... il y en a aussi en politique : ceux qui rasent gratis... Demain. Évidemment.
Chez nous, la télé, le jeudi soir, à 20H30, est invariablement consacrée à La 5 et à La Grande Librairie. Pour Bobonne. Immuable.
Allergique aux « baveux », moi je file alors à mon ordi casser du gauchiste, ou je vais "secouer la commode", comme disait ce bon colosse de curé Denunck, mon aumônier Scout, quand il devait "animer" la Messe sur son harmonium : J’essaie pour ma part, en ce moment de retrouver, d’oreille, mais sur un magnifique Rolland, les accords de Lullaby of birdland, dans la sonorité de l’incomparable Erroll, et je ne vous dis donc pas le massacre ! De toute façon je ne sais pas lire les notes. Cela règle le problème des susceptibilités acoustiques...
Ainsi vont les jours, et les soirs, à Antibes, quand on aborde les 70 ans. Toutefois hier, addition à la règle jupitérienne : il y avait les « Blacks » à 21H sur Canal : un "entrainement" contre ces braves Namibiens, qu'ils ont néanmoins et avec élégance laissés marquer un essai.
De sorte que lorsque Busnel a eu baissé le rideau, Bobonne a eu, elle, la condescendance de m’appeler. Mais c’était juste la mi-temps. Je me suis donc rabattu sur la 2 et l’émission du têtard, "Des paroles et des actes", m’étant résolu à me farcir son « invité », le nerveux à voix de castagnettes. Mais attention! seulement l’espace d’une dizaine de minutes, bien sûr, le temps que les choses sérieuses reprennent. A Londres.
J’ai pas pu tenir les 10 minutes en question. Bon, je sais : je force toujours le trait, et c'est ce que je répondais hier à Clairvaux en citant la préface de Jacques Julliard au dernier livre de Jean d’O :" En disciple de Chateaubriand (Julliard parle de Jean d’O bien sûr), il sait que les positions politiques en demi-teinte sont sans effet sur l'opinion, et qu'il n'y a qu’une forme d'opposition : L'opposition frontale".
Dont acte me concernant.
Mais vous m’avouerez quand même, qu’en plus, il y a de quoi. Ce sont carrément des provocateurs tous ces médiocres de la volière rose. A croire qu’ils le font exprès. Quand j’ai pris les choses en cours, Fillon, invité lui comme contradicteur et qui débarquait visiblement sur le plateau, posait deux questions au gars Manolo, avec l’énergie qu’on lui connaît : Elles concernaient le présent. Eh bien l'Espadrille a sans doute passé les dix minutes que JE lui avais initialement accordées (et plus, très probablement), à ressasser les ressassements de l’arrivée au pouvoir des socialistes en 2012, c’est à dire il y a maintenant plus de trois ans : A énumérer "l’héritage désastreux" du sarkozysme. Foin du présent. Puisqu'ils ne sait qu'en faire. Et qu'y faire. Sinon du vent et ds phrases.
Comme quoi le socialisme français, c'est définitif, en politique comme en économie, c'est le XIXème siècle. Le passé. Avec ses tares marxistes indéfectibles en estampilles.
Porca Madone! Palilalie sur palilalie. Je m’en suis donc allé avant qu'il en ait terminé de lire la liste méticuleuse de ses récriminations antiques. Je suis allé au débat philosophique entre Pelous et consort sur la première Mi-Temps des champions du monde en titre. Un titre qui nous avait été volé il y a quatre ans, soit dit en passant.
Ce matin je lis que « Valls s’est (néanmoins) dit confiant dans l’avenir ». Cause donc. Pourquoi s’en faire puisque tout va bien.
Du moins puisque tout va aller bien d’ici peu. C’est promis.
Foutre-Dieu! Quand va-t-on débarrasser la France de ces nullités !...
Car voilà l’autre peintre, son "chef", qui, non content de son bilan effarant, je dis bien effarant, prend maintenant le contrepied systématique de la teutonne aux fesses lourdes et fout en l'air le bon vieux tandem "Adenauer". Que ce soit pour le problème des envahisseurs, où Mémé, elle, a enfin pigé que c’est la voie d’eau du Titanic... ou pour l’affaire de Syrie, que des gens comme Vlad et moi, et ce depuis des mois, ne voient se solutionner qu’au travers du maintien d’un dictateur en la personne toute trouvée, pour l’immédiat, de Bachar El Assad : non, là aussi, le livreur de pizza joue la carte atlantiste alors qu’il est criard – Combien Clairvaux a raison ! – que les ricains sont en train de manigancer le dézingage ethnique et économique de l’Europe. Via ces centaines de milliers de « Syriens » à géométrie et couleur variable.