Les revers du bonheur suisse.

le modèle économique néo-libéral est inhumain - il dévore ses serviteurs, ses travailleurs comme ses exclus - les suicides à répétition de ses hauts cadres choquent - personnages publics, ils attiraient le regard par leur réussite ou leur échec - la Suisse, souvent citée en exemple, broye ses hommes, un peu différemment de la France

Un drame s'est déroulé récemment. Laissons cet espace privé au choix des intimes, je ne ferais aucun commentaire.

Au-delà du drame humain, qui est toujours regrettable, il y a un cadre, un contexte, des valeurs à l'oeuvre.. La dynamique économique néo-libérale est impitoyable, d'abord pour le peuple, pour les "sans-dents" mais elle est aussi broyeuse d'hommes. Elle phagocyte ses propres enfants, les capitaines de l'économie, les cadres des multinationales amenés à conduire des politiques d'entreprise inhumaine. Le néo-libéralisme tue : un directeur de ZURICH ASSURANCES  aujourd'hui, en 2013 un autre directeur de ZURICH ASSURANCES, le directeur du réseau téléphonique SWISSCOM. En 2011 le chef des Bonbons RICOLA.  En 2008 le patron de la Banque JULIUS BAER. Ces patrons modèles s'auto-éliminent.

 

http://www.argusdelassurance.com/acteurs/zurich-insurance-suicide-de-l-ancien-directeur-general.107610

http://www.bilan.ch/entreprises/lancien-patron-de-zurich-insurance-sest-suicide

 

La Suisse est-elle vraiment le pays des banquiers ?

En 2012, 1 emploi sur 17 est actif dans les services financiers, 5,8 %. L'Assurance contribue au 1,6 % des emplois, la Banque au 2,2 %, avec 105'000 personnes. La ZURICH ASSURANCES occupe le 7e rang mondial (39 milliards de $)

http://www.swissinfo.ch/fre/en-chiffres_la-suisse-est-elle-vraiment-le-pays-des-banquiers-/40549762

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.