Le socialisme, une idée neuve

 

 

 

Ségolène Royal au coude à coude avec Bertrand Delanoë

Nous résigner, comment le pourrions-nous, face au monde tel qu’il va ?

Chaque jour il semble plus violent, plus inégalitaire, plus risqué, plus contradictoire.La production de richesse est là et pourtant les destins sociaux n’ont jamais semblé aussi scellés et rigides.Les individualités n’ont de cesse de vouloir s’exprimer, et pourtant le besoin de règles collectives n’a jamais été aussi intense. Les énergies doivent être libérées, mais pas au prix d’un démantèlement des protections et des sécurités sociales.Notre maîtrise technologique, n’a jamais été aussi forte, et pourtant nous n’avons jamais été aussi fragiles face aux désordres climatiques et environnementaux que nous provoquons.

Ce monde qui advient, nous ne pouvons l’affronter avec un Parti qui repousserait son rendez-vous avec l’Histoire et céderait à la tentation d’un ajustement superficiel.Nous n’avons pas le droit, par « réalisme » ou au non d’un tournant « social-libéral », de renoncer à combattre ces inégalités et ces désordres chaque jour grandissants.


Si être socialiste, c’est d’abord et avant tout vouloir la justice, combattre les inégalités de toutes sortes, alors il n’y a peut-être jamais eu autant de raisons d’être socialiste qu’aujourd’hui !

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