Hier, j'étais plutôt resté à la maison. Aujourd'hui, je flâne et hume la ville. Tout d'abord beaucoup de voitures, de bruit. On doit vraiment attendre avant de traverser les rues. Je n'avais plus l'habitude. On n'entend plus la voiture arriver, non, le bruit est continu. Ensuite, les boutiques sont ouvertes. Cela fait du bien, et est rassurant pour les commerçants. Je regarde les indications aux entrées. Beaucoup de masques obligatoires, plus ou moins bien formulés. C'est pour notre santé, pour notre sécurité, c'est obligatoire, conseillé, recommandé, prêté, fourni, dessiné, écrit. Certaines indications m'amusent, d'autres m'énervent, surtout celles qui mentionnent notre santé, notre sécurité. Tout ce qui cherche à nous infantiliser m'énerve, j'en ai assez que l'on pense pour nous.
Les masques, c'est comme les bouchons sur la route : ça va et ça vient. Quand je sors, tout le monde est masqué. Je me sens presque mal, à découvert. Puis, je ne croise plus que des sans-masques. Puis des masqués réapparaissent. Difficile de dire finalement qui est la majorité. J'opterais pour les masqués, aujourd'hui.
Agrandissement : Illustration 1
Sytadin.fr nous révèle que les bouchons sont encore peu nombreux en Île de France. Chouette !