Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Lors de la séance de questions au gouvernement français le mercredi 24 mars 2010, Hervé de Charrette, député centriste et ancien ministre des Affaires étrangères, a interpellé de façon retentissante son homologue au Quai d’Orsay, Bernard Kouchner sur la politique du gouvernement français au moyen orient. Avec un courage exceptionnel, et faisant abstraction de certains persiflages indignes, Hervé de Charrette s’est lancé dans un réquisitoire implacable et magistral, dénonçant avec ardeur l’inertie coupable de l’Europe, et avec elle de la France, face à la politique d’arrogance du gouvernement d’extrême droite israélien et la poursuite de ce dernier de sa politique de judaïsation et de la répression contre les populations palestiniennes en toute impunité. Cette position de l’ancien ministre français des affaires étrangères a suscité un vif soulagement dans les milieux arabes. Elle leur rappelle cette diplomatie française entreprenante et impartiale dans le conflit israélo-arabe avant l’arrivée de Sarkozy à l’Elysée pour s’aligner aveuglement sur la politique américaine pro israélienne.De son côté et comme d’habitude le CRIF, a été scandalisé par les déclarations de Hervé de Charrette en rappelant le même mensonge que celui prononcé par Netanyahou le 23 mars 2010 devant le lobby pro-israélienAIPAC aux Etats Unis et où il a prétendu que Jérusalem reste la capitale indivisible du peuple Juif depuis 3000 ans.
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.