De nouveau

Je reproduis ici un commentaire que j'ai laissé, sur deux fils.

On me demande d'argumenter. Mon argumentation est simple, depuis le début :

dans le système par répartition, dont je suis partisan, lors d'une période donnée, les cotisations versées pendant la période financent  les pensions versées et reçues pendant la même période.

Ces cotisations représentent une fraction du Produit national, et ces pensions une fraction du Revenu national.

Si le Produit national est élevé, on n'aura aucun mal, d'une manière ou d'une autre, à prélever une fraction permettant de verser des pensions convenables. Si le Produit national est étriqué, ce sera beaucoup plus difficile. (Surtout en cas de convulsions dues à un frexit, à une sortie de l'euro, et à des dévaluations et phases d'inflation affectant le furur franc...).

Ce dont les futurs retraités ont besoin (et déjà les retraités actuels), c'est de stabilité sociale et de croissance économique - qui sont nécessaires, non suffisantes, car inopérantes en cas de catastrophe écologique.

Passez un bon dimanche.

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