L'arme psychologique : la neuroscience

Vidéo Huffpost - témoignage d'une femme détectée à 27 ans autiste. Les neurosciences sont-elles devenues des armes psycologique de détection des individus ?

Certaines personnes ont un besoin récurrent de classifier les individus dotés d'une touche de non-conformisme selon des critères psycho-sociaux.

La philosophie, la connaissance de l'autre sont intoxiquées par cet usage des neurosciences.

Après lecture de cette vidéo Huffpost montrant le témoignage d'une femme se racontant détectée autiste à l'âge de 27 ans (mieux vaut tard que jamais)... à titre personnel, j'opterais plutôt pour un diagnostique hipocondriaque (si choisir une case psycho-sociale est de bonne moeurs).

Par ailleurs, lorsque j'étais au collège (oui, je n'ai pas toujours fait l'école buissonière), mes "camarades" (de classe), avaient pour habitude d'utiliser le terme trisomique pour cibler quelques élèves - selectionnés aléatoirement selon l'humeur - afin d'affirmer leur personnalité.

De nos jours, traiter une personne d'autiste semble être rentré dans les moeurs. Alors, essayez de vous détacher du troupeau de moutons à boutons achnéique, avant de traiter cette personne d'autiste... allez-y... partez à sa rencontre... échangez avec elle !

Arrêtez la prolifération d'armes psycologiques dans la société !

L'échange devrait être plus fructueux que le diagnostic. L'échange réunit, tandis que le diagnostic isole un comportement.

Finalement, se comprendre est simple comme un dialogue cultivant l'idéal de la tolérance et l'universalisme de la sensibilité.

Pas gagner d'avance le concept !

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