travail et compétitivité

les mots d'ordre médiatisés en continu sur ces thémes et l'inertie constante face aux désastres qui touchent les réfugiés mettent en évidence l'hypocrisie de nos politiques de tous bords, qui, par crainte du FN , se gardent bien d'engager des mesures qui devraient aller de soi . Ou alors, les symboles de la révolution française deviennent des alibis .Ne parle-t_on de fraternité que pour légaliser des guerres coloniales? D'égalité que pour mieux la fouler aux pieds? Faute d'égalité, le travail au noir explose,avec l'aval implicite du pouvoir.Quel besoin encore de baisser les coûts du travail?

Est ce un tort de craindre l'immigration dans un contexte d'emplois réduits? Si le réfugié n'est pas reconnu comme tel, il reste sans titre de travail, et obligé , pour survivre, de vendre sa force de travail au noir. Donc à bas prix , dans une précarité constante.

Cette politique de demi mesure profite bien à quelques uns, pas aux plus faibles , qu'ils soient français-cout d'emploi non compétitif à cet égard, ni aux étrangers exclus des droits naturels des salariés, et montrés du doigt comme des criminels. Ne sommes nous pas tous des hommes avec les mêmes besoins?

 

 

 

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