Lettre à un amant imaginaire
Mettre imaginaire au présent est déja un idéalisme perdu entre ma vie et mon futur,
comme si l ‘ unique fait d’être aimée
paraissait mener au pied d ‘ un homme de charme,
sans chair avec l’ art de Ganymède , virtuel dans le mirage du désert de purs et angéliques hommes de tous horizons .
Redisant sans cesse : mariage et raison sont deux liens réduits à un lit de trois fièvres : le mari , la femme et l ‘amant;
Regarder le trio est un autre aspect de magicien ou de marquis de la gamme des radicaux de la certitude,
envenimant l ‘amabilité sans faire le pari de s’engager , pareils à ces coeurs de paradis artificiels orientant leur mariage et
leurs menées dans des chars ,
conduisant à grande vitesse , à rompre la rare légèreté du sommeil doux et parcimonieux de la femme endormie , dans une part du rêve et de réalité .
Le mieux est de paraphraser vigoureusement le poète F. Nieztsche :
- « Qu ‘ai- je donc Ouï ?dit -il enfin avec lenteur que m ‘est – il advenu à l ‘ instant même ?
- « Vers mon ultime péché? Criat Zarathoustra , et de son propre mot avec colore , il rit « »
- « Ma passion et ma compassion- qu ‘ai-je à en faire ?Est – donc à l ‘lheur que j ‘aspire?
J’aspire à mon courage. En deux ou trois régals de passion et compassion,
elle et lui ont été embarqués dans un vertige sans protection d’aucune sorte ,
dans un petit monde périlleux réalisé avec un don de magie du type:
« Je vous aime , Madame », peu être le Madame verra , à la fin , le magique « je vous aime » devenir ,
je vous ai tellement aimée que j’en ai déprimé a point de me laisser vandaliser
par l e reste du monde existant à trois minutes de liaison ordinaire sans voir le mot fin se partager la une et la dune
dans les sables d’ un désert de glace et de glaces ;
Leur voix avait été un étrange lien de chair .......................