Comme dit mon vieux copain Hub, « j’en Neymar du foutchebowl ! ».

Cause parmi d'autres de ce ras le bol : Boniface a soulevé une tempête avec son billet provocateur. Il est évident que la somme astronomique déboursée pour le transfert du Brésilien, ou Argentin, je ne se sais trop bien, n’est due qu’à la loi de l’offre et de la demande, sinon le manchot sud-américain tricoterait du mollet pour un salaire décent.

Mais il se fait que des millions de minus, parfois désargentés et qui sont les premiers à gueuler pour un retrait de 5 euros par mois sur leur APL, trépignent en revanche depuis trois jours dans les starting-block, prêts à se battre pour un maillot floqué au nom du même Neymar, un trophée qu’ils s’arracheront au prix indécent de 140 euros.

Tiens au fait : Savoir en passant que Boniface est directeur de l’IRIS, une boutique très collée aux régimes arabes... Voyez ce que je veux dire ?....

Enfin, passons donc. Je n’ai par ailleurs aucune idée de l’aspect de... Sandra Bullock, citée à comparaître par Boniface, laquelle aurait engrangé les 30 millions annuels d’un Neymar en un seul film; mais nonobstant ce qu'un comédien français de second rôle, néanmoins assez en vogue à l’époque, Fredrericq de Pasquale, que j’avais soigné, m'avait dit en plaisantant avoir tué deux fois Alain Delon... au cinéma, ajoutant qu’il n'était de "métier plus con que celui d’acteur" (Confirmé par Robert Mitchum lors d’une interview au festival de Cannes), je suppose au moins Sandra Bullock, cette "star" hollywoodienne n’avoir pas la tronche d’abruti qui caracterise 99% de ces anencéphales gavés de fric pour filer des coups de pied dans un ballon. Des imbéciles à qui ne monte pas une seconde au pois-chiche qui leur sert de cerveau de saisir à pleines mains l’orbe sacrée, alors que ce devrait être le geste naturel de tout homme viril qui se respecte... et de s’interdire en outre des simagrées ridicules au moindre croc-en jambes d’un adversaire. (Dire que le stade de Dunkerque porte le nom de mon Grand-Père maternel !!). On l'aura compris : Ce sport m'insupporte.

Je fais court car je suis fatigué : Une indécence n’en excuse pas une autre, et ce n’est pas le nombre qui, ici, rendra le fait vertueux. Pas plus que la masse des dévots. Rien à voir avec ma colère récente à l’encontre des cinglés qui veulent, contre l’opinion générale d’une population française saine d’esprit, accueillir tous les "migrants" et envahisseurs de tous poils qui se ruent à nos frontières, non, cette inadéquation relève de l’impudeur dans le cas du foot-ball : Quand je vois déifier le coco tatoué, dernier en date de la série des demiurges coliséens, casquette de traviole, des écouteurs plus gros que son cigare vissé sur les oreilles*, qui lui crachent plein pot des hoquets simiesques ou des trémulations de lave-linge mal réglé, et quand je pense dans l'instant à mon ami le Dr Michel K... , tout nouveau retraité de son poste de chef de service de Pédiatrie dans un grand établissement de l’Est de la France ; lequel homme de gauche, pour avoir sauvé des centaines de merdeux en 40 ans de carrière totalement dévoués à son boulot, émargeait pour un salaire sans doute autour des 6000 euros le mois,  permanences nocturnes comprises, je me dis que les choses sont mal faites.

La loi du marché, d’accord mais comme toujours : de la mesure. N'est-ce pas, Huertas?...

Et pour conclure et claquer le bec à Boniface, l'homme au regard de faux-cul : le connard qui loupe un pénalty déçoit quelques centaines de milliers de crétins avinés derrière leur écran; le PDG qui se viande dans une décision administrative, ou le choix d'une orientation technologique, lui fout souvent dans le sac quelques milliers d’emplois de la crèmerie qu’il dirige : C’est pas la même chose, rigolo ! Du moins socialement.

* heureusement qu'elles sont là... sinon il naviguerait en PSV. La galure enfoncée jusqu'au targif.

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Commentaire Perso  :  en écrivant "l’UEFA a établi la règle du fair-play financier ", Boniface a inventé un nouvel oxymore. Son billet est indéniablement provocateur. Ou bien il se fout de la gueule du monde. Sur ordre du Qatar.

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