Euthanasie
Socrateme parle – Je lui réponds (3)Nous finirons par nous saluer !
Socrate:« Thanatos fut le mot inouï de ma vie de philosophe,vérifiée par le miracle de la ciguë .mais l ‘artifice d’ unmot est un fameux jeu de regards sur les morts quisont déjà des marins d e la haute mer sans plus de repères . »
C’est un réalisme peu exaltant dela vie et de la fantasmagorie du monde des morts.
Mais qui sont ils ces morts ? Le rameau de ces morts est un merveilleux génome d’ inspiration rassemblant rage d e vivre et peur de ne plus être en état de penser .Rien ne vaut en effet le rare privilège d’avoir raison par la seule volonté de sa propre décision ,d’émettre un avis, une réalité, un nuage de perles dans l‘ art de se prendre pour un poète ou un écrivain
EMD : « tout philosophe que tu as été, , tu as été un homme comme les autres ,et , que je sache , Christ , ou walou , kif kif pour toi, donc pas même l’espoir d’ un Dieu de compassion? »
Socrate : « Malheureusementrien de pareil à un chrétien .Naguère la tendancede penser à la mort était « être endormi pour l‘éternité »,dans l‘Athènes de mon temps le rêve était le meilleur moyen, de savoir l ‘avenir
EMD : « il n ‘y a rien dechangé pour nous aujourd hui sauf que si je diffuse cela , ils vont me prendre pour une « égarée »et je suis généreuse »
Socrate : « le réveil de ma mort fut un réveil de mouvement vers la lumière vers l a musique des sphères avec le mot enchanté, paix dans le monde du re nouveau , même l e reste de la vie sur terre est muré dans un modeste miroir de verre sans tain pareil à un mari sans épouse , à un centre de lumière sans ombres et sans artifices
EMD: « tu parles comme un poète , où es tle père d e la philosophie ? »
Socrate: « regarde l e mot poète et tu verras comme ils sont les agents de la société les plus savants du vrai sens de la vie »
EMD: maintenant la question:
.et toi? Que penses tu de l ‘ euthanasie sous forme de loi ?
Socrate: « je pense que c’est une aberration parce que la vie est un organe d e mouvement perpétuel et que la retenir est un devoir de courage pour les agents de la médecine, , je te vois venir, moi, je n ‘étais pas un médecin , j’étais un homme de verre, une muraille inébranlable , un paria de la société ,régal du régal de la vie du ciel c'est la mariée du monde chrétien , je veux parler de Marie , la reine
d es cieux .