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Billet de blog 19 octobre 2015

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CAVIGLIOLI : Il est con ou il fait semblant ?

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Je vais vite torcher ce billet car j'ai hâte d’aller lire un débat digne de ce  nom – que j’ai imprimé - entre Finkielkraut et Debray, chez MARIANNE.

Par ailleurs, je ne sais si l’Obs veut plaisanter, mais sous l’ésotérisme « postmodern » d’un keum nommé Caviglioli (Y avait pas déjà la Manman, journaliste maison, si je me souviens bien ?), le célèbre hebdo de gauche fait écho et présente lui aussi un « débat »...fictif celui-là, du même Finkielkraut...

... Avec cette petite différence que son interlocuteur a cette fois quelque chose... d'inattendu. Un mutant?... Le célèbre chaînon manquant ?... Il s'agit en tout cas visiblement d'un anthropoïde sans doute échappé de Vincennes, et qu’on aurait affublé d’une casquette Nike du dernier cri (parce qu'il serait allergique aux arachides ?)... Heureusement d’ailleurs que ça a des oreilles un peu plus développées que la moyenne de l’espèce, pour la retenir, la casquette, sinon nous ne pourrions profiter de ce regard lumineux d’intelligence qui fuse sous la visière.

En substance de son article, Caviglioli dit ceci : « Dans la querelle des old school contre les modernes, il perd le sens des proportions. Il (Finkielkraut) met sur le même plan les provocations d’un chansonnier et les propos racistes d’une responsable politique, trouvant même les seconds plus justifiables que les premiers, et fait du gangsta rap une menace plus urgente que l’extrême droite. »
N.B : Par propos provocateurs, il faut quand même entendre, entre autres probables délicatesses, que la « chose », un « rappeur » dixit l'Obs, un "chansonnier" selon Cavigliolo, ânonnerait au cours d’une de ses mélopées qu’il « encule la France à sec ». Ce qui n'est pas très courtois, vous en conviendrez, mais passons...

Or, du fait que Finkielkraut aurait commis l'impardonnable erreur de mettre "sur le même plan" une politicienne tranquillement qualifiée par Caviglioli de "raciste" et le fantasque primate, chacun fera donc dans le sens qui lui convient, et selon un gradient personnel, le distinguo nécessaire entre les « outrances » vintage de Nadine Morano et le discours... moderne (!) du dénommé Baboo.

C'est en tout cas ainsi que Caviglioli cadre les choses.

Notre société en est donc à cet état de ses repères éthiques qu’on doive éventuellement prendre des précautions, même et à fortiori face à l’évidence d'une injure caractérisée à l’encontre de la nation... et par conséquent, l'une étant considérée comme peccamineuse et bonne pour les galères pour présomption de xénophobie, quand l'autre ne serait qu'un simple gavroche, amuseur de foules un poil border-line qui contrôle mal ses paroles, devrait-on peut-être donner dès lors du « Monsieur »... à ce fils de pute, dont l'insulte indique qu’en toute logique, et sans conteste, il doit être foutrement indigent du guilleri. Car, et je parle d'expérience et d'avoir été simplement mais très correctement doté par la nature : je n’aurais jamais eu l’impolitesse de sodomiser Madame sa putain de mère ou sa salope de sœur sans vaseline. C'eut été non seulement incorrect, mais surtout impossible.

Ça  va comme ça ?... Ai-je été suffisamment "moderne"?

Maintenant on va aller lire un truc sérieux.

Si, avant de quitter, ce souvenir de mes fréquents séjours au bordel de Flayosc (83), un village de "pégos" (de cordonniers) (autrefois...), quand j’étais militaire : Une jolie pute belge avec qui nous avions sympathisé, Jipé, le toubib appelé et moi, et qui nous racontait ses mésaventures professionnelles avec les Légionnaires du Génie, venus d’Orange en stage à Canjuers. Nombre d’entre eux, de race balkanique, et parait-il très "impressionnants", se voyaient systématiquement refuser toute excursion extra-vaginales... même avec onction. Pourtant ces dames étaient pour le moins rodées...

Du coup, et bien que comparaison ne soit pas raison mais quand même,  il vaut mieux que le dénommé Booba, ou Baboo, je ne sais plus, retourne vite fait dans sa cage au milieu de ses pairs (il peut garder la casquette), ceux-là qui comme lui sont notoirement affectés d’une médiocrité pénienne encore plus risible que celle de leurs oreilles.

Par rapport à nous, les Hommes.

(On l'aura noté : J'étais un peu en colère que cette estrasse ait insulté gratuitement MON pays)

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