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Je me garde bien de balancer quoi que ce soit de définitif sur cette histoire de fraude écologique chez Volkswagen : C’est d’une telle inconséquence, une spéculation si puérile qu’il ne peut pas ne pas y avoir anguille sous roche. J’entends par là un ou des éléments pour le moment cryptés, mais qui un jour enfin dévoilés comme les dépouilles opimes de quelque conflit financier insoluble, classeront ce scandale au rayon d’une connivence industrielle mondiale, soudain trahie par un protectionnisme américain auquel l'entourloupe ne conviendrait plus.
J’aime les américains.
Tiens, puisque nous parlons surtout des Allemands, notons une autre erreur organisationnel, de taille celle-là aussi, et tout aussi inattendue de la part d’un pays et d’une société pourtant héritiers de la rigueur prussienne d’un Fredericq II.
Disons même que c’est particulièrement le bordel dans la politique « migratoire » du gouvernement de la petite mère Merkel. Je croirais d’ailleurs volontiers ce désordre dû à l’isolationnisme pudique d’un peuple qui traine encore à ce jour, comme une tunique de Nessos, la douloureuse responsabilité d’un génocide sans précédent; Qui s’est de surcroit attelé pendant 70 ans, la « tête dans le guidon » à une résurrection, puis à un surclassement économique et industriel, et s’est donc coupé des réalités sociales de l’étranger, s’il s’est en revanche appliqué à la vente planétaire de sa production nationale.
Ainsi, à l’annonce des hordes migratoires qui déferlent ces derniers temps sur l’Europe, au lieu de la jouer violons et menuet, Angela, alléchée, a carrément sorti cymbales et cuivres. Wagner contre Mozart ; et rajoutant vite fait tamtams et derboukas au livret, elle a pensé s’arranger tranquillement un marché aux esclaves perso, en ouvrant tout grands les battants de ses frontières à la multitude « d’ingénieurs et intellectuels syriens » qu’on lui a prétendus fuir la soldatesque alaouite. Elle n’aurait ainsi qu’à faire son choix pour combler un vide démographique allemand préoccupant. Et le tour serait joué.
Le reste, les nuls et les feignasses, on s’en délesterait, sur la France par exemple, terre de prédilection des causes perdues (on va le dire ça comme ça).
Mais ses gabelous et sa police aux frontières ont dû illico la déciller sur la quantité phénoménale et la qualité d’ensemble desdits « ingénieurs » : Achtung !! Scheiss kubel!
Du coup, volte-face : On ferme ! A double-tour. Sans transition. La Lorelei revenue de l’exotisme a les dents du Cerbère.
Si... bien sûr, « On » va se réunir, entre autre avec le pingouin tricolore, pour la galerie, et on va discuter et rediscuter de « quotas », le temps au pragmatisme germanique de sélectionner. De séparer le bon grain de l’ivraie. Et de nous livrer à nous français les daubes, que nous accueillerons de bon gré... car nous sommes le pays des Droits de l’Homme. De tous les hommes.
C’est bien la bonne Cosse qui l’a dit : Par ici la bonne soupe. Tous. Que pas un ne manque. Il y a tellement de boulot en France. Et tout ça va te faire d’excellents Français, comme dans la chanson. Comme dans le 9/3.