Les billets auxquels vous avez échappé et...

en guise de conclusion, un grand hommage à l’homme africain (je ne crois pas qu’il existe mais vous comprenez à qui je fais allusion !!)

 

-La gestion quotidienne des salles de bains dans les hôtels avec leurs toilettes qui fonctionnent plus ou moins bien, le débit et l’écoulement de l’eau à la douche….
-Les ventilateurs de plafond dont la plupart n’ont qu’une seule vitesse de fonctionnement quel que soit le chiffre sur lequel vous mettez le variateur et qui font souvent un bruit d’avion.
-L’ouverture et la fermeture des portes dont les pênes et les serrures sont souvent dégradées.
-La totale surprise à la découverte des hôtels recommandés par notre guide (le Petit Futé) : une fois très mauvaise surprise (sale, en mauvais état), souvent très bonne ( en particulier le Dub Hill Top à Tumu, petite bourgade du Ghana proche de la frontière du Burkina, où la chambre était très agréable, très propre et très peu chère !)
-Les péripéties de transport, toutes celles dont je ne vous ai pas parlé…
-Les quiproquos sur les commandes de nourriture ou d’autres services
-Les envies de légumes crus qu’on voit sur les marchés (carottes, tomates, salade…)qu’on ne peut pas manger parce qu’on est à l’hôtel et qu’on ne peut pas les laver avec du permanganate de potassium ; on ne peut pas faire confiance à n’importe quel restaurant non plus.
-Les régals de haricots verts, mangues, papayes, ananas, bananes…. Et aussi le tô (plat de base au BF, pâte à base de mais ou de mil mais tout est dans la sauce !!)
-Les festivals : le jeune festival de musique co-organisé par le restaurant Le bois d’Ebene et le Centre Culturel Français à Bobo-Dioulasso à la mi-décembre ( 3° édition en décembre 2010) ; Yeleen, festival de contes organisé par la Maison de la Parole et Djeliya avec le soutien du CCF http://www.maisondelaparole.org et
http://fr-fr.facebook.com/pages/Festival-Yeleen/162606333778864
-La poussière rouge et fine qui s’ajoute à la pollution dans ces villes qui grandissent tellement vite qu’une grande partie des rues n’est pas goudronnée, et les problèmes respiratoires parfois récurrents.
-Les paysages de savane d’une beauté poétique , de forêt équatoriale d’un charme étouffant, l’océan traître avec ses vagues et a barre qui empêchent de nager, le lac Bosumtwi aux eaux trop chaudes
- les prises de tête avec les conversions d’€ en franc CFA, de francs CFA en Cedis, de Cedis en franc CFA ( et vive l’€ qui nous permet de voyager en europe sans se poser ce genre de question et qui est aujourd’hui accepté dans une grande partie du monde ( on peut payer en € beaucoup de choses en Afrique)
....


J’arrête ici ce blog africain car je ne pourrai jamais vous dire tout ce qui m’a émue, touchée, emballée, attristée, écœurée…donner envie de revenir …alors à bientôt Afrique à qui nous devons tant.
Au musée Dauphinois à Grenoble une grande exposition « ce que nous devons à l’Afrique »
http://www.musee-dauphinois.fr/1966-ce-que-l-isere-doit-a-l-afrique-ce-que-le-monde-doit-a-l-afrique.htm

 

 

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