C’est au vent que je parle
Elle fut peinte par le s plus grands mais aussi par des modestes de puis toujours;
Vierge de rêve et d’ incantation,dans le secret d’ un Coran ou d’ uneBible .
Le mariage du geste du peintre et du coeur de femme est une mémorisation de l ‘ image d’ un ange qui s’est manifesté dansla nuit des temps ,
Dansle silence?
Dansla vibration d’ un acte artistique ou bien charnel?
Dans la pureté où la musique , dans une rare mélodie retrouvée sousles traits d’ un vertige de courbes et
de regards au traversde « mariage » »Marie » « aimer »« image » .Dans un temps ancien de ma petite carrière,je fus celle là qui a peint ce regard que je ne vois plus de la même façon aujourd ‘ hui .Les mots mêmes sont dans le rare registre de l ‘ indicible , c’est pour cette raison que je montre ce tableau qui fut exposé dans la galeriede L.Herzog
.Prés de cent ans sont passés , et je suis toujours aussi indécise sur la véritable raison qui m ‘a poussée à agir avec cette singulière avidité , pareille à un soupir de sonorité autant rachmaninovienne que mozartienne à nommer vierge une maternité avec l ‘ innocence des ignorants mais empreinte de toute la douceur d’alliance entre l e trait et la vision intérieure .
La femme était dans le vent de la fécondité