Ebola… élaboration… bien laide

 

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Le mal du pays                                                                                                                                                                  M art'IN

Les terres gorgées sont à prendre, elles sont en parties déjà à vendre. Peut-être est-ce une question de survie de l’espèce au vu de notre surpopulation et de l’épuisement des ressources naturelles…? Qui sait ce que les élites de ce monde nous concoctent à notre insu pour sauver leurs peaux…? S’il en est encore qui attendent patiemment que l’on vienne les sauver du marasme dans lequel ils se retrouvent ou bien que les spécialistes prennent en mains leurs problèmes de plus en plus difficiles, il faut qu’ils regardent avec clairvoyance ce qu’il se passe ou s'est passé chez leurs voisins humains. Ce que l’on peut infliger aux uns, est infligeable à n’importe qui et n’importe où. Croire le contraire est adhérer à une forme de racisme inconscient et faire preuve d’une naïveté maladive.  

Pour une question de commodité, d’éthique déculpabilisante et de leurres dans toutes ses diversités imaginatives, toutes les stratégies de choc sévissent pour assujettir l’être humain. On le savait mais aujourd’hui, il s’agit aussi de faire de la place.  Les peuples qui habitent certaines terres doivent diminuer sinon disparaitre. On le voit clairement en Ukraine, en Palestine, plus sournoisement encore en Afrique ou des stratégies ont sévit de l’esclavage à la colonisation et  à la  fameuse «dette». Comme on peut s’en apercevoir en Europe maintenant cette «dette» bien plus sophistiquée que l’esclavage, appauvrit et détruit sciemment pour la désappropriation en règle des droits humains et des biens communs de survie. Sans ces derniers, reste l’immigration ou la révolte. La révolte n’a plus force. Les stratégies de chocs génèrent une perte de confiance en soi. C’est là son point d’encrage profond qui fait mouche à tous les coups. 

Essayer de vider les terres de ses habitants c’est bien beau mais que faire quand ils viennent se réfugier fuyant la famine,  les guerres et les violences et enfin les voyages qui ne les ont pas tué ? 

Ebola , voilà une belle stratégie… « entasser 75 000 personnes dans 500 mètres carrés. Les frapper et les matraquer pour empêcher… un virus de se propager ! Sans compter le fait de les priver d’une nourriture adéquate. Je suis persuadée qu’ils iront mieux dans un jour ou deux…sans eau ».

« La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009. ». Car ces stratégies sont à deux coûts. Les vaccins ou médicaments obligatoires à venir vont beaucoup rapporter à quelques-uns. 

« Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction. Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement. »

Merci les moutons enragés pour l’info.

 

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