La nouvelle décennie sera-t-elle celle du tourisme lent ?

Soucieux de la préservation des ressources, certains vacanciers prennent le contre-pied du tourisme de masse et mettent le cap sur des destinations plus proches de leur lieu de vie. En privilégiant la proximité et la sobriété, ils s’initient au « tourisme lent », modèle touristique dont l’émergence est palpable comme en témoigne certains événements ayant eu lieu en 2019 (première journée nationale du slow-tourisme à Samatan dans le Gers[1], année du slow-tourisme en Italie[2]). A ce jour, il reste néanmoins peu théorisé et défini en France, en dehors d’« un tourisme peu émetteur de CO2, synonyme de patience, de sérénité, de découvertes approfondies, d'améliorations des connaissances et des acquis culturels. » (BABOU, CALLOT, 2009).

Face à cette tendance, cet article revient sur l’organisation actuelle du tourisme en France et questionne dans ce contexte, les perspectives d’évolution du tourisme lent dans la prochaine décennie.

 

Un cap fixé : miser sur l'urbain pour rester leader des destinations touristiques mondiales

C'est connu et reconnu, la France, qui attire annuellement 80 à 90 millions de personnes[3] originaires de tous les continents, est la destination touristique par excellence. Ni la baisse de la clientèle britannique, ni la crise sociale incarnée par les Gilets jaunes n'est venue contrarier sa place sur le podium du classement des pays les plus visités en 2019[4].

Fort de ce constat, le Gouvernement a lancé un grand Plan Tourisme visant l'accueil de 100 millions de visiteurs internationaux pour 2020[5]. Ce plan s'oriente largement vers les entrées touristiques rapidement et facilement accessibles, au premier rang desquelles les villes. En effet, les chiffres sont pour le moins explicites sur la répartition actuelle et l'Etat aurait tort de se priver de ce potentiel : 80% des touristes se concentrent sur 20% du territoire de France métropolitaine[6]. Ainsi, le dispositif des Capitales Françaises de la Culture permettra aux collectivités de 20 000 à 200 000 habitants sélectionnées (appel à projets prévu courant de l’année), de bénéficier de financements pour « mettre en valeur l'innovation artistique et culturelle d'une ville française ». Sur un autre registre, le « plan DETAXE » prévu « en faveur du shopping à destination des touristes non-communautaires » illustre également la volonté de promouvoir les destinations shopping[7] et optimiser la consommation dans des sites générateurs de flux (Métropoles, stations balnéaires, aéroports, etc.).

 

Des enjeux connus : surtourisme des villes et désertification des campagnes

Le phénomène de concentration touristique n’est pas emblématique du cas français mais résulte bien d'un tourisme de masse généralisé, faisant la part belle aux sites accessibles à moindre coût. On observe ainsi une déferlante de touristes venus à coups de vols low-cost passer le week-end dans des capitales européennes ou sites de rayonnement international dépassés par les flux et victimes de nuisances diverses. En France aussi, les « city-break » ont la cote, à tel point que l’espace urbain a comptabilisé 70% des nuitées hôtelières en Métropole en 2018[8].

Face à ce « surtourisme », les tensions sont palpables et le sujet investit les débats tout particulièrement dans les villes où Airbnb s'est solidement implanté (Barcelone, Amsterdam,…). Pointée du doigt, la plateforme d’hébergement fait l’objet d’un arsenal de mesures pour tenter d’en contrôler ses impacts et laisser aux habitants le « droit à la ville »[9].

On le voit, alors que le tourisme métropolitain bat son plein et stimule davantage les prix du marché immobilier (et la gentrification), les campagnes se désertifient à mesure que les logements vacants s’accroissent et se dévalorisent. Face à cet exode rural, les élus locaux tentent, au-delà de retenir les jeunes, d’attirer des touristes par l’élaboration de stratégies de développement misant sur les éléments « différenciants » de leur territoire (patrimoine, terroir, paysage…). Loin de constituer une filière économique en tant que telle, le tourisme est perçu comme l’opportunité de redorer l’image d’un territoire, donner l’envie aux visiteurs d’y (re)venir voire de s'y installer durablement pour mieux renouveler la population et préserver les services publics essentiels.

 

Séduire les citadins pour exister sur les cartes touristiques

On observe ainsi le déploiement d’une panoplie de marques pour faire connaître et valoriser un territoire. Dans les métros parisiens, il est curieux de constater la présence de publicités faisant la promotion des territoires ruraux, par des accroches interpellant le bien-être et le bien-vivre pour revendiquer des identités et savoir-faire locaux.

La promotion des territoires sur le devant des murs © Marion Chevallier La promotion des territoires sur le devant des murs © Marion Chevallier

 

Tous autant qu’ils sont, ces affichages témoignent d’une concurrence entre territoires peu denses, éloignés des grands flux voire désertés, qui s'efforcent d'attirer des « touristes urbains ».

Curieusement, si les élus se saisissent du marketing territorial pour gagner en visibilité, ils n’inscrivent pas pour autant le tourisme comme un axe de développement prioritaire à faire valoir auprès de l’Etat. Avec étonnement, on découvre ainsi l’absence d’objectifs propres au tourisme parmi les thématiques des 40 mesures proposées pour l’agenda rural dévoilé en juillet 2019, dont l’Association des Maires de France (AMRF) est l’un des rédacteurs[10]. Le tourisme en aurait-il été écarté car ne répondant pas prioritairement aux besoins des habitants locaux ? Ou aurait-il été considéré comme un secteur « transversal » qui s’auto-organiserait au croisement de différentes politiques publiques ?

Ce paradoxe, aussi troublant soit-il, interroge sur le rôle attendu du tourisme qui reste pourtant l’un des premiers leviers d’actions dont se saisissent les territoires pour exister sur les cartes.

 

Des plateformes collaboratives à l’affût des territoires ruraux

A défaut de mesures gouvernementales, l'organisation du tourisme semble pour partie reléguée à la sphère privée. On découvre ainsi qu'Airbnb, faute d’échos favorables dans les grandes métropoles, se (re)positionne sur les territoires ruraux comme l’illustre l’accord signé avec l’AMRF en février 2019[11]. Sans plus de détails, le communiqué de presse fait état d’une offre Airbnb concentrée à 80% hors de Paris, et d’un partenariat dont les objectifs entendent dépasser la simple organisation de l’hébergement. Les représentants politiques locaux semblent y voir l’opportunité de redorer l’attractivité de leurs villes, bourgs et villages là où l’offre traditionnelle d’hébergement peine à se maintenir.

Airbnb s'engage à « Mettre en avant les destinations rurales au travers de campagnes de promotion », « Organiser des conférences avec les maires ruraux afin de développer des stratégies conjointes de développement du tourisme rural », et « Partager régulièrement des informations et des éléments d’analyse du développement ». © Airbnb Airbnb s'engage à « Mettre en avant les destinations rurales au travers de campagnes de promotion », « Organiser des conférences avec les maires ruraux afin de développer des stratégies conjointes de développement du tourisme rural », et « Partager régulièrement des informations et des éléments d’analyse du développement ». © Airbnb

 

 

Sans nul doute, la plateforme a perçu dans les territoires ruraux un terreau potentiel pour déployer ses activités comme en atteste la « progression spectaculaire du nombre de voyageurs sur Airbnb entre 2016 et 2018 dans plusieurs départements fortement ruraux, de 160% pour le Puy-de-Dôme, à 200% pour la Corrèze » (Communiqué de presse Airbnb et AMRF, 18 février 2019).

Et pour cause, ces données illustreraient plus largement la genèse d’un mouvement sociétal grandissant de besoin de reconnexion temporaire des citadins à la nature, et d'un nouvel engouement pour les territoires le temps des vacances.

 

La proximité, premier facteur du tourisme lent ?

Né historiquement des congés payés, le tourisme a d'abord abouti à l’homogénéisation de certaines destinations devenues des « stations » (balnéaires, thermales, de ski), puis à la « marchandisation du voyage » ayant permis à tous à chacun ou presque de s'exiler à l'étranger en quête d'exotisme.

Cette soif de découverte et culture serait-elle aujourd’hui arrivée à son apogée ?

Depuis peu, la démocratisation du voyage semble connaître un tournant sous l’impulsion d’un réveil des consciences écologiques. Pour certains, prendre l’avion est désormais moins le signe d’un accès au voyage, qu’un acte coupable d’aggraver le changement climatique comme l’atteste la honte de prendre l'avion chez les suédois (le « flygskam »)[12]. Dans la lignée du retour au local, certains vacanciers s'interrogent sur la nécessité de partir loin pour se ressourcer. La recherche d’apaisement, de déconnexion aux réseaux et de reconnexion à soi est d’autant plus grande dans un contexte de surinformation, d’hypermobilité et de concentration des Hommes et activités, en particulier pour un public urbain. Certains ont ainsi accepté, par défaut, besoin ou envie, de consacrer leur « temps de rupture au quotidien » à une destination plus proche, parfois moins dépaysante mais tout autant reposante.

Ces considérations moins centrées sur l'avoir que le bien-être et le partage, poussent à l’évolution des pratiques. Le « tourisme » passe ainsi à « l’éco tourisme » avec son lot de déclinaisons faisant n’y plus ni moins l’éloge du local et de la lenteur comme le tourisme « équitable », « responsable » ou « solidaire ». Cette nouvelle forme de tourisme, aussi appelée « slowtourism » ou « tourisme lent », s’adresserait à des personnes investissant moins les villes et les destinations convoitées que les territoires en marge des grandes infrastructures et centres urbains qu'elles chercheraient à rejoindre idéalement en train, ou à défaut en vélo. Ce tourisme des interstices ne reposerait ici non pas sur l’image d’un lieu, mais sur le bénéfice personnel de la découverte. C'est la vision philosophique, historique et culturelle d’un espace qui prendrait le pas sur la vision consumériste de celui-ci. Cette dimension plus humaniste (voire écologique) du tourisme, donnerait l’occasion à des territoires jugés simples, plus ou moins isolés et dépourvus d’attractions particulières d’être investis par des vacanciers.

Pourtant, il est admis que le tourisme n’émerge pas dans des territoires « ordinaires », mais dans des territoires réunissant plusieurs fonctions du lieu à savoir une situation géographique favorable, une accessibilité facilitée et une esthétique paysagère rare. Aux côtés de ces territoires touristiques, d’autres aux dispositions spatiales plus communes, sont aujourd’hui moins perçus comme des destinations « choisies » que des destinations de court séjour où retrouver famille et amis, si l'occasion se présente.

Ces territoires de « seconde destination », pourraient-ils devenir, insufflés par l’engouement pour le local et le souci de préservation de l’environnement, les destinations touristiques privilégiées de demain où se ressourcer sur un temps plus long ?

 

Quelles conditions de réussite du tourisme lent ?

Chacun d'entre nous conserve l'image d'un territoire ayant fait le pari du tourisme. Avec, en guise d'appel d'air, une marque plus ou moins évocatrice déclinant quelques entrées touristiques judicieusement sélectionnées (nature, culture, patrimoine, gastronomie...).

Le constat est sans équivoque : plusieurs territoires, à leur échelle et selon leurs moyens, se sont activés pour réunir et transformer des gisements d'attractivité en « produits touristiques » qu'ils cherchent à « vendre » par des publicités alléchantes véhiculées sur divers médias (télévision, journaux, métro comme vu plus haut...) et relayés localement sur les sets de tables de restaurant ou les vitrines des boutiques. Cette « mise en tourisme », réalisée à l'initiative d'élus ayant sollicité des techniciens au sein de leur collectivité ou ayant fait appel à un prestataire extérieur, est généralement conçue indépendamment des habitants.

En effet, certains élus aux aguets des recettes ayant fait effet, tendent à vouloir les reproduire coûte que coûte, au détriment des spécificités locales et de la bonne volonté des populations, parfois lésées.

A titre d'exemple, si le médiéval a la côte aujourd'hui, c'est bien parce que le Puy du Fou marque les esprits et génère un enthousiasme parfois démesuré de la part des représentants politiques. Citons notamment les projets en cours du Bois du Roy à Sainte-Menehould[13] (Marne) et l'Ecoparc Graals[14] à Chartres (Eure-et-Loir), où vont s'édifier des cités médiévales construites de toutes pièces. Ces initiatives, qui reposent donc sur les mêmes bases esthétiques et thématiques, semblent oublier que les spectacles du Puy du Fou s’appuient sur une histoire locale et sont à l’origine joués par des bénévoles convaincus du renouveau de leur région.

On y voit là l'envers du pari d’un tourisme à outrance, qui défigure, artificialise et banalise l'image d'un lieu. Le tourisme lent valoriserait quant à lui des ressources non transférables, à la fois physiques, culturelles et humaines donnant ainsi un coup de pouce à un territoire pour se développer de manière endogène et renforcer son identité. Partant de ce constat, le tourisme lent émergerait du regroupement des « usagers du quotidien », élus locaux et citoyens, désireux de promouvoir une image partagée de leur territoire pour lui redonner du souffle. Cette émulation d’initiatives locales est-elle néanmoins suffisante pour valoriser des territoires en marge des grands flux, dans un monde connecté plaçant les Métropoles au cœur de ce réseau globalisé ?

 

Quel avenir possible du tourisme lent dans un monde de vitesse ?

Aussi vite que se consomment et se consument les biens matériels et les nouvelles technologies, les destinations se visitent rapidement sans prendre le temps de la découverte. Tout bon touriste possède une carte du monde dont il gratte (ou colorie) progressivement les pays dans lesquels il s’est rendu, pour des vacances ou une simple escale. A cette belle collection s’ajoute généralement un compte instagram rempli de clichés de sites et points de vue somptueux, soigneusement pris pour dissimuler la foule de touristes. A première vue, la frénésie du voyage et la culture de l’image apparaissent peu compatibles avec l’idée de visiter tranquillement un quelconque territoire.

Dans une autre mesure, c’est aussi la course à la vitesse qui a poussé au développement de modes de transports toujours plus performants pour rejoindre rapidement une destination (avions, LGV…). A l’heure de l’urgence écologique, il est raisonnable de se demander si les territoires dépourvus de gares sont à même d’accueillir des touristes désireux de se libérer de l’emprise de la voiture, pour voyager à moindre impact non loin de leur lieu de vie.

Nul besoin en revanche d’accès ferroviaire pour permettre à un territoire de se faire connaître sur la toile. Le numérique offre aujourd’hui la capacité à relayer rapidement toute information sur une plateforme et sur ce point, nombreux sont les territoires à avoir pris le pli du numérique pour diffuser les produits de chez eux qu’ils ont orné d’un label.

Au-delà de ces quelques réflexions, le rythme de nos vies pose plus largement la question de l’usage du temps libre pour se divertir et s’éloigner du travail. Les territoires ruraux les moins denses ne sont-ils pas pour beaucoup synonymes d’ennui, et peu propices à l’accueil de vacanciers ?

Cette perception de la ruralité qui conduit aujourd’hui à l’exode vers les villes et prédomine dans les esprits, pourrait bien ne plus l’être autant à l’avenir. On peut en effet espérer que les consciences écologiques, la densité et l’agitation des villes vont pousser les citadins à prendre davantage le temps de respirer à la campagne et s’initier à de nouvelles expériences. Le tourisme lent offrirait ainsi aux territoires ruraux une voie d’accès pour (re)gagner en visibilité.

 

Si l’émergence de ce modèle touristique est palpable, c’est moins le cas pour les conditions selon lesquelles il va se développer.

Tant au niveau des politiques publiques nationales (Plan tourisme) que des doléances locales (agenda rural de l’AMRF), aucun programme ne mentionne le tourisme lent, soulignant ainsi l’absence de vision prospective sur le sujet.

Dans un contexte touristique encore largement porté par l’international et le tourisme de masse, il est difficile de voir comment les territoires les plus éloignés des flux vont être accompagnés pour émerger sur la scène des « destinations lentes ». Si le Gouvernement porte aujourd’hui un regard nouveau sur les villes moyennes[15], il laisse pour le moment les territoires ruraux aux mains du privé qui y voit des gisements d’attractivité touristique et de développement économique. Aux côtés de ces acteurs qui s’affichent comme des précurseurs du modèle (plateforme d’hébergement Airbnb, premier incubateur du slow tourisme dans l’Aube[16]…), des initiatives locales apparaissent dans les territoires, à la fois individuelles, collectives ou portées par des collectivités au travers de stratégies de marketing territorial parfois discutables. Toutes autant qu’elles sont, ces expériences locales mettent en évidence l’existence d’acteurs de terrain engagés pour redynamiser leur territoire, qui considèrent davantage le tourisme lent comme un activateur de liens sociaux que comme une potentielle manne financière.

En définitive, cette double appréhension révèle que l’enjeu de l’émergence du tourisme lent repose moins sur son contenu que sur sa vocation première, sa finalité et sa compatibilité au tourisme de masse qui prédomine. Ainsi dit, il revient à se demander si le tourisme lent peut-il être considéré comme une « filière » à l’image d’entrées touristiques reconnues sur certains territoires (tourisme balnéaire, équin, patrimonial…), ou comme un secteur par essence non marchand faisant du local, du « faire ensemble » et de l’économie des ressources ses maîtres mots.

Assurément, le tourisme lent soulève différents questionnements, ce d’autant plus que le phénomène est récent et reste peu conceptualisé. A l’évidence, la décennie qui s’ouvre nous éclairera sur celui-ci comme une tendance de courte durée ou un modèle efficient pour les territoires. Le public susceptible d’être touché ou visé par ce tourisme sera par ailleurs une question clé de son développement. De manière conscientisée ou non, ne s’adresserait-il pas qu’à une certaine population ?

Quoi qu’il en soit, si le tourisme lent est amené à se développer, ce seront bien les acteurs et les moyens mobilisés ainsi que le mode de construction et d’animation qui en fourniront une vision et une place au sein ou en dehors de l’écosystème touristique actuel. 2020-2030 sera-t-elle la décennie du tourisme lent ?

 

[1] Consulté sur https://www.pro.tourisme-gers.com/single-post/2019/05/28/Journee-Nationale-Slow-Tourisme-a-Samatan-Gers

[2] Consulté sur https://www.italiaslowtour.com/2019-slow-tourism-year/

[3]Mémento du tourisme, Éditions 2015 à 2019, Direction Général des Entreprises, Ministère de l’Économie, de l'industrie et du numérique

[4]Mémento du tourisme, Éditions 2015 à 2019, Direction Général des Entreprises, Ministère de l’Économie, de l'industrie et du numérique

Les 4 pages de la DGE, juillet 2019, n°88

Enquête de conjoncture estivale de la fréquentation touristique de la France métropolitaine, 2ème vague saison 2019, Atout France, octobre 2019

[5] Consulté sur https://www.gouvernement.fr/action/plan-tourisme

[6] Les dossiers du canard enchainé, juillet 2019, n°152, « Vraie-fausse médaille », p.75

[7]Dossier de presse, plan tourisme 2017

[8] Agence de développement touristique de la France, 11 juillet 2019, « Tourisme urbain : l’internationalisation des nuitées hôtelières progresse », consulté sur http://www.atout-france.fr/actualites/tourisme-urbain-l-internationalisation-des-nuitees-hotelieres-progresse

[9] LOPEZ L-V., 19 novembre 2019, « Airbnb : comment les villes organisent la résistance à travers le monde », France Inter, consulté sur https://www.franceinter.fr/societe/airbnb-comment-les-villes-organisent-la-resistance-a-travers-le-monde

[10] Mission Agenda Rural. Juillet 2019. « Ruralités, une ambition à partager. 200 propositions pour un agenda rural », p. 10-11

Y sont mentionnés : santé, mobilités, numérique, éducation, services publics, agriculture, développement économique, emploi-formation, habitat-logement, transition écologique, jeunesse, culture, sport, vie associative, autonomie et grand âge.

[11] Communiqué de presse Airbnb et AMRF, 18 février 2019, « Airbnb et l’AMRF s’associent pour développer le tourisme dans la France rurale »

[12] KREMER P., 22 février 2019. « L’avion, plaisir coupable de l’écolo voyageur », Le Monde, consulté sur https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2019/02/22/l-avion-plaisir-coupable-de-l-ecolo-voyageur_5426851_4497916.html

[13] Consulté sur http://leboisduroy.com/

[14] Consulté sur https://www.ecoparc-graals.com/

[15] Programme Action Cœurs de Ville, Appel à Manifestation d’Intérêt pour les 300 Fabriques de territoires, Programme « Petites villes de demain », le prochain appel à projets pour les Capitales françaises de la culture…

[16] Consulté sur https://www.slow-tourisme-lab.fr/fr/le-slow-tourisme-lab/

 

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