Ce qui est grave dans tout ça - je m’en rends compte depuis une bonne semaine que je gribouille sur ce site -, et qui ouvre la route plein champ au Front National, c’est cette opiniâtreté crasse du monde de gauche. On en constate déjà les linéaments chez l’Obs, dans ses blogs, on s’en désespère ici, où elle se fissure puis explose.
Autant d’obstination picrocholine pourrait être révoltante. Elle est finalement pathétique.
On constate en effet chez la gent rose, et encore plus chez la rouge, un refus, un déni total de la réalité. Bouffis de mots puisés d’un grimoire anarcho... nihilo... grand-soiriste (?), ces gens éructent en chœur un charabia d’incohérences dont ils semblent ne pas contrôler le débit.
Il en est même un, apparemment en manque d’argument sinon de cause, qui m’a balancé deux ou trois fois « Houellebecq », comme ça, tout cru. Au visage, du moins en commentaire : .... ?
Or je le disais tout à l’heure, il aura fallu un contradicteur d’origine maghrébine, donc pas immédiatement suspect d’une bonne maitrise du Français, mais en vérité excellent prosateur et rhétoricien, doué en outre d’une finesse caustique et d’arguments certes bien rodés sur le sujet - les martingales ne manquant pas d'un côté comme de l'autre dans ce type de débat -, pour m’opposer un discours qui ait du corps.
Je ne suis donc vraiment pas fier de vous mes bons « souchiens ». Vraiment !
Vous répétez comme des perroquets des litanies qu’on vous inculque dans les « cellules » du Parti (du moins de mon temps les Cocos nommaient-ils ainsi leurs locaux politiques), sans jamais prendre conscience de leur inadéquation à la vraie vie. Et surtout à la vie du pays.
Je me suis stupidement encarté à l’UMP, à 69 ans, pour faire plaisir à un copain Pnoir en pleine dèche de sa carrière politique, et discrédité au sein de ce parti : Je le regrette car j’avais toujours refusé jusque là tout fil à la patte. Je suis un homme libre. De droite, bien sûr, parce que je ne suis pas con, mais libre d’exercer un esprit critique inoxydable. Et c’est ainsi que je vous reproche encore plus qu’à la droite, nettement plus, d’organiser, je dis bien d’organiser l’ascension de l’extrême-droite, de l’ériger par vos carences intellectuelles et votre réfutation du réel, en parti-recours, et donc d’être responsables du malheur à venir de la nation.
Mais Bon Dieu ! Peut-on être aussi bêtes pour contester la vérité et refuser de voir les choses en face !...