LETTRE OUVERTE A NOS GOUVERNANTS

LETTRE OUVERTE A Monsieur le 1er Ministre, Monsieur le Ministre des Solidarités et de la Santé A Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur le Président du Sénat Messieurs, depuis bientôt un an, nous sommes en insuffisance respiratoire, nous étouffons, nous suffoquons !

LETTRE OUVERTE

A Monsieur le 1er Ministre, Monsieur le Ministre des Solidarités et de la Santé

A Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur le Président du Sénat

 Messieurs, depuis bientôt un an, nous sommes en insuffisance respiratoire, nous étouffons, nous suffoquons !

 DE QUEL DROIT avez-vous confisqué nos vies ?

DE QUEL DROIT nous empêchez-vous de travailler, de circuler, d’aller au spectacle, au cinéma, au restaurant, de fréquenter nos proches, de les embrasser, de les accompagner quand ils en ont besoin?

N’ENTRETENEZ PLUS des peurs injustifiées quant à la dangerosité de ce virus, une peur savamment orchestrée au quotidien par les médias , instruments de diffusion  d’une version officielle, boycottant ou dénigrant toute opinion divergente sur la ligne de conduite à tenir face à cette épidémie.

N’EGRENEZ PLUS le nombre  de «  victimes ». FAITES VOUS plutôt l’écho de tous les cas positifs sortis indemnes après 2,3  ou 4 semaines d’isolement forcé où la seule consigne administrative et non médicale est : «  restez chez vous et attendez que ça passe ». Et ça passe effectivement, dans la grande majorité des cas, sans autres dommages qu’un rhume ou un état grippal classique.

NE NOUS CONSIDEREZ pas comme des criminels en puissance par vos mesures de sécurité qui vont de la réclusion à la liberté surveillée. Aucun malade ne peut être tenu responsable de sa maladie et de la possibilité d’une contamination.

NE NOUS FAITES PAS porter le chapeau de votre imprévoyance et de votre incompétence à gérer une crise interminable, jalonnée de mesures incohérentes.

RAPPELEZ VOUS que « gouverner c’est prévoir et ne rien prévoir c’est courir à sa perte ».

NE SACRIFIEZ PLUS nos enfants et petits enfants au nom du principe de précaution

RAPPELEZ- VOUS que la vie est un risque permanent et qu’on peut mourir à tout moment. Oui, les êtres humains sont mortels et leur durée de vie limitée dans le temps.

NE NOUS TRAITEZ PAS comme des  mineurs en nous mettant sous tutelle. Depuis le début vous niez notre citoyenneté par l’absence de concertation avec  nos représentants élus sur les mesures prises concernant un sujet majeur dont on devrait être les seuls maîtres : NOS VIES

REVENEZ à la raison et considérez que ce virus n’est redoutable que dans une minorité de cas et très loin d’atteindre le taux de mortalité des cancers et des maladies cardio-vasculaires.

TRANFEREZ aux hôpitaux  les millions d’euros que vous dépensez pour empêcher de travailler tous les professionnels qui contribuent au lien social : artistes et acteurs culturels, cafetiers et restaurateurs, saisonniers du tourisme, propriétaires et gérants de salles de sport, etc. 

FINANCEZ des lits, des équipements, RECRUTEZ des personnels soignants et rémunérez les à la hauteur de leurs missions. Et pour l’avenir, multipliez les centres sur le modèle de l’IHU de Marseille pour ne pas nous enterrer vivants à  chaque apparition d’un nouveau virus ou de ses mutations !

LA SOLUTION était simple et attendue à la fin du 1er confinement. Il s’agissait de se donner les moyens de soigner les malades et non de nous confisquer nos vies. Nous sommes prêts à porter des masques, à garder nos distances, à nous laver les mains, à nous faire vacciner mais pas à renoncer à vivre pour  pallier les lacunes de gestion de cette crise.

SORTONS de ce cauchemar ubuesque !

RENDEZ-NOUS NOS VIES ! RENDEZ-NOUS NOTRE MONDE D’AVANT !

 

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