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Alors que faut-il faire ?
Le premier choc concret va commencer vendredi et va porter sur le « choc des savoirs » dans les écoles et les collèges. Sur ce sujet comme sur le budget antisocial concocté par les « démissionnaires », de plus sous pression de la Commission européenne, la mobilisation d’en bas, pas le samedi mais dans la grève en semaine, va devoir s’engager. Sophie Binet avait donné comme horizon « fin septembre début octobre », sans donner de date ; mais ce n’est pas la journée d’action coutumière qui s’impose. Tout mouvement social est maintenant, consciemment, un mouvement politique contre Macron et ce régime !
Le samedi 7 septembre, bien sûr nous manifesterons, bien sûr nous voulons le plus grand succès populaire. Pour quoi faire ? Pas pour l’article 68 de cette constitution sur la « destitution », article qui la rend en réalité impossible. Pas pour des présidentielles anticipées ou non. Pour appeler à la fin de la V° République et à une assemblée constituante imposée par la mobilisation d’en bas.
Il y aura donc des mouvements sociaux et des manifestations le week-end, dont le contenu sera le même. Il faut d’ores et déjà mettre en discussion dans les groupes locaux du NFP, les syndicats, les partis, les mouvements l’organisation d’une manifestation centrale à l’Elysée, contre l’Elysée.
Aplutsoc appelle à la contre-attaque cohérente, qui peut gagner car hausse des salaires et abrogation de la loi retraites sont ultra, ultra majoritaires :
Riposte revendicative sans attendre : abrogation du « choc des savoirs », non à son application !
Manifestons le 7 septembre contre le président, le présidentialisme, la V° République !
Discutons, préparons, imposons la manifestation centrale contre l’Elysée !
(Lien avec l'Édito entier et la revue :
ET MAINTENANT ?
27 août 2024. )