Le ministre de l’intérieur est à l’image de son parti : xénophobe.

On ne compte plus les petites phrases racistes, les « bons mots » made in Rance, savamment préparés par les plus hauts responsables de l’UMP, qu’ils soient ou nom au gouvernement.

On ne compte plus les petites phrases racistes, les « bons mots » made in Rance, savamment préparés par les plus hauts responsables de l’UMP, qu’ils soient ou nom au gouvernement.

Dernièrement, Monsieur GUEANT, qu’avec Nadir DENDOUNE nous avions poursuivi pour incitation à la haine raciale, a décidé de « réquisitionner » une rame de tramway afin de « convoyer » des roms expulsés de Saint-Denis, ces roms, ces indésirables de la République, que la droite s’acharne à traquer, et pourchasser partout, jusqu’au dernier.

Cet épisode nauséabond à légitimement provoqué l’émoi et l’indignation de toute personne humaine normalement constituée. L’UMP, ce parti de la droite dite républicaine, assume, comme d’habitude, sa droitisation extrême.
Il faut dire que la droitisation du parti est officielle avec les fascistes de la droite populaire, censés représenter la France, la vraie : blanche, chrétienne et de préférence quinquagénaire et masculine.

Ce virage à tribord, on le doit à Jean-François Copé, prêt à tout pour ratisser les voix du Front National, érigeant entre autres l’expulsion de l’étranger en principe fondateur de sa politique migratoire.

Il est aidé en cela par des docteurs ès racisme, comme Jacques Myard ou encore Lionnel Luca.

Ils multiplient les appels du pied au parti de Marine Le Pen, en affichant encore comme priorité la sécurité, et ce faisant, s’attaquant aux étrangers, ils laissent entendre qu’ils sont LA cause de l’insécurité.

Dernièrement, le génie Frédéric Lefebvre affirmait que les étrangers font trop d’enfants. Du Le Pen dans le texte.

Ce parti est véritablement arrivé à la limite de la République, flirtant avec les thèses les plus immondes de l’extrême droite.

Enfin, pour être complet, rappelons la phrase d’Alain Marleix, député de la droite extrême de l’UMP, qui, parlant de Jean Vincent Placé, numéro deux d’EELV, a affirmé qu'il est « notre coréen national.

Certains veulent y voir de la maladresse, de la bêtise, bref des circonstances atténuantes, mais c’est bel et bien du racisme. Il a sûrement dû parler à propos de cadres de l’UMP d’ une algérienne nationale, d'une marocaine nationale, ou encore d'une sénégalaise nationale.

Beaucoup à l’UMP, mais aussi à gauche, n’acceptent pas qu’on puisse être français et avoir un prénom qui ne figure pas dans le calendrier judéo-chrétien. Il va falloir qu’ils s’y fassent, tous ces fachos à rebours de l’Histoire.

 

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