Au sujet du désir d'être modérateur

Question de modération, encore et toujours.

Notre conclubiote l'abonné Carland a publié un charmant poème élégiaque où il pleure sa peine comme la lorraine en sabots si le olant de marjolaine refuse de fleurir.

Agacé sans doute par les commentaires, il les a effacés. Ne troublons pas sa quiétude. Je reproduis juste, ci après, le commentaire que j'avais laissé, qui ne me semble pas bien méchant.

"S'il me fallait attribuer un ADN philosophique au Journal, j'avancerais : la recherche de la vérité ; mais nous ne serions pas plus avancés pour autant. Cat le rapport à la vérité est chose subjective, et visiblement elle est pour les uns (dont Magniez et moi) affaire de critères universels, tandis que pour d'autres c'est une question de races, et/ou de classes, et/ou que sais-je encore, ce qui la rapproche de la foi (religieuse ou politique).

Ainsi les staliniens opposaient science bourgeoise et science prolétarienne."

Zut, c'est pas ça. J'm'ai gourré.

  • "Voilà c'que c'est d'éplucher les oignons à tire-larigot.

    Le problème du modérateur, c'est qu'il doit modérer, c'est à dire apaiser, et non jeter de l'huile sur le feu et censurer. 

    Par exemple si une malheureuse bourrique se prononce contre l'islamisme, le modérateur n'a pas à laisser courir son imagination et à se figurer que la malheureuse bourrique est de ce fait l'ennemie des Maghrébins, et donc à le censurer pour... racisme."

C'est bon, cette fois.

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