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Billet de blog 30 avr. 2022

Pourquoi la France n’a-t-elle pas son Boric ?

La victoire de la coalition de gauches, menée par Boric en décembre 2021 aux élections présidentielles chiliennes a fait rêver la gauche française qui n'a pas su s'en inspirer pour construire un projet progressiste commun. Que le Chili ait à nouveau inspiré la gauche française est, en outre, intéressant : l'arrivée d'Allende à la présidence avait enthousiasmé politiques et intellectuels avant 1981.

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Décembre 2021 : la gauche française applaudit à dix-huit mains (environ) la victoire du candidat de gauche Gabriel Boric à la présidentielle chilienne. Anne Hidalgo salue « la victoire de la démocratie, de la justice et de l’égalité  » dans un tweet écrit en espagnol. Jean-Luc Mélenchon y voit également de l’espoir : « Comme Gabriel Boric, nous reprenons le fil historique de la gauche française, et de ces luttes qui nous donnent du souffle. Nous articulerons ce que portent ces luttes, en nous faisant l'écho de leurs aspirations au changement de système  ». Montebourg, Cambadélis, Rossignol, tous ont insisté sur l’union des gauches qui a permis au jeune candidat de 35 ans de remporter les élections, face au candidat d’extrême droite, José Antonio Kast[1].

Tout d’abord, il est intéressant de voir que l’exemple chilien est revenu illuminer les yeux d’une partie de la classe politique français. En 1970, la coalition d’Unité Populaire, déjà, avait permis à Salvador Allende d’accéder au pouvoir[2]. Il s’agissait d’une gauche élue démocratiquement, différant des expériences révolutionnaires comme celle de la Cuba castriste[3] (et se refusant à tout compromis qui aurait  impliqué une restriction des principes démocratiques; Allende n'a notamment jamais censuré la presse qui était partie prenante dans la campagne de déstabilisation de son régime[4], et cela jusqu’au bout, jusqu’au funeste coup d’Etat de Pinochet en 1973[5].

Elle inspira bien des politiques français en cette période pré-1981[6].

« No pasarán, no pasarán ! » scandait en ce même mois de décembre 2021 la candidate Anne Hidalgo lors d’un meeting à Perpignan face aux « candidats de l’intolérance » en France, reprenant un slogan de l'Espagne républicaine[7] et un mot d'ordre largement répandu en Amérique latine, notamment grâce à la chanson de Carlos Mejía Godoy.

Et, pourtant, force est de constater qu’une fois encore en cette année présidentielle, le grand pacte n'a pas eu lieu. À croire que l’on n’apprend pas de ses erreurs. On a parfois l’impression que cette référence à l’Amérique latine tient du fantasme, en France ; des utopies inaccessibles. Alors que la gauche, dans un pays comme au Chili, cherche bel et bien à se réinventer, loin des chimères de la nostalgie.

Il ne s’agit pas pour autant de tomber dans des comparaisons simplistes. Les situations des deux pays n’ont pas grand-chose à voir. Le Chili dont hérite Boric est une nation dont la Constitution en vigueur a été promulguée en 1981, en pleine dictature[8]. Ce texte a gravé dans le marbre les principes du néolibéralisme – le Chili a été le laboratoire de Milton Friedman[9] et de ses Chicago Boys dans les années 80.

Le développement économique qui en a suivi a été à l’origine de l’expression « le miracle chilien », qui a bénéficié aux plus riches ; mais ce « miracle » a longtemps occulté le revers de la médaille : une société extrêmement inégalitaire[10]. En effet, si la France souffre clairement d’inégalités, elle serait, néanmoins, légèrement plus égalitaire que la moyenne européenne (en 2019, son coefficient de Gini était de 29). Il n’y a donc pas de commune mesure avec la nation australe qui est le pays le plus inégalitaire de l’OCDE (avec un coefficient de Gini de 44 en 2017, donnée la plus récente répertoriée par la Banque Mondiale)[11].  Les exemples concrets de ces disparités chiliennes sont hélas trop nombreux pour tous les citer ici, mais en voici quelques-uns. On peut d’abord rappeler que, selon la Commission Économique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL)[12] , 1% de la population la plus fortunée du pays accaparait à lui seul  26.5% de la richesse en 2017, alors que 50% des foyers les plus modestes ne concentraient que 2.1% de la richesse nette. Par ailleurs, le Chili est le seul pays dont la Constitution privatise expressément l’exploitation des ressources d’eau (selon une analyse menée par l’Université Catholique du Chili qui s’appuie sur une étude comparative entre 92 Constitutions dans le monde)[13]. Sur ces mêmes terres règnent de fortes inégalités quant à l’accès aux études supérieures et aux soins (il n’existe pas de système universel de santé), et c’est un modèle de retraite par capitalisation qui est en vigueur.

Les problématiques divergent donc – notamment quant à leurs degrés de gravité - dans bien des matières en France et au Chili (dans leurs degrés de gravité car la question de l’éducation supérieure, de notre hôpital public ou des fins voire moitiés de mois difficiles est bien réelle et préoccupante chez nous également - [14] ; sans compter le conflit centenaire en Araucanie[15], dans le Sud du pays, opposant l’État au peuple mapuche qui revendique ses territoires. La conjoncture compliquera certainement les plans du Président Gabriel Boric (les prévisions concernant la croissance économique étaient déjà pessimistes avant le conflit ukrainien, indépendamment du gouvernement qui allait se mettre en place) et des tensions se font déjà sentir, au sein même de sa propre formation – d’aucuns lui reprochent de s’être trop éloigné d’idéaux plus radicaux[16]. Néanmoins, il a su s’imposer avec un projet fédérateur et il a plusieurs cordes à son arc, dont la possible promulgation d'une nouvelle Constitution,  qui laissent place à un peu d’espoir quant à sa réalisation.
Suite aux manifestations massives de 2019, provoquées par la hausse du ticket de métro à Santiago – cela n’avait été en réalité que l’étincelle qui avait mis le feu aux poudres, « ce n’est pas pour trente centimes mais pour trente ans », entendons trente ans de néolibéralisme, pouvait-on lire sur les pancartes dans les rues[17], le président en exercice, Piñera, n’avait eu d’autre choix que d’accéder à une requête des manifestants : organiser une consultation populaire afin d’ouvrir la voie à un changement de la Carta Magna. Le processus constituant est actuellement en cours, c’est le premier au monde qui soit paritaire, et il a réservé 17 sièges  sur 155 aux représentants des peuples autochtones (proportionnellement à leur poids dans la population). Boric a été l’un des leaders de ces manifestations étudiantes.

Par ailleurs, et c’est là où l’on peut de guingois en revenir à la France, Boric est surtout d’une nouvelle génération. Le jeune âge n’est pas une valeur absolue en politique, on le sait,  mais il est bien question ici d’un renouvellement générationnel qui serait, certainement, aussi nécessaire à la gauche française. Boric a réussi à s’imposer non seulement face à la droite chilienne mais aussi face à l’historique Concertation des partis pour la démocratie, actrice politique fondamentale depuis la fin de la dictature, dont Michelle Bachelet a été l’une des représentantes. Son gouvernement, rappelons-le, est composé d’une majorité de femmes et, si l’on en revient à l’âge, toujours pour les raisons susdites, la moyenne est de 42 ans dans son équipe. D’ailleurs, et c’est fondamental, il a réussi à mobiliser une partie de la jeunesse. Le vote des électeurs de moins de trente ans, et des femmes tout particulièrement, a été décisif pour lui. Lorsque l’on sait que le taux d’abstention des 18-24 ans a atteint les 41% au deuxième tour de la présidentielle française[18],
on est en droit de penser qu’il y aurait eu un travail à effectuer en profondeur pour rassembler, convaincre, autour d’un projet, de notre côté de l’Atlantique.

Précisons également qu’entre les deux tours, Boric a modéré son discours : ne se présentant plus seulement comme le «candidat de la/des gauche(s) », il a cherché à proposer un discours audible aussi pour un électorat qui n’était a priori pas gagné à sa cause. Il est parti de la société chilienne existante, marquée par ses décennies de néolibéralisme à outrance, composée d’une population qui n’aspire pas tant à une révolution qu’à bénéficier elle aussi des améliorations macro-économiques. Autrement dit, Boric ne prétend pas mener une politique de tabula rasa dans tous les domaines[19], mais une régénération qui puisse instaurer un changement de cap à partir du terreau existant. C’est ainsi qu’il ne se projette pas dans un retour à un temps pré-néolibéral, mais dans une construction post-néolibérale qui implique, peut-être davantage encore, un changement de paradigme.

Boric est progressiste, si l’on entend par ce terme la volonté de promouvoir non seulement des avancées sociales, notamment sur le plan de la réduction des inégalités, mais aussi des progrès en matière de droits humains (la question féministe est au cœur de ses propositions, la question mapuche est présente également), de protection de l’environnement (il a placé Maisa Rojas, climatologue et autrice du rapport du GIEC à la tête du Ministère chargé de ces problématiques majeures, alors qu’en France, «  l’écologie réussit l’exploit de paniquer les gens puis de les faire bailler d’ennui[20] »)... C’est en cela également qu’il représente une « nouvelle » gauche, si on le compare, à l’échelle de son continent, à d’autres dirigeants, dont les représentants du bolivarisme. Ces mouvements promoteurs du « Socialisme du XXIe siècle », menés par des figures comme Hugo Chávez au Venezuela ou Evo Morales en Bolivie, connurent des heures fastes dans les années 2000, mais ils traversent aujourd’hui une (longue) mauvaise passe, quand bien même ils font encore rêver certains politiques (Mélenchon, par exemple, évoquait une possible alliance avec l’ALBA, l’Alliance bolivarienne, lors de sa campagne fin 2021[21]).

Son programme, surtout, fuit tout sectarisme. Ce non-dogmatisme est frappant lorsqu’il se positionne à l’international. Alors qu’en pleine campagne son allié, le PC chilien, se montrait solidaire de Daniel Ortega qui venait de remporter un quatrième mandat consécutif suite à une véritable farce électorale orchestrée au Nicaragua, Boric a été clair : « Dans notre gouvernement, l’engagement pour la démocratie et les droits humains sera total, sans aucun soutien d’aucun genre à des dictatures ou des autocraties,  n’en déplaise à certains[22] ».  Il a réitéré cette posture, fermement, suite à la guerre en Ukraine : c’est à souligner, au vu de la frilosité affichée de certains gouvernements de la région lorsqu’il s’agissait de condamner l’invasion russe, dans des relents peut-être parfois mal dispersés de guerre froide.

On a finalement l’impression que l’Amérique latine n’est parfois plus qu’une espèce de grigri secoué par les gauches françaises. Notre imaginaire révolutionnaire –si ancré depuis 1789 – s’est irrésistiblement senti attiré par le continent des révolutions (de la révolution mexicaine, à la sandiniste en passant par la cubaine). La fascination qu’a exercée Cuba sur toute la gauche française est, ici, significative[23].  À la mort d’Ernesto « Che » Guevara, Mitterrand (convaincu par Danielle, sa femme, de l’intérêt à porter à l’île) soulignait : « L'Amérique latine est le plus important théâtre d'opérations du combat pour la libération de l'homme depuis celui de l'Asie du Sud-Est et un homme de gauche français se doit de le dire[24] ». En 1974, alors premier secrétaire du PS, il rencontre Castro à Cuba. Les relations entre eux ne s’arrêteront d’ailleurs pas là.  Des années plus tard, ce sera au tour de François Hollande de faire l’éloge de Fidel[25]. Mais l’expérience chilienne, à la marge des radicalités communistes, semble plus encore avoir su parler à l’oreille des socialistes français. Allende disait qu’il voulait instaurer un socialisme adapté à la société chilienne, un socialisme « qui ait le goût des empanadas et du vin rouge[26] ». Quid d’un socialisme sui generis à la française, qui ait, je ne sais pas, le goût du Camembert et du vin rouge aussi, troquons le Casillero del Diablo pour un Saint-Émilion. C’est ainsi que le premier long voyage effectué par Mitterrand en tant que premier secrétaire du PS a été le pays austral, en 1971. Selon l’historienne Judith Bonnin, ce choix a permis de « gauchiser » l’image du politique, de le démarquer clairement de la SFIO après la rupture…[27] Tout en s’affichant avec un dirigeant modéré, puisque Mitterrand « ne se proclame pas ''révolutionnaire'', mais ''réformiste''[28] ». Il est surpris de voir toutes les avancées permises par le gouvernement d'Allende qui se fait un point d'honneur à toujours  respecter la légalité. Surtout, il commente : « Le parti socialiste français souhaite parvenir à une conclusion d’un programme commun de gouvernement de toute la gauche comme vous l’avez fait vous-même. Ce n’est donc pas par hasard que nous avons réservé au Chili notre premier voyage[29]  ». Un journal de Santiago se plaira à le surnommer, un peu rapidement, « l'Allende français[30] ».

Par ailleurs, après le coup d’État de 73, la France va largement s’investir pour accueillir les exilés chiliens. L’extrême-gauche voit dans les événements une confirmation de  « l'impasse dans laquelle conduit le réformisme, et, par contrecoup, l'indispensable préparation à l'affrontement contre l'État bourgeois  ». [31]  Mais le PS n’est pas en reste : dans un discours simplificateur, on se disait que, pour une fois, c’étaient des socialistes, et non des communistes, que l’impérialisme états-unien attaquait. Il ne fallait pas laisser passer l’occasion. En outre, comme le rappelle Judith Bodin, l’Amérique latine est précisément une « région où la France n’est pas gênée par des questions de colonialisme ou de néo-colonialisme. » Le discours anti-impérialiste peut donc s’ancrer à son aise dans cet exemple.  L’impact de l’histoire récente  chilienne sur une jeunesse militante s’explique également  car : « Le coup d’État de 1973 a été un moment capital pour une génération qui était trop jeune pour avoir participé aux combats de la décolonisation. Avec le Viêt Nam, il a changé leur vision du monde, leur a fait prendre conscience des rapports de force sur la planète[32] ».

Aujourd’hui, on peut encore compter un certain nombre d’enfants d’exilés chiliens sur la scène politique française de gauche : Raquel Garrido, Marisol Touraine, ou encore Sergio Coronado. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il a passé tout l’été 2019 à sillonner le continent, manquant même la rentrée de son mouvement à Toulouse[33]. Rencontre avec Andrés Manuel López Obrador, président mexicain,  « Pepe » Mujica (président de l’Uruguay à l’époque, et ex-guérillero), le Brésilien Lula alors emprisonné, ou encore Cristina Kirchner, de laquelle il souhaitait s’inspirer pour revenir sur le devant de la scène. (En 2019, c’est la droite de Piñera qui est au pouvoir au Chili : pas de détour pour Mélenchon. Toutefois, le Chili, et la dictature de Pinochet, l’avaient également marqué dans les années 1970-80).  Dans ces pérégrinations, il cherchait à renforcer sa stature d’homme d’État et affirmait : « Qu'est-ce que je fous là ? Pourquoi l'Amérique latine ? Parce que c'est le seul endroit du monde où il y a eu une rupture avec le néolibéralisme[34]. »

Mais… In fine, force est de constater que, si « l’exemple » est inspirant, il ne suffit pas. La victoire de Boric est en grande partie due à sa capacité d’unification et à sa volonté d’instaurer un post-néolibéralisme qui a pris ses distances avec certaines rhétoriques de gauche historiquement marquées. Il y aurait, dès lors, encore bien des ornières à éviter pour tenter d’esquisser un chemin semblable dans notre Hexagone.

[1] https://twitter.com/Anne_Hidalgo/status/1472817687382351874?ref_src=twsrc%5Etfw
  https://twitter.com/jlmelenchon/status/1482703725202395139?lang=es
  « Monsieur Boric au Chili nous le prouve : oui, il est possible de s’unir pour faire perdre l’extrême-droite ».
 
  https://twitter.com/montebourg/status/1472897995532390409
  « Magnifique coalition. Victoire du candidat de gauche face à l’extrême droite ! Ayer el pueblo unido ha vencido ! **» https://twitter.com/laurossignol/status****/1**472826384481464320?ref_src=twsrc%5Et**fw**********************

[2] Olivier Dabène, L'_Amérique latine à l'époque contemporaine,_Armand Colin, 2011.

[3]José del Pozo, Histoire de l'Amérique latine et des Caraïbes, de 1850 à nos jours, Nouveau Monde Éditions, 2006.

[4] https://repositorio.uc.cl/xmlui/bitstream/handle/11534/7703/000372755.pdf

[5] Olivier Dabène, L'Amérique latine à l'époque contemporaine, Armand Colin, 2011

[6] https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00565323/document, https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00940711)

[7] https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/no-pasaran-a-perpignan-hidalgo-defend-une-france-juste-et-reunie_2164214.html

[8] https://hal-sciencespo.archives-ouvertes.fr/hal-03579350/document

[9] Leslie Bethell, Historia de América latina, tome 15, Crítica, 2002

[10] Leslie Bethell, _Historia de América latina, tome 15, Crítica, 2002, p.306.

[11] https://www.institutmontaigne.org/blog/en-chiffres-inegalites-la-france-fait-mieux-que-la-plupart-des-pays-de-locde)

[12] https://www.biobiochile.cl/noticias/nacional/chile/2019/01/16/cepal-sostiene-que-chile-permanece-desigual-1-mas-adinerado-se-quedo-con-el-265-de-la-riqueza.shtml)

[13] https://www.ing.uc.cl/noticias/estudio-a-92-constituciones-identifica-a-chile-como-el-unico-pais-con-expresa-propiedad-privada-de-derechos-de-agua/)

[14] https://www.vie-publique.fr/rapport/284685-situation-de-lhopital-et-systeme-de-sante-en-france

[15] https://elpais.com/internacional/2022-03-15/recibida-con-disparos-al-aire-la-nueva-minista-de-interior-chilena-en-la-zona-roja-del-conflicto-mapuche.html)

[16] (https://elpais.com/opinion/2022-01-30/boric-a-hombros-de-gigantes-para-mirar-al-futuro.html

[17] https://pbs.twimg.com/media/EHZ9OalWoAMqqJ4.jpg
 https://pbs.twimg.com/media/ElMTFZzWMAEgi14?format=jpg&name=medium
 https://ichef.bbci.co.uk/news/800/cpsprodpb/DAD7/production/_109332065_ac07ecfe-e62b-4f8a-8aa4-101c27178c8a.jpg.webp
 
 https://www.lavanguardia.com/files/image_948_465/uploads/2019/11/11/5fa53ca5bbf92.jpeg

[18] https://www.ipsos.com/fr-fr/presidentielle-2022/second-tour-profil-des-abstentionnistes-et-sociologie-des-electorats

[19] https://elpais.com/opinion/2022-01-30/boric-a-hombros-de-gigantes-para-mirar-al-futuro.html

[20] https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-vendredi-07-janvier-2022

[21] https://information.tv5monde.com/info/presidentielle-francaise-quand-l-alliance-bolivarienne-s-invite-dans-la-campagne-165117).

[22] https://twitter.com/gabrielboric/status/1459134444665716751?lang=es

[23] https://www.liberation.fr/planete/2017/12/15/judith-bonnin-il-y-a-une-passion-de-la-gauche-francaise-pour-les-revolutions-d-amerique-latine_1617024/

[24] https://www.lejdd.fr/International/De-Mitterrand-a-Hollande-Fidel-Castro-a-fascine-la-gauche-827800

[25] https://www.lejdd.fr/International/De-Mitterrand-a-Hollande-Fidel-Castro-a-fascine-la-gauche-827800

[26] https://www.revistaanfibia.com/allende-socialismo-empanada-vino-tinto/

[27] https://www.liberation.fr/planete/2017/12/15/judith-bonnin-il-y-a-une-passion-de-la-gauche-francaise-pour-les-revolutions-d-amerique-latine_1617024/

[28] https://www.mitterrand.org/le-parti-socialiste-francais-face.html

[29] https://www.mitterrand.org/le-parti-socialiste-francais-face.html

[30] https://www.lemonde.fr/archives/article/1971/11/15/les-chiliens-ont-surnomme-m-mitterrand-l-allende-francais_2450107_1819218.html)

[31] https://www.lemonde.fr/archives/article/1974/03/26/trois-cents-comites-de-base-pour-soutenir-la-lutte-revolutionnaire-du-peuple-chilien_2515445_1819218.html)

[32] https://www.liberation.fr/planete/2017/12/15/judith-bonnin-il-y-a-une-passion-de-la-gauche-francaise-pour-les-revolutions-d-amerique-latine_1617024/

[33] https://www.leparisien.fr/politique/la-passion-latino-de-jean-luc-melenchon-05-09-2019-8145891.php

[34] https://www.leparisien.fr/politique/la-passion-latino-de-jean-luc-melenchon-05-09-2019-8145891.php

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