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Je le croyais être un "battant", mais il n’a de Solère que le nom, et son approche ophidienne ne pouvait qu’altérer la pertinence de ses reproches. Sinon, sans afféteries préalables, il eut simplement opposé deux vérités lapidaires à la Mégère au crâne ratissé, et il eut ainsi clos ce débat... de reptiles :
« Madame la Ministre, il est étrange que vous M’accusiez, je dis bien MOI, nommément, en me disant "VOUS", d’avoir supprimé une police de proximité, d'ailleurs fort contestable, alors que je ne suis que Député et ne dispose que d'un mandat parlementaire... et que vous rouliez en revanche des yeux exorbités deux minutes plus tard, en invoquant une totale indépendance des juges, dès lors que je 'VOUS' renvoie à mon tour à une opinion publique opiniâtre sur VOTRE laxisme en tant que Garde des Sceaux, Ministre exécutive de ladite Justice. Et sans peut-être aller... mais pourquoi pas, finalement..., jusqu’à faire état de ce qui est aussi dans l’esprit et sur les lèvres de très nombreux Français parmi les milliers qui nous écoutent : à VOTRE notoire et influente complaisance envers les malfaiteurs et criminels.
Vous contestez en effet, et avec vigueur, les soupçons de la Droite sur vos interventions et celles du gouvernement socialiste dans les affaires traitées par la justice, et niez les implications politiciennes de vos menées occultes dans ce domaine, mais est-il nécessaire de vous rappeler, parmi d'autres, une preuve du ridicule sublime de vos thèses, concernant une de ces préoccupations judiciaires successives, visant incessamment le Président Sarkozy depuis l'accession de la gauche au pouvoir, et où, noyée dans le torrent de vos mensonges, vous brandîtes par mégarde, il y a peu, face à la Presse, le témoignage écrit de vos contradictions. ?...
Vous êtes, Madame la Ministre, le féminin du mot Tartuffe »
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