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Billet de blog 14 nov. 2021

L’écriture inclusive ou l'« aberration inclusive » ? Wittig et La pensée straight

Le langage est dans le réel, et agit sur le réel. Monique Wittig estime que l’on peut lutter contre la catégorie de sexe par la littérature, par les mots, par le langage. Lecture actualisée de « La Pensée straight ».

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Détruire ou inclure ?

L’écriture inclusive, ou plutôt, l' « aberration inclusive » pour l’Académie Française, fait beaucoup parler et sature le débat public puisque le sujet est abordé très régulièrement dans les journaux, sur les plateaux de télévisions, et même à l’Assemblée Nationale. Toutefois, ce qui est majoritairement au centre des discussions s'avère plutôt être la question du point médian plutôt que les différentes formes d’écritures inclusives dans leurs globalités. Nous allons ici nous intéresser à l’écriture inclusive dans sa vision plus large. L’écriture inclusive, comme son nom l'indique, cherche à inclure, à inclure les femmes dans la langue, à les visibiliser. Car, la langue française fait triompher le masculin, et ce volontairement, comme Vaugelas l’avoue en 1647 : « le genre masculin, étant le plus noble, doit prédominer toutes les fois où le masculin et le féminin se trouvent ensembles ». Ainsi, la langue reflète une dynamique de pouvoir, un déséquilibre puisque le genre grammatical féminin s’efface, même lors de cas qui nous paraissent illogiques, par exemple lorsque les femmes sont présentes en plus grand nombre par rapport aux hommes on utilisera « ils ». Le genre grammatical féminin (et par extension: les femmes) devient subalterne parce qu’il est mis sous silence. Comme Julie Abbou l’évoque : « S’il est structuré, le langage est également structurant : il conditionne notre pensée, la formate. Le langage guide notre vision du monde. ». Ainsi, l’enjeu principal de l’écriture inclusive est justement la « reféminisation » de la langue pour montrer que les femmes existent. L’intérêt du point médian (ami∙e), de la double flexion (« Françaises, Français » de De Gaulle), ou encore l’accord de proximité (pour ne citer que ces techniques) est de rendre visible la présence de femmes dans des groupes (étudiant∙es) mais aussi de rendre caduque la prédominance d’un genre sur l’autre. Les théoriciennes de l’écriture inclusive tendent d’une part à mettre en lumière une « aberration » de la langue (pour reprendre les mots de l’Académie Française), à amener par le trouble une réaction, à déranger, et d’autre part cherchent des solutions à l’institution d’une domination des hommes sur les femmes par le langage. Cependant, le langage inclusif inclut, il part du principe qu’il existe des catégories de sexe, ou de genre, qui ne sont pas incluses. Nous nous intéressons ici à la catégorie de la femme. Wittig dans La pensée straight, publié en français en 2001, met en évidence une domination qui pèse sur les femmes. Elle rend compte de l’existence d’une catégorie de sexe dans un système hétérosexuel, une binarité, une subalternité qui est responsable de l’oppression des femmes. Et elle montre que : « le genre est la mise en vigueur de la catégorie de sexe dans le langage, il a la même fonction que la déclaration de sexe dans le statut civil ». « Wittig considère que la marque du genre (grammaticale) est le produit de l’hétérosexualité, c'est-à-dire qu’il y a une médiation par le genre grammatical pour instituer l’hétérosexualité dans la langue ».

En d’autres termes, le genre grammatical est le miroir de la catégorie de sexe, il permet sa pérennisation et ainsi définit une femme qui parle, qui écrit, en tant que femme, avec tout ce que les accessoires de la catégorie sous-entend. Le langage est dans le réel, et agit sur le réel. Wittig estime que l’on peut lutter contre la catégorie de sexe par la littérature, par les mots, par le langage. La littérature porte le politique. Elle repense ainsi la langue; pourquoi et comment écrire en sortant de la catégorie de sexe présente dans le langage ? Dans quelle mesure s’oppose-t-elle à l’idée d’inclusion des femmes dans la langue ? Pourquoi veut-elle détruire « la femme » par les mots ? Pourquoi la langue, la littérature, est un outil pertinent pour détruire la catégorie de sexe induisant un rapport de domination ?

Ainsi, nous allons tout d’abord traverser l'œuvre de Wittig en s'intéressant à la manière dont le langage fonde le sujet parlant, et les enjeux qui en découlent. Dans un second temps nous verrons pourquoi il lui paraît nécessaire de détruire la catégorie de sexe et ce que l’écrivaine met en place pour le faire dans sa littérature. 

Dans son article sur « La marque du genre », Wittig reprend Benveniste : « l’exercice du langage (la locution) fonde le sujet en tant que sujet, en tant que sujet absolu de son discours ». La locution renvoie à un groupe de mots qui constitue un syntagme figé, qui possède un sens ainsi qu’à l’acte de parole prenant en compte un locuteur et un destinataire. Celui qui parle ou qui écrit se constitue auprès des interlocuteurs par son discours, par les mots. Et il est intéressant de voir que les mots ont un sens qui est effectif dans la réalité, qui renvoie à des réalités. Comme Wittig le souligne : « le langage projette des faisceaux de réalité sur le corps social. Il l’emboutit et le façonne violemment. ». Le langage est ce qui constitue notre réalité. Bien qu’il la décrit, qu’il sert à nommer les choses, les mots ne sont pas neutres, ils renvoient des images, ils ont des connotations, ils ont un poids dans la manière dont nous percevons le monde. Elle poursuit : 

« Employer un mot, l’écrire ou le parler a sur la réalité matérielle un impact, un effet, comparable à celui d’un outil sur un matériau. Un mot agit par sa matérialité : le mot écrit touche le lecteur, la parole frappe l’auditeur, et cela même si pour avoir un effet durable le mot doit avoir un sens puisque le signifié prend forme dans le signifiant ; on ne peut pas les dissocier dans leurs effets, signifiés et signifiants ne sont plus qu’un dans cette forme matérielle qui agit. ». 

Ainsi, le langage ne peut être que performatif, il est présent et agit dans le réel. De cette manière, lorsqu’une femme parle en français (mais aussi dans d’autres langages), elle utilise nécessairement les marques du genre grammatical féminin, elle est donc contrainte de révéler sa catégorie de sexe par ses mots. En mettant au jour sa catégorie, elle se fonde en tant que femme, avec les codes qui entournent l’imagaire du « mythe de la-femme ». Le langage appelle à des présuppositions et construit l’être. Il est aussi nécessaire de voir que ce ne sont que les femmes qui sont définies par leur sexe, il n’y a qu’elles qui doivent par exemple ajouter un -e à un mot considéré comme neutre mais finalement étant masculin. Françoise Armengaud avoue même que l’utilisation du pronom personnel « je », qui peut sembler neutre et universel ne l’est en réalité pas pour les femmes : 

« Toutefois, l'usage universel du pronom de la première personne, à savoir le  « je », (en français et dans beaucoup de langues, mais pas dans toutes) restitue d'emblée à chaque sujet qui parle, selon le premier « pacte » linguistique, son intégrité : « Aucune femme ne peut dire 'je' sans être pour elle-même un sujet total, i.e. non-genré, universel, entier » (Wittig, 1984). C'est ce que vient oblitérer la marque du genre. S'il est vrai que le langage donne à chacun le même pouvoir de devenir un sujet absolu par son exercice même, le genre, un élément du langage, « travaille sur ce fait ontologique pour l’annuler, en ce qui concerne les femmes, et correspond à un effort constant pour les dépouiller de la chose la plus précieuse pour un être humain : la subjectivité » (ibid.). ». 

La marque de genre oppresse les femmes et perpétue leur oppression puisqu’elles ne peuvent s’en dégager si elles s’expriment avec le  langage courant. La marque de genre et surtout, le fait de tendre vers une « reféminisation » de la langue, en ce moment mais aussi déjà dès la fin du XIXe siècle, en par exemple féminisant les noms de métiers permet certes de rendre visible les femmes, mais l’idée d’une visibilité renvoie au fait qu’une femme doit se montrer comme femme, elle doit montrer les attributs de la féminité, elle doit se présenter sous les codes de sa catégorie de sexe. Et Wittig ajoute : « le genre en tant que concept, exactement comme sexe, comme homme, comme femme, est un instrument qui sert à constituer le discours du contrat social en tant qu’hétérosexuel ». Pour l’écrivaine, cela va encore plus loin puisque la langue et surtout la marque du genre renforcent le système politique qu’est l’hétérosexualité. Le langage est politique dans la mesure où il représente un système politique et le fait perdurer. Pour Wittig c’est donc par le langage que l’on peut tenter de détruire le genre, en travaillant sur ce qui organise le monde comme un « déjà-là », comme une évidence puisque déjà dans le langage. L’enjeu est de réorganiser le monde dans sa littérature avec une focalisation non-genrée.

« Pour contester ce qui est, il faut déjà percevoir ce qui est, et pas seulement ce qu'il vous est enjoint de percevoir. Par exemple, il faut déjà entendre ce qui est vraiment dit, au- delà - ou en deçà - de ce que les conventions du discours autorisent à entendre. Et ces conventions du discours elles-mêmes, qui constituent les cadres de la compréhension autorisée, il faut les percevoir, justement, comme des conventions, pour pouvoir les contester. ». Et c’est parce que Wittig perçoit le « «déjà-là » des sexes » qu’elle choisit de le contester. 

  Thomas Laqueur, dans La Fabrique du sexe : essai sur le corps et le genre en Occident (Gallimard, 1992) montre qu’avant le XVIIIe siècle, la différence entre homme et femme n’était pas fondée sur les systèmes génitaux mais sur les rôles sociaux. Il  remet en cause le principal argument de ceux qui défendent l’idée d’une essence liée aux systèmes génitaux et met en lumière le fait que la désignation du sexe varie en fonction des époques, en fonction des constructions sociales. Ainsi, Wittig se place dans sa lignée dans la mesure où elle considère que « la catégorie de sexe est une catégorie politique qui fonde la société en tant qu’hétérosexuelle ». Elle s’oppose à la justification biologique ou culturelle de l’exploitation des femmes. La catégorie de sexe, en tant que classe, permet la justification de la domination qui passe par l’hétérosexualité en tant que régime politique.  L’idée n’est ainsi pas d’inclure, de visibiliser les femmes à travers le langage puisque la catégorie ne devrait même pas exister, il s’agit donc de tendre à une destruction de la catégorie par le langage. La marque du genre révèle la dynamique de pouvoir qui existe entre les hommes et les femmes au sein de la société hétérosexuelle.

« Le genre est ainsi à la fois le signifiant d’un rapport de pouvoir, c’est-à-dire l’une des formes que peut prendre un rapport de pouvoir, et le signifié, soit ce qui est signifié au moyen de diverses technologies, telles que, selon Lauretis, des œuvres cinématographiques ou des discours institutionnels capables d’implanter des représentations du genre. Ce dernier est donc un signe, au sens plein du mot : l’association, arbitraire mais stabilisée, d’une forme et d’un sens. Cela permet peut-être de mieux comprendre l’enjeu des pratiques de perturbations linguistiques. S’attaquer au signe « genre », c’est se placer au cœur de l’organisation sémiotique, et – parce que le rapport humain au réel ne peut qu’être médié par la signification et les propositions d’organisation du monde conditionnées par les interprétations et les catégorisations disponibles – c’est donc aussi se placer au cœur de l’organisation de la société. »

Wittig s’attaque à l’organisation de la société de deux manières : par le lesbianisme, c’est-à-dire en rompant le contrat social hétérosexuel, en montrant que la lesbienne est hors de ce contrat, que la lesbienne n’est donc pas une femme puisqu’elle échappe à la domination de l’homme à travers l’hétérosexualité, et par le langage en créant un langage réadapté et qui fonctionne en dehors de la catégorie de sexe. Le travail de l’écrivaine consiste à mettre au premier plan une focalisation donnée comme étant particulière par le contrat social, cette mise en avant se fait par l’universalisation du particulier. Ainsi, « la langue qu’elle travaille, n’est qu’incomplètement détachée du langage courant dont les structures, les termes et les lacunes sont l’indice des rapports sociaux. ». Là où finalement l’écriture inclusive tend à renforcer la catégorie de sexe, Wittig cherche ailleurs. Elle cherche à dépasser, à retravailler la norme. La marque de genre qui est majoritairement présente de façon nette dans les pronoms personnels devient son premier travail : « ainsi le « on » dans l’Opoponax, récit de l'enfance. Le « elles » des Guérillères, sorte de roman-poème qui mêle l'épopée et le lyrisme. Enfin le « j / e » du Corps lesbien. ». Wittig choisit d’une part le pronom personnel « on » qui se trouve hors de la dualité « il » / « elle ». Elle ne passe pas par un processus d’inclusion en mélangeant ces deux pronoms comme avec l’apparition du mot-valise : « iel », qui vise aussi à la neutralisation du langage, elle s’attache à aller au-delà. L’utilisation unique du pronom personnel « elles » propose quant à lui une autre vision; il permet de mettre en lumière un nouvel universel et libère ses personnages d’un marquage sociologique et politique. Enfin, la rupture du « j/e », son éclatement, fait écho à la difficulté qu’une femme peut avoir pour accéder à la subjectivité. La littérature se constitue ainsi comme un espace propre à la création, à la réflexion à propos des mots et de leur pouvoir. Ainsi, le travail des mots devient un outil pour redéfinir une société mais aussi pour révéler notre vision du monde dans lequel la femme est oppressée, la littérature devient « Le Cheval de Troie ». 

La littérature est un espace où l’on peut envisager d’écrire autrement, de ne pas écrire comme le langage quotidien, avec l’usage commun. Wittig s’attèle à la tâche de détruire la catégorie de sexe puisqu’elle n’est que construction sociale et oppression pour les femmes. La langue s’avère être un outil pertinent dans la mesure où elle contribue à façonner le réel et peut ainsi permettre de le concevoir différemment, sans la catégorie de sexe. Néanmoins, la tendance actuelle tend à visibiliser les femmes dans l’immédiat, comme avec les noms de métiers par exemple. Comme Pascal Gygax l’avoue dans « L’écriture inclusive, pourquoi tant de haine ? », il y a intérêt à « genrer », à inclure, pour simplement que les petites filles se rendent compte que certains métiers sont aussi occupés par des femmes, en espérant que la prochaine étape sera de tout « dégenrer », de tout détruire.

Maëliss

Bibliographie :

Abbou Julie, « La langue est-elle toujours un lieu de lutte féministe ? De la contrefaçon sémiotique à la libéralisation » , dans Recherches féministes [revue interdisciplinaire francophone d’études féministes], Québec, GREMF, 2019. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03041815/document?fbclid=IwAR1LsRUiUxW6ttZl2EVADVULul2pJM3iersCgpa5j5F258Ar4g7VOp69gUM

Armengaud  Françoise, « La contestation des conventions du discours chez Nathalie Sarraute et chez Monique Wittig », dans Nouvelles Questions Féministes, Vol. 19, No. 1, 1998. https://www.jstor.org/stable/40619684?seq=1#metadata_info_tab_contents

Benveniste Émile, Problèmes de linguistique générale, 1, Paris, Gallimard, 1966.

Ecarnot Catherine, L’écriture de Monique Wittig, A la couleur de Sappho, Paris, L’Harmattan, 2002.

Gygax Pascal, « L’écriture inclusive, pourquoi tant de haine ? », dans Parler comme jamais, un podcast animé par Laélia Véron disponible sur Binge Audio. 

Marignier Noémie, Les matérialités discursives du sexe, La construction et la déstabilisation des évidences du genre dans les discours sur les sexes atypiques, Thèse dirigée par Luca Greco et Marie-Anne Paveau, Université de Paris 13, 2016. https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01418262

Wittig Monique, La pensée straight, Paris, Amsterdam, 2018.

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