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Le Peuple citadin se mure en ses logis, alors que la rue, et maintenant les routes et voies ferreées de France sont aux mains des migrants, des trafiquants de drogue, des islamistes, des nervis de la CGT, et enfin, ces jours-ci, des gitans.
Tout va de mal en pis sous le régime des « Bobos ».
Fait devenu banal, la gare de Castres fut récemment, et durant 15 jours, inutilisable avec pour cause intempestive un bivouac de nomades : deux semaines, en effet, avant l’intervention de forces de l’Ordre !... et hier Moirans était mis à sac car un repris de justice, individu de la même sorte, incarcéré dans la région, n’a pas obtenu assez vite une autorisation de sortie pour se rendre aux obsèques d’un parent... mort la semaine passée lors d'une course poursuite avec la police... laquelle poursuite était relative à un braquage quelconque : Petite cascatelle événementielle, histoire de situer le contexte !
A chacune de ces exactions crapuleuses, claniques, corporatistes ou communautaires, Valls, jouant du menton et fronçant le sourcil, vient au front des médias sur cothurnes tragiques, prononce une ou deux phrases lapidaires, d’un autoritarisme rare, et s’en retourne ...
Le manège impressionna au début, certes, mais il fait rire aujourd’hui, par ses accents de comédie... Car rien ne suit.
Or, pendant ce temps, Hollande, parti à la bourre avec nos deniers, tel un voleur, court l’hexagone ventre à terre : Allé à la pêche aux voix pour 2017, il se fait siffler et va serrer des mains qu’on ne lui tend pas... Mais qu'à cela ne tienne : toute honte bue, il insiste.
Ainsi vont les choses. Ainsi aussi, dites-nous voir, bonnes gens de gauche, leurs affidés : à votre avis, combien de temps encore ces plaisantins d’un théâtre "hors-sol", et surtout préjudiciable au pays, vont-ils perdurer dans le rôle ?
Tout cela m’inspire le sentiment, la désagréable sensation d’une lente nécrose institutionnelle. L’Étranger, nos voisins eux-mêmes et associés dans l’Union Européenne, ont, eux, une économie, soit florissante soit en voie de reconstitution après le désastre évité* de 2008. Or nous seuls végétons, et même pire : Donnant la main à la Grèce, nous nous écroulons dans la faillite.
Comme d’une tumeur qu’on ne méritait pas, quel maléfice, quelle déveine démocratique vaut à la France ce furoncle létal qui a nom socialisme?...
* Grâce à qui?!...