Réponse à Monsieur LARCHER Président du Sénat

Madame VIDAL, porte parole des 3 victimes              Le 30 mars 2020
Les requérants:
Madame TÉRRIĖRE
Monsieur MONS
Madame VIDAL

Réf Sénat: GLa/JCB/bm/dp-2018-2657
Réf Ministère de la Justice: D4 2012-247 P R/NR
D4 201410010527 et également CD/FC
Réf Présidence de la République:
PDR/SCP/BCP/BR/B037800
A
Monsieur Gérard LARCHER Président du Sénat
Petit Luxembourg
17, Rue de Vaugirard
75291 Paris Cedex 06

 

Monsieur le Président du Sénat,

                En date du 3 juillet 2018, je vous informais par courrier avec pièces jointes annexées des graves abus dont nous étions victimes de la part de divers professionnels du droit qui ont eu pour conséquence de nous conduire à la ruine et/ou quasi ruine et des entraves que nous rencontrions dans notre combat face à une institution judiciaire qui met tout en œuvre pour empêcher la manifestation de la vérité. En date du 10 juillet , je recevais une réponse de votre cabinet qui ne me convient nullement, vous vous abritez Monsieur le Président sous la Constitution, pour ma part je la dénonce.
Ci-joint ma réponse:

DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.
Article I
-Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article V
-La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
Article VI
-La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation....... ''Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux''.......
Article XVI
-Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée………………. n'a point de Constitution.

Malgré les nombreuses plaintes conjointes que nous avons déposé et les incontestables preuves en notre possession des escroqueries, manipulations et collusions actives d'auxiliaires de Justice, le Ministère de la Justice refuse de diligenter une enquête pour mettre un terme aux abus dont l’institution se rend ainsi complice active. La démocratie n’en a plus guère que le nom, au constat de nos parcours judiciaire, l 'article 16 n 'a plus lieu d 'être.

    Je vous prie d' agréer, Monsieur le Président LARCHER, l’expression de mes sentiments Républicains et Citoyens.

                                                                              PO
                                                                        Madame VIDAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.