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Billet de blog 10 octobre 2015

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Chanson d'Automne...

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Hier je concluais mon billet « Au fait, et les « migrants » ? » sur ça : "L’impact émotionnel ménagé par l’instrumentalisation d’un enfant mort sur une plage n’a duré, comme je l'avais prévu - et si l’on veut bien s’en souvenir -  que le temps que durent généralement les « jongleries » : Le temps d’une averse."

Ici d'une averse d'images...

Un béotien de service, un assidu a évidemment fait la navette depuis ici, depuis le « Club »*, pour aller déposer dans mes commentaires accessibles chez l’Obs ce qui, pour une fois, n’est pas une ineptie scatologique : Mon billet était en effet complexe. J’entends pour un esprit du commun.

Or, comme étant du Peuple j'écris sans prétention pour le commun, j’explique donc :

La Presse française se fout de nous dans les grandes largeurs. Pour exemple, ses prêches opiniâtres, et surtout comminatoires en faveur d’un vivre ensemble fantasmatique**, qui pourrait être comique s’il n’était si lourd d’inconscience et d'un suicidaire déni de réalité...

Il succède au vieux paradigme assimilationniste... dont à décliné par la force d’événements contraires ce qu’on a piteusement appelé l’intégration... pour en arriver enfin, à travers cette dernière utopie en date, au constat d’une reddition.

Laquelle se mesure à l’accroissement hyperbolique de « belphégors », dont les hordes péripatéticiennes provoquent quotidiennement nos lois. En toute impunité.

Et pour exemple actuel, un éphémère sermon, destiné à son Président et à un peuple français ronchon, réticent devant ce bonheur plenelien, cette "chance" attalienne qu’est la migration de masses humaines aux dimensions archéo-testamentaires, venues d’Afrique et du Moyen Orient s’abattre sur l’Europe.

Conjurée à tout ce qui se fait dans le genre éthéré, catogans et moues sinistres, vieilles et jeunes pissindlovistes, la Presse française s’est précipitée pour stigmatiser notre Pépère national et son indécision naturelle, et a fait valoir les mérites d’une Angela Merkel qui s'est dite, elle, sur le champ et animée d'une supebe sincérité, prête à accueillir tous les « syriens » de la planète.

Le problème est qu’à cette vision (faussement) angélique d’une situation (« le violon » de Plenel, selon Finkielkraut) a vite succédé un retour brutal au réalisme des circonstances (la calculette) : une réalité pointée d’un doigt interjectif et pressant par un patronat fridolin qu’a très vite décillé une flopée d'images éloquentes, collectées en Hongrie. Lesquelles images l’on converti fissa-fissa d’un projet négrier (l’industrie allemande, florissante, manque de main d’œuvre) à la notion d'un raz de marée incoercible et hostile (Les Renseignements européens étant édifiés de longue date sur les manigances "arabes" (Qatar entre autres) et étatislamiennes, et sur le projet du dingue El Bagdadhi "d'inonder "l’Europe et le monde occidental de ses tarés).

Du coup, la volte-face placide, mais à 180° de notre copine Angela.

Capito?

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**Confer l’interprétation totalement captieuse du « 11 Janvier », qui n’avait en vérité strictement rien d’une volonté de Vivre ensemble, mais tout au contraire manifesta, comme un symptôme pathognomonique, une immense trouille nationale, et un raz le bol occidental et judéochrétien face à la poliorcétique musulmane. Tout le reste n’est en effet que... du violon.

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L’auteur n’a pas autorisé les commentaires sur ce billet