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Asinus asinum fricat : Ancien déconneur moi-même, elle me plaisait bien cette gonzesse, avant que deux vieux cons fripés et noms à charnière ne l’évincent. C’était un peu la Marie-Madeleine des faubourgs, la pénitente, la bringueuse parisienne rédimée, qui s’était croisée et avait entrainé avec elle « serre-têtes, vieux loden et jupes plissées ».
Précédée d'une voix de tenancière, mais suivie par quelques centaines de milliers de Français quand même, elle s’en était allée sur les grands-boulevards, défendre l'essence judéochrétienne de notre culture.
Elle avait donc osé tenir tête à l’universalisme éthéré, au laïcisme sélectif mais hystérique, et en particulier à cette bizarrerie de mariage pour tous, hérité du Satyricon, imposé par une gauche bouffe-calotte parvenue au pouvoir, et guidée elle par une mégère à front de taureau, venue des îles.
Du coup Frigide Barjot et sa famille se sont fait virer de leur logement municipal, sans doute favorisée, c’est fort possible, mais occupé depuis 86 et pour lequel elle payait néanmoins 3250 euros/mois.
Mesquinerie socialiste archétypique.
Mais non seulement ça, rancuniers comme le sont généralement les individus parmi lesquels Anne Hidalgo semble choisir ses collaborateurs avec une méticuleuse dilection, un nommé Brossat ici en tête de revue, ces minables revanchards de la Mairie ont achevé de clouer la vilaine délurée au pilori : en transformant symboliquement le local qu'elle habitait en 5 chambres du très vertueux et hyper social CROUS... et en convoquant surtout à grand bruit, médias, étudiants manipulés et même un cadre surgi de la RIVP (Régie immobilière de la Ville de Paris) pour venir affirmer la main sur le cœur que le logement « a été rendu dans un état »... Je ne vous dis que ça.
Pauvre minus. Pauvres gens. C’est bien là l’esprit de la gauche. Des mangiacags.
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