il le fait sous la menace d’une forte amende (6500 € actuellement en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie !), de perdre son emploi, ses libertés fondamentales, ou plus généralement ses moyens de subsistance ?
  • De nombreux médecins et scientifiques sonnent l’alarme en pointant l’absence totale de suivi des « vaccinés », notamment ceux présentant des risques accrus, et la volonté manifeste de ne pas déclencher les mesures de recensement des effets indésirables graves qui s’accumulent cependant[17].
  • Dans quel monde doit-on accepter « 4 décès et 16 effets secondaires et 16 effets secondaires graves afin de sauver de 2 à 11 personnes pour 100 000 vaccinations »[18]? Les effets secondaires les plus forts semblant toucher les plus jeunes, précisément ceux qui ont le moins de risque de développer le Covid-19, et notamment dans une forme grave – les chiffres, même manipulés, sont implacables !
  • Les effets sur les femmes enceintes ont été ignorés par les essais préalable des fabricants de « vaccins », et celles-ci subissent cependant des atteintes graves, délibérément ignorées par les autorités… de santé : les quelques études menées par des chercheurs libres de conflits d’intérêt depuis le lancement de la campagne de vaccination ont pointé des risques d’avortement pour les parturientes de quelques semaines augmenté d’un facteur huit[19]!

Face à ces éléments soigneusement ignorés ou dédaigneusement écartés par les autorités, certains médecins et scientifiques n’hésitent plus à parler de génocide programmé…[20]

Devant cette avalanche de faits contredisant frontalement le discours lénifiant et pervers du pouvoir, l’apathie des élus de la République ressemble, au choix, à une naïveté indue, une dissonance cognitive alarmante et préoccupante, ou une indolente procrastination…

Dans le même temps, on apprendra qu’aux États-Unis les édiles ont bénéficié des traitements précoces sans être inquiétées[21] ; qu’en France, les élus de la république se sont exonérés des mesures qu’ils ont voté pour le reste de la nation, et notamment du pass sanitaire, alors que les assemblées sont des lieux de brassage et de haute fréquentation[22]

Faut-il rappeler enfin ici les avertissements d’un Montesquieu (L’Esprit des lois - 1748): «Une injustice faite à un seul devient une menace pour tous. » Et encore, « Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice. »

Il apparait alors urgent pour les citoyens que nous sommes de nous prouver que les « représentants » de ce pays, leur soi-disant « élites », ne sont pas devenus elles-mêmes toxiques pour leur propre peuple.

Il nous faut encore citer un Camus singulièrement lucide : « Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme » (L’homme révolté) ; « La révolte n'est nullement une revendication de liberté totale. Au contraire, la révolte fait le procès de la liberté totale. Elle conteste justement le pouvoir illimité qui autorise un supérieur à violer la frontière interdite. Loin de revendiquer une indépendance générale, le révolté veut qu'il soit reconnu que la liberté a ses limites partout où se trouve un être humain. [...] La liberté qu'il réclame, il la revendique pour tous ; celle qu'il refuse, il l'interdit à tous. » Lui qui écrivait par ailleurs : « je ne connais qu’un seul devoir, c’est celui d’aimer » (Carnets).

C’est peu dire que cette belle inspiration a de longue date déserté la gente mandatée par les urnes. Jusqu’où et pour combien de temps ?

Luc le Savoyard, Compagnon menuisier du Devoir.

[1] Reconciling estimates of global spread and infection fatality rates of COVID- 19: An overview of systematic evaluations. By John Ioannidis. Publiée le 14 mars 2021. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/eci.13554

[2] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728?term=NCT04368728&draw=2&rank=1

Le ministre de la santé se permettait une des plus belles « fake news » de son parcours, en affirmant en juillet 2021 lors d’une conférence de presse que « La phase 3 est terminée depuis des mois, elle est validée. » Ce ne sera qu’un mensonge éhonté de plus. Pfizer-BioNTech rappelait pourtant sans ambiguïté, que leurs « essais vaccinaux » ne se termineront qu’en mai 2023 ! Les mamamouchis ne savent pas lire.

[3] Près de 90 % des nouveaux cas positifs en Israël étaient « vaccinés ». https://www.euractiv.com/section/coronavirus/news/israel-changes-strategy-as-delta-variant-makes-90-of-the-cases/

[4] À Gibraltar, l’épidémie a repris de plus belle malgré une population adulte « vaccinée » à 99%. https://graphics.reuters.com/world-coronavirus-tracker-and-maps/countries-and-territories/gibraltar/

[5]  À Singapour, où 88.5% de la population a reçu 2 doses de « vaccin », les taux d’infection et de décès explosent. https://graphics.reuters.com/world-coronavirus-tracker-and-maps/countries-and-territories/singapore/

[6] Interview du Dr Michel de Lorgeril par Pryska Ducoeurjoly. Le 05/08/21, Pour le magazine Néo Santé n°113. http://pryskaducoeurjoly.com/actu/55953/covid-la-solution-vaccinale-nest-pas-appropriee-interview-de-michel-de-lorgeril/

« …la loi d’obligation vaccinale de 2017-2018 n’est pas née d’une nécessité médicale. Cela constitue une dérive autoritaire. Faute de convaincre les sceptiques et les réticents, le gouvernement français a fait voter cette loi obligeant les familles ayant des bébés nés à partir du 1er janvier 2018 à leur faire subir onze vaccins. Aucune dispense, exception ou contre-indication n’est recevable.

Voir également : publié le 11 août 2021. https://www.bfmtv.com/sante/l-immunite-collective-n-est-pas-possible-avec-le-variant-delta-avertissent-des-chercheurs-britanniques_AN-202108110164.html

[7] Traduction française du rapport du Docteur Vladimir Zelenko Vladimir et de David John Sorensen publié en septembre 2021.  https://reaction19.fr/reaction19/enquetes-reaction19/131021-rapport-sur-les-deces-dus-aux-vaccins/

[8] Un brouillon de contrat révélé par les autorités albanaises, alors qu’il devait rester confidentiel pendant 10 ans, signé entre Pfizer et de nombreux États européens, indique que « L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ». https://gogo.al/wp-content/uploads/2021/01/LEXO-KONTRATEN-E-PLOTE.pdf

[9] Vaccin Covid : un sous-traitant de Pfizer mis en cause pour ses pratiques douteuses dans l’essai de phase 3. Par Charlène Catalifaud - Publié le 03/11/2021. https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/sante-publique/vaccin-covid-un-sous-traitant-de-pfizer-mis-en-cause-pour-ses-pratiques-douteuses-dans-lessai-de

[10] Et nous devrions faire confiance à la «science » de l’industrie pharmaceutique ? Par William Engdahl − Le 29 juillet 2021 – Source New Eastern Ooutlook. https://lesakerfrancophone.fr/et-nous-devrions-faire-confiance-a-la-science-de-lindustrie-pharmaceutique

[11] Dr Michel de Lorgeril, Introduction générale à la médecine des vaccins, édits La Chariot d’Or, nov. 2018.

[12] Six Month Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA COVID-19 Vaccine. Le 28  juillet 2021. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.07.28.21261159v1#:~:text=BNT162b2%20is%20highly%20efficacious%20against,use%20or%20conditional%20approval%20worldwide.&text=VE%20against%20COVID-19%20was,SARS-CoV-2%20infection.

[13] Trends in Internal Medicine 2021; 1(1): 1-6 (PDF)

[14] Il existe 285 études, dont une trentaine en double aveugle contre placébo (randomisées), concernant l’hydroxychloroquine, plus de 60 pour l’Ivermectine - pour ne citer que ces 2 molécules - qui affirment toutes une amélioration spectaculaire des patients atteints du Covid-19, voire une guérison en quelques jours. En France, la Haute autorité qui ose encore se réclamer de « santé », tout comme le ministère du même nom, font montre à ce sujet d’un silence assourdissant autant que criminel !

Hydroxychloroquine (Plaquenil) : un vieux médicament au profil toujours très intéressant. Par Éric Liozon (Service de médecine interne A, hôpital universitaire Dupuytren, Limoges – sans conflit d’intérêt). Publié en juin 2019. https://www.larevuedupraticien.fr/article/hydroxychloroquine-plaquenil-un-vieux-medicament-au-profil-toujours-tres-interessant

Voir également le protocole du médecin juif-new-yorkais, le Dr Vladimir Zelenko, qui aura soigné avec son équipe près de 700 patients atteints du Covid-19 (dont le Président Donald Trump, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani, ou encore Rabbi Litzman, ministre de la santé israélien !) avec un protocole quasi identique à celui élaboré par le Pr Raoult et son équipe (traitement à base d’hydroxychloroquine, de sulfate de zinc et d’azythromicine), que les médecins Français sont cependant empêchés de prescrire, sous la pression et par le chantage, comme beaucoup d’autres. https://vladimirzelenkomd.com/treatment-protocol/

[15] ‘Held to ransom’: Pfizer demands governments gamble with state assets to secure vaccine deal (« Retenu contre rançon » : Pfizer exige que les gouvernements mettent en jeu les actifs de l'État pour conclure un accord sur les vaccins). By Madlen Davies , Rosa Furneaux , Iván Ruiz , Jill Langlois. Published February 23 2021. https://www.thebureauinvestigates.com/stories/2021-02-23/held-to-ransom-pfizer-demands-governments-gamble-with-state-assets-to-secure-vaccine-deal

[16] By Zain Rizvi. 19 october 2021. https://www.citizen.org/article/pfizers-power/

Des détails étranges sur le contrat de vaccin COVID-19 divulgué de Pfizer font sourciller - Un document divulgué a révélé au monde les conditions choquantes du contrat international de vaccin COVID-19 de Pfizer. By Dr Joseph Mercola. August 7, 2021. https://covid19up.org/pfizer-covid-19-vaccine-contract/

[17] Le 1er décembre 2020, deux de ces lanceurs d'alerte - le Dr Wolfgang Wodarg, ancien président de l'Assemblée parlementaire du Comité de la santé du Conseil de l'Europe, et le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer Global R&D - ont déposé une pétition appelant l'Agence européenne du médicament à interrompre les essais cliniques de phase 3 du vaccin à ARNm Pfizer jusqu'à ce qu'ils aient été restructurés pour répondre aux problèmes de sécurité critiques.

Pétition / Motion pour une action administrative réglementaire concernant la confirmation des points de l’utilisation des données dans le cadre de l’essai clinique suivant. Le 1er décembre 2020. Lancée par les Dr. Wolfgang Wodarg et Michael Yeadon. https://web.archive.org/web/20201209042033/https://2020news.de/wp-content/uploads/2020/12/Wodarg_Yeadon_EMA_Petition_Pfizer_Trial_FINAL_01DEC2020_EN_unsigned_with_Exhibits.pdf

[18] Bénéfices et risques de la vaccination, par le staff de microbiologie de l’IHU de Méditerranée-Infection le 29 juin 2021. https://www.youtube.com/watch?v=IbIsH7N1KkU

[19] Preliminary Findings of mRNA Covid-19 vaccine Safety in Pregnant Persons. Publié le 17 juin 2021. New England Journal of Medicine.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983

[20] Publié le 10 août 2021. https://www.lelibrepenseur.org/vaccination-covid-le-dr-zelenko-met-en-garde-contre-un-potentiel-genocide-planetaire/

Voir également le “Rapport de mort du vaccin”, du Dr Vladimir Zelenko et David John Sörensen : « Des millions de personnes sont mortes des injections ». Publié le 26 octobre 2021 https://www.profession-gendarme.com/le-rapport-de-mort-du-vaccin-du-dr-vladimir-zelenko-et-david-john-sorensen-des-millions-de-personnes-sont-mortes-des-injections/

[21] https://www.wikistrike.com/2021/10/200-membres-du-congres-us-ont-ete-traites-avec-succes-avec-de-l-ivermectine.html

[22] Publié le 23 juillet 2021. https://la1ere.francetvinfo.fr/reunion/pass-sanitaire-parmi-nous-quels-sont-ceux-qui-sont-vaccines-a-demande-jean-luc-poudroux-aux-deputes-1064641.html

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