Cop 21: surtout, ne pas faire de vagues.

Après la farce du développement du rab' de Manille*,  tendance scooter-showbiz-affriolant  - parce que l'homme ne réfléchit vraiment qu'avec sa queue dixit les pansexualistes ( la femme ne pense pas, elle n'en a pas, de queue, elle se contente de réciter ) -  une coalition climat 21 s'organise,  mais sans parler des choses qui fâchent,  c'est à dire du capitalisme destructeur et de son productivisme à tout crin, et encore moins du nucléaire;  même si  Areva  est  en  faillite,  avec  une  perte  de  5  milliards  en  un  an  ( c'est pas grave, c'est nous qu'on paie).

Comme l'écrit Thierry Brulavoine dans le journal  LA DÉCROISSANCE  du mois d'avril,

«  Quand on  a  pour  beau  slogan " Changeons le système pas le climat ", être consistants pour les membres de la coalition ce serait d'oser imaginer et préparer une bonne" grève de l'économie".  Les modalités d'action ne manqueront pas:  arrêts de travail,  réunions et débats dans les entreprises et les services publics,  dans les établissements scolaires,  boycott actif de la grande distribution,  des fournisseurs d'énergie et des transporteurs,  journées sans achat,  sans déchets,  extinction de l'éclairage public,  actions anti-publicité,  mise en place de circuits courts et de gratuité...    Bref  résistances,  blocages et  sabotages de la mégamachine!   La  "classe moyenne mondialisée" et son oligarchie altermondialiste aurait-elle tant à perdre à creuser cette idée ?  »

Vivement décembre.

*  "L'appel de Manille, c'est un appel à l'invention parce que la lutte contre le changement climatique, qui est à la fois une obligation, c'est aussi une opportunité, puisque ça va nous permettre d'inventer une croissance nouvelle, une croissance verte."

François Hollande, Manille, 26 février 2015.

 

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